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Les Escoumins

La côte de la Haute-Côte-Nord a été explorée dès le début du XVIIe siècle par Samuel de Champlain. C’est à lui que l’on doit les noms Les Escoumins et Bergeronnettes. Si le premier nom vient de la langue innue, le nom  les Bergeronnettes viendrait du fait que Champlain y aurait vu des alouettes qu’il avait confondu avec les bergeronnettes.

Avec le traversier qui la relie à Trois-pistoles sur la côte sud, la ville des Escoumins en est une de services. En plus du tourisme, la foresterie et la pêche sont des activités économiques importantes. Une des attractions touristiques les plus réputées est la croisière à bord d'embarcations légères, permettant d'approcher les mammifères marins qui fréquentent l'estuaire du Saint Laurent : rorqual commun, baleine à bosse, beluga,et le phoque. De plus, l'entrée du Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent, située aux Escoumins, est l'un des sites de plongée les plus recherchés à l'est du Canada grâce à la diversité des espèces qui habitent les fonds marins. La municipalité possède également une rivière à saumons. Étant donné le relief sous-marin abrupt, les mammifères marins (principalement les belugas et les petits rorquals) fréquentent le rivage des Escoumins de très près.

Dans le village voisin, aux Bergeronnes, les baleines sont si proches, qu'on peut les voir de la terre au Cap-de-Bon-Désir.  Pionnier des croisières aux baleines, ses attraits touristiques sont nombreux: ressource faunique,  sites archéologiques et un patrimoine bien conservé. Avec un nombre impressionnant de visiteurs à chaque année et une demande touristique sans cesse grandissante, les Bergeronnais ont su conserver la beauté de la nature, leur simplicité et leur chaleur tant recherchées. Destination par excellence pour l’observation des baleines, le kayak de mer et la plongée sous-marine, Bergeronnes charme par son histoire, sa nature, son calme et son accueil.


C’est à Sainte-Adèle qu’est installée l’École hôtelière des Laurentides. C’est sans surprise que la ville compte plusieurs excellentes tables. Parmi les adresses homosympas, Chez Milot, installé dans une bâtisse centenaire au cœur de Ste-Adèle, rue Valiquette, est une institution.  À Sainte-Adèle depuis 1985, l’entreprise familiale a même passé la main à la deuxième génération. La cuisine est variée et répond à tous les goûts. Elle est reconnue pour ses généreuses portions. Que ce soit en terrasse ou dans le restaurant avec foyer pour les belles soirées d'automne et d'hiver, le sommelier peut vous conseiller sur le choix du vin qui accompagnera le mieux votre repas. Il a toujours quelques bonnes bouteilles en réserve.

Toujours sur Valiquette, le bistro Aux Garçons offre des mets revisités de la cuisine française concoctés avec des ingrédients frais, le plus souvent de la région, créant ainsi un menu alléchant et différent selon l’inspiration du jour. La carte des vins a été choisie afin de rehausser les saveurs et vous faire apprécier chaque bouchée. Du côté lounge, on peut prendre l’apéro ou le digestif, ou encore vse laisser tenter par les petites bouchées.

À proximité, le restaurant et boucherie Les Têtes de Cochon offre un large éventail de produits : boucherie, épicerie fine, café, charcuterie, mets préparés, vins d’importations privées, fromages et rôtisserie. Au menu dans la salle à manger lumineuse, urbaine et chaleureuse : une grande quantité de produits gourmand issus d’une culture responsable, biologique, sans antibiotiques et provenant des producteurs locaux. Tout ce qui est au menu, est fabriqué sur place avec la plus grande attention.

Du côté de Ste-Marguerite-du-Lac-Masson, la coopérative de solidarité O’ Marguerites est venue combler un sérieux manque dans ce charmant village en le dotant d’un café chaleureux. Vous pouvez y déguster un bon café ou un savoureux repas, à l’intérieur du restaurant ou sur la magnifique terrasse chauffée offrant une vue sur le lac Masson. On y cuisine principalement avec des produits biologiques, naturels et sauvages du terroir. On peut aussi s’y procurer des vins biologiques et bières artisanales. On peut y manger sans gluten

À l’Estérel Resort, le complexe offre trois expériences culinaires. Le resto L’Ultime vous amène au summum de l’expérience gastronomique avec son menu 5 services fine cuisine, marié à la vue époustouflante du lac Dupuis. Un bar, un bistro et une vue panoramique sur le lac vous attendent au 260. Spécialisé en cuisson sur pierre vive, le Rok sait satisfaire les amateurs de viande et de fruits de mer. Vous pouvez y être maître de votre cuisson.

La rivière Saguenay tire sa source dans le lac Saint-Jean, le troisième plus grand lac du Québec avec une superficie de plus de 1000 km carrés. Alimenté par plusieurs bassins hydrographiques dont ceux des rivières Péribonka, Ashuapmushuan et Métabetchouane, cette véritable mer intérieure est fort appréciée par les touristes qui ne peuvent se résigner aux eaux froides de l’estuaire.

Après la dernière glaciation, la fonte des glaciers a provoqué l'apparition d'une vaste étendue d'eau appelée la mer de Laflamme connectée directement au  Saint-Laurent. Au fil du temps, les eaux se sont retirées pour former le lac que l'on connaît aujourd'hui. Nommé Pékuakami (qui signifie le lac plat en langue innue) par la nation des Porc-Épic qui habitait ses rives, le lac Saint-Jean fascine par la beauté de ses paysages. Des montagnes du Saguenay, on passe ici aux plaines très largement agricoles des terres basses de l’ancienne mer de Laflamme.

Chaque année, les plages et les campings autour du lac Saint-Jean accueillent des milliers de campeurs et de baigneurs pendant la saison estivale. Le plan d'eau se transforme alors en une véritable station balnéaire avec des eaux pouvant atteindre une température de 25 degrés Celsius durant les chaudes journées de l'été.

Au mois d’août, ne manquez pas de vous régaler des bleuets, ces myrtilles du Québec qui ont fait la renommée de la région et qui ont donné aux habitants le surnom affectueux de beluets. Amateurs de vélotourisme, la Véloroute des bleuets vous permet de faire le tour du Lac et comme elle a 256 km… de vous reposer dans ses gites hospitaliers tout en savourant les produits du terroir.


Principale ville d’une région à laquelle elle a donné son nom, Gaspé fut le premier point de contact de l’explorateur français Jacques Cartier avec le continent et les Premières Nations qui l’habitaient en 1534. C’est aujourd’hui encore le chef-lieu de la Gaspésie. Si c’était autrefois une ville essentiellement administrative, Gaspé vaut maintenant qu’on s’y arrête.

Au cœur de Gaspé, la rue De la Reine est la principale artère commerciale et vous y trouverez plusieurs adresses homosympas. Les auberges Maison Carter et William Wakeham (où la reine Elizabeth a failli séjourner lors de sa visite, préférant finalement le yacht royal), ainsi que l’Auberge sous les arbres sont à proximité.  La rue s’est faite coquette et compte plusieurs boutiques et cafés sympas avec terrasses. Il ne faut pas manquer d’aller faire un tour au Marché des Saveurs Gaspésiennes où vous pourrez découvrir tout plein de produits du terroir, ainsi que des bières et des vins typiquement gaspésiens, que ce soit le vin de fraises de la Baie des Chaleurs, les bières du Naufrageur ou les vins Carpinteri. Le café Brise-Bise est un bistro-bar sympa avec spectacles. Au mois d’août pendant dix jours, la rue De la reine est le cœur du Festival de musique du Bout du Monde qui accueille plus de 170 artistes.  Cet évènement a comme but premier de faire découvrir la musique du monde, ses rythmes, danses et saveurs, de valoriser la scène culturelle gaspésienne et de développer le potentiel culturel  de Gaspé par la création d’un événement musical. C'est un événement inspiré par les traditions, la fête et la joie de vivre.

Le Musée de la Gaspésie, sur le boulevard de Gaspé, a pour mission de conserver et mettre en valeur l'histoire et la culture gaspésiennes. Il présente des expositions, publie le Magazine Gaspésie et opère un centre d'archives historiques.

C’est dans le parc national de Forillon au nord de Gaspé que se terminent les Appalaches en une série de collines et de plateaux ondulés qu’on appelle les monts Notre-Dame, avec leurs sommets plats et leurs flancs escarpés. Cette région possède un caractère unique, avec la présence de dix formations rocheuses différentes, de colonies d’oiseaux marins et de plantes arctiques. L’ancien poste de pêche de Grande-Grave est devenu un site patrimonial et témoigne du mode de vie de familles de pêcheurs pendant des milliers d’années.


À partir de Mont-Tremblant, on a quitté la vallée de la Rivière du Nord qu’ont suivi les pionniers du XIXe siècle dans la conquête des Pays d’En-haut. La rivière du Diable qui traverse Mont-Tremblant se jette un peu plus loin dans la Rivière Rouge dont la vallée nous mène vers les Hautes-Laurentides et qui est un affluent de l’Outaouais. Toutes les Hautes-Laurentides sont traversées par ce bassin hydrographique. La Rivière du Lièvre qui traverse Mont-Laurier et Ferme-Neuve, les principales villes des Hautes-Laurentides, fait aussi partie de ce bassin.

Autrefois nommé Chute-aux-Iroquois, le village de Labelle à une vingtaine de km au nord de Mont-Tremblant fut rebaptisé à la mémoire du célèbre abbé de Saint-Jérôme qui présida à sa fondation. On quitte ici les villes récréotouristiques des Laurentides très fréquentées par les Montréalais qui y ont souvent des maisons de campagne, chalets ou condos. On arrive ici dans des contrées beaucoup plus sauvages et la prochaine ville de service, au bout du trajet de l’ancien P’tit Train du Nord, Mont-Laurier, est à des dizaines de km.

Quelle que soit votre activité préférée, Labelle vous réserve d’innombrables découvertes au tournant de chaque saison. Le village est un carrefour des activités de plein air. Entourée d’un décor à couper le souffle, Labelle est un véritable paradis pour les amants de la nature et les passionnés de plein air. Ski de fond, raquette, chasse, pêche, circuit patrimonial, canot, motoneige: le choix est grand. Été comme hiver, ce paradis couvert de montagnes et de lacs offre aux villégiateurs et touristes des paysages à caractère unique.

Quoi de mieux pour explorer cette région qu’un séjour à La Gare dans l’ancienne gare transformée en auberge, resto et bar en protégeant jalousement ce bijou patrimonial quasi centenaire. Le circuit du P’tit Train du Nord vous y mène tout naturellement. Vous dormirez ici dans les chambres qu’utilisait le personnel du Canadien Pacifique. Le menu du restaurant offre des classiques actualisés préparés sur place, une cuisine réconfort faite de produits toujours frais où chaque ingrédient est choisi pour sa qualité, afin de vous offrir confort, simplicité et fraîcheur tant dans l'assiette que sur l'oreiller.

Avant que les gais choisissent le Village comme lieu de prédilection et que le Plateau devienne à la mode, la communauté lesbienne s’en était servi comme lieu de rassemblement, à tel point que le grand nombre de bars lesbiens de la rue Saint-Denis l’avait fait rebaptiser «rue Sainte-Denise» ! On y trouvait alors des librairies féministes, lesbiennes et gaies, et plusieurs établissements tenus par des lesbiennes. Des années plus tard, l’expansion du Village, au sud du parc Lafontaine, a incité de nombreux gais à s’installer sur le Plateau, ce qui fait qu’aujourd’hui les communautés gaie et lesbienne s’y côtoient plus que n’importe où ailleurs à Montréal.

D’ailleurs, c’est certainement l’arrondissement montréalais qui compte la plus grande population homosexuelle à Montréal, en chiffres absolus. À la différence du Village, la vie gaie et lesbienne y est beaucoup moins apparente et plus intégrée à la vie du quartier. À part trois saunas, le quartier compte peu d’établissements spécifiquement gais, mais c’est principalement là que fleurit la vie nocturne hors Village. En visite, vous y découvrirez plusieurs gîtes, cafés, restos et boutiques homosympas, souvent tenus par des gais et des lesbiennes. Et si vous voulez être certain de rencontrer des gais, allez faire un tour durant l’été du côté sud-est de l’étang du parc Lafontaine, la «plage gaie» par excellence.

Le Mile-End, au nord-ouest de l’arrondissement, est de plus en plus le lieu de rencontre de la communauté queer, avec une forte présence lesbienne. Pour toutes ces raisons, on ne se surprendra pas de trouver sur le Plateau le siège de plusieurs organismes qui se consacrent au mieux-être de nos communautés, comme Image & Nation ou La Chambre de commerce LGBT du Québec, ainsi que le Centre de solidarité lesbienne.


Des jolis villages du Kamouraska, au début de l’estuaire,  en passant par les villes pittoresques de Rivière-du-Loup, Cacouna et Trois-Pistoles, on passe progressivement des paysages de la vallée du Saint-Laurent aux paysages spectaculaires de mer à perte de vue. Le bleu devient omniprésent.

Rivière-du-Loup, la principale ville de la région avec ses 20,000 habitants, est un carrefour important qui relie le Témiscouata (et de là toute la vallée du fleuve Saint-Jean au Nouveau-Brunswick) à Charlevoix et au Saguenay via le traversier qui va à Saint-Siméon. C’est à Rivière-du-loup que le réseau autoroutier de la Transcanadienne bifurque à travers le Témiscouata vers les provinces maritimes.

Des croisières permettent d’aller observer les baleines du parc marin du Saguenay-Saint-Laurent au large. Profitez d’un point de départ unique sur la rive sud du Saint-Laurent pour découvrir le plus beau site d’observation des baleines et partez à la rencontre des figures emblématiques du Saint-Laurent : rorquals, bélugas, phoques, marsouins et oiseaux. Au fil de la croisière, vous serez émerveillés par la beauté du littoral parsemé d’îles et de phares ancestraux qui ont façonné l’histoire de la région.

Sur la rive, le parc de la Pointe, aux pieds de la pointe escarpée qui s’avance dans le fleuve, est un site naturel qui donne accès au Saint-Laurent.  La Pointe de Rivière-du-Loup constitue depuis longtemps un endroit fort prisé des nombreux touristes qui viennent dans la région, entre autres pour les bienfaits de l'air salin. Dimportants travaux d'aménagement ces dernières années ont redonné au site son charme d'antan.

Au coeur de la ville, la rue Lafontaine est le principal pôle de sorties. Cette artère commerciale ancienne concurrencée depuis des décennies par les grandes surfaces accueille maintenant bon nombre de restos, bars et cafés. À deux pas, le parc Blais est un lieu de rassemblement où se tiennent de nombreuses manifestations culturelles durant la saison estivale. En hiver, le parc se transforme en un anneau de glace au plus grand plaisir des patineurs.

À proximité, sur les berges de la Rivière du Loup qui traverse la ville et à laquelle elle doit son nom, le parc des Chutes et son secteur du Platin proposent l'interprétation du patrimoine hydroélectrique de la ville. Une chute d'une hauteur de 33 mètres constitue l'un des points d'attraction majeurs du site.

Des sentiers pédestres ainsi que des aires de repos et de pique-nique invitent à la détente et à la découverte. La  majeure partie du parc est vouée à la mise en valeur des écosystèmes et de la biodiversité en milieu urbain. Deux passerelles donnent accès aux deux rives de la rivière du Loup. L'une est située au bas de la chute, tandis que l'autre, qui se trouve au-dessus de celle-ci, vous donne l'occasion d'avoir une vue en plongée de la chute. Ce parc a été pendant longtemps un lieu de rencontre pour les hommes gais de la région.

D’un point de vue patrimonial, le  Vieux-Saint-Patrice à l’ouest de la rue Fraser, rappelle cette époque où la bourgeoisie anglo-canadienne avait fait de ce secteur en bord de mer ses quartiers d’été. En y installant ses quartiers d’été de 1871 à 1890, le premier ministre canadien John A. MacDonald y attira de nombreux membres de ses cabinets. Au XXe siècle, les hommes politiques Ernest Lapointe et Louis Saint-Laurent poursuivirent cette tradition.  Aujourd’hui, le quartier compte de dizaines de somptueuses villas entourées de superbes aménagements paysagers.

Un des bijoux du circuit patrimonial du Vieux-Rivière-du-Loup, c’est le domaine seigneurial Fraser, classé site historique qui comprend un manoir, ses dépendances et son terrain. Le manoir, a été construit en 1829.

Le village voisin de Notre-Dame-du-Portage à l’ouest de Rivière-du-loup constitue l’un des villages les mieux préservés de cette époque où la bourgeoisie des grandes villes séjournait l’été dans le Bas-Saint-Laurent. Le village compte un grand nombre de résidences centenaires qui furent autant de résidences d’été devant l’un des plus beaux paysages sur le Saint-Laurent. La petite plage de sable près du quai est très appréciée des gens de la région qui s’y baignent dans le Saint-Laurent.

Pour découvrir la vie insulaire de l’estuaire, découvrez le circuit patrimonial de la pittoresque Ile Verte.  À quelques km de Rivière-du-Loup, l’Ile Verte est une destination idéale pour décrocher du stress de la vie moderne. Dans cette ile dont la population ne dépasse pas 50 habitants, on nomme les maisons par leurs anciens occupants. Le circuit touristique, comprend trois attraits importants: l’École Michaud, le Musée du squelette et le site du Phare. Le Phare de l’île Verte est un des premiers phares du Canada et le tout premier à être érigé sur le St-Laurent. Construit entre 1806 et 1809, il hébergea plusieurs gardiens et ce, jusqu’en 1972. Il est aujourd’hui considéré comme monument national et comme destination de choix pour les visiteurs du Québec.


En visite aux Îles, c’est l’occasion unique de découvrir les spécialités de l’archipel. Depuis 1979, la Table des Roy à Cap-aux-meules est  le rendez-vous incontournable des amateurs de cuisine créative. Dans sa maison ancestrale revampée aux accents contemporains, la chef Johanne Vigneau continue de surprendre et charmer. Au gré de leur arrivage, la courte carte met en vedette les plus beaux des produits des iles, jouant le terre et mer souvent autour de recettes revisitées inspirées du patrimoine culinaire madelinot. Maquereau, flétan, morue, pétoncles Princesse, huîtres, ris de veau, jeune boeuf  ou fromages des iles ne sont qu'un aperçu des produits qui se retrouvent au menu. Et les desserts sont  tout simplement mémorables.

À Havre-Aubert, à l'entrée du site historique de la Grave, l'Auberge chez Denis à François vous invite au délice  dans le décor élégant de sa salle à manger. Au menu, des spécialités au goût du terroir : homard en coquille, pot en pot aux fruits de mer, paëlla aux fruits de mer, loup-marin aux petits oignons, tartare d’agneau, assiette du pêcheur. Le midi, les moules frites ou la  soupe au poisson sont populaires.

À Havre-aux-maisons, le resto-bar La Moulière au Domaine du Vieux-Couvent est une institution réputée avec sa  cuisine de type bistro offrant ce que les Îles produisent de meilleur. Avec sa vue imprenable  sur la Baie de Plaisance et l'Île d'Entrée dans sa toute nouvelle verrière, venez déguster ces produits régionaux tout en appréciant les magnifiques couchers de soleil que vous offre l'emplacement.

Au cœur de Cap-aux-Meules, Aux pas perdus, un resto coloré, branché et animé, sert une cuisine bistro goûteuse, inventive et sans prétention. Sur la carte variée et original,  une attention particulière est portée à l’utilisation des produits locaux. Que ce soit pour les crustacés ou encore le bœuf à burger, les pommes de terre, la laitue… tout ce qui peut être acheté localement sera servi ici. Depuis l’ouverture en juin 2000, Les Pas Perdus sont devenus un arrêt incontournable où il fait bon prendre un verre, simplement casser la croûte ou pour  un repas plus raffiné, profiter de la terrasse agréable avec foyer ou discuter entre amis dans une ambiance des plus sympathiques.

À Havre-aux-maisons, pour emporter ou déguster en bordure de la route en admirant la Petite Baie, les sœurs Arseneau vous attendent  à Pizza d'la Pointe, un resto convivial dans un décor rustique et coloré offrant un vaste choix de pizzas sur pâte fraîche et quelques accompagnements.  Sa spécialité est la  pizza du pêcheur qu’il faut déguster. Juste à côté, vous pourrez vous sucrer le bec chez Hélène des Iles. Hélène Arseneau vous y attend dans sa petite pâtisserie artisanale pleine d'amour et de sucrées de bonnes choses. Toutes les pâtisseries et viennoiseries sont faites ici sur place avec amour. Quel plaisir de goûter à la saveur des croissants ou des macarons faits maison!

La Côte-Nord, aux portes de la forêt boréale, se distingue par la culture des petits fruits, en particulier la canneberge, la chicouté, le bleuet, la graine rouge, la baie d’argousier, la camerise et la camarine noire. Mais la pêche et les produits marins sont le créneau d’excellence de la vaste région côtière. Les pêcheurs rapportent des eaux de l’estuaire du crabe des neiges et des crevettes, mais aussi des espèces moins connues, comme la mactre de Stimpson et le pétoncle de la Minganie.

La Haute-Côte-Nord, et tout particulièrement le pôle plus touristique qui va de Tadoussac aux Escoumins, compte parmi les meilleures tables de la Côte-Nord. Et bien évidemment, Tadoussac, la première destination touristique de la région en compte plusieurs.

Pour relaxer en terrasse, le Café Bohême dans l'ancien magasin général de Tadoussac au cœur du village offre une cuisine bistro avec pizzas fines, poissons fumés, pâtes fraîches, salades, canard confit, burgers gourmets, et des déjeuners tardifs.

À quelques pas, le restaurant Chez Mathilde est réputé la meilleure table de Tadoussac. Le chef Jean-Sébastien Sicard valorise les produits de la région, autant ceux de la mer que de la terre grâce à ses partenaires éleveurs et cueilleurs. Le décor est soigné et chaleureux, et des musiciens jouent du jazz tous les soirs.

Sur la même rue, à La Galouïne, le chef Martin Brisson propose une cuisine contemporaine où les saveurs du Saint-Laurent sont à l’honneur, aux côtés de celles du terroir boréal, typiques de ce coin de pays. L’auberge offre des forfaits comprenant hébergement et souper gastronomique.

Pour un bon café avec viennoiserie ou pour goûter au meilleur pain frais de la région, la boulangerie À l’emportée vaut le détour. Il n’y a qu’une table dans la boulangerie, mais en belle saison vous pouvez utiliser la terrasse ou apporter leurs produits frais du jour.

À Grandes-Bergeronnes, l’Auberge Rosepierre offre outre l’hébergement une cuisine européenne maison à l’année longue sur réservation. Discrètement sur la route 138, le restaurant du Boisé est réputé pour ses fruits de mer et un service chaleureux.

Aux Escoumins, la poissonnerie Manicouagan propose les meilleurs produits de la mer et des plats cuisinés pour emporter. Mais on peut aussi déguster sur place un délicieux repas où les recettes mettent en valeur les produits locaux dans la salle à manger de 102 places ou prendre l’air du large sur la terrasse. La chaudrée de mactres de Stimpson est une spécialité maison.

Le Café-bar Kiboikoi est venu s’ajouter en 2016 à l’offre touristique en combinant excellents cafés, sandwichs, salades, pâtisseries et bières de microbrasserie à une programmation culturelle qui anime les nuits des Escoumins.


À quelques km à l’est de Sainte-Adèle, plus à l’écart de l’autoroute, Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson est un havre de paix bien connu depuis des décennies par la communauté gaie. Fondé en 1864 par Édouard Masson, le fils du dernier seigneur de Terrebonne, le village agricole ne prend vraiment un essor touristique que lorsque le baron belge Louis Empain en 1935 achète 17 000 acres de terres autour du Lac Masson pour y construire un hôtel, un centre commercial et un centre sportif. Il donne alors au projet le nom de Domaine d'Estérel.

Interrompu par la Seconde Guerre mondiale, le vaste projet est racheté par un promoteur de l’Abitibi, Fridolin Simard qui y établit une nouvelle municipalité basée sur la villégiature, la Ville d'Estérel, une enclave de Sainte-Marguerite, mais qui obtient un statut de municipalité distincte.

Au cours des années 1960 et 1970, l'Hôtel Estérel devient une destination par excellence et participe grandement à la promotion de la villégiature dans les Laurentides. Le peintre Jean-Paul Riopelle réside alors à l'Estérel et y construit son atelier. La région est une source d'inspiration pour ce dernier avec ses paysages à couper le souffle et ses forêts majestueuses.

Se démarquant par ses résidences de grande recherche architecturale, Ville d'Estérel offre une grande intimité due à une grande végétation et à sa topographie, un endroit rêvé pour y construire son havre de paix et de loisirs, loin des problèmes de la métropole.

C’est aussi à Sainte-Marguerite que le peintre paysagiste Gordon Harrison établit son atelier et son gite où on peut faire des séjours artistiques et participer à des ateliers de peinture.

Hiver comme été, Ste-Marguerite et l’Estérel autour du lac Masson ont beaucoup à offrir aux visiteurs : le ski de fond, la raquette et la motoneige l'hiver alors que l'été invite à parcourir ses terrains de golf, au tennis, à la randonnée et aux sports nautiques.

Les plus intrépides qui n’ont pas peur d’explorer les cascades de la Rivière du Nord, découvriront d’autres beautés en nature. Les cascades sont fréquentées depuis des décennies par les naturistes gais qui y profitent du soleil et de l’eau fraiche l’été venue.

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