Sacre-Coeur
Tadoussac dunes baleines
Escoumins Essipit
Archeo Topo
Banc de sable
Parc nature
Manic 5
Sainte-Amelie
Pointe des Monts
Pointe aux Anglais
Nord-Cotier
Gallix
Poste de traite
Purmer
Plages Surfshack
Innu Nikamu
Chute Manitou
Rivière au tonnerre
Longur-Pointe île aux Perroquets
Havre Stpierre
Archipel de Mingan
Baie Johan Beetz
Natashquan
Anticosti
Basse-Côte-Nord
300 km de plages
Monts Groulx
La région de Kamouraska est reconnue pour les initiatives citoyennes et l’originalité de son entrepreneuriat à plusieurs égards. La population de Saint-Denis-de-la-Bouteillerie n’y fait pas exception. Après le départ du dernier curé ayant habité le presbytère voisin de l’église paroissiale après 36 ans, en 2014, l’abbé Jean-Baptiste Ouellet, on a décidé de mettre en valeur ce bijou de bâtiment construit en 1895.
En 2017, la Corporation pour le maintien des lieux historiques de St-Denis a été créée pour structurer le projet de mise en valeur du presbytère. C’est ainsi qu’une entreprise d’économie sociale composée d’administrateurs de la communauté a proposé de faire de ce lieu une auberge incluant un café. Une opération de financement a permis d’amasser les fonds auprès de plusieurs partenaires locaux et régionaux pour faire l’acquisition du bâtiment en 2018 et de faire les rénovations avec une équipe de bénévoles pour pouvoir accueillir la clientèle dans les cinq chambres et offrir les déjeuners et des collations au café adjacent.

Chaque chambre a conservé un cachet authentique et possède sa salle de bain privée. Des pièces communes sont aussi accessibles : un salon avec piano, une magnifique salle à manger et une salle commune avec micro-onde et réfrigérateur. La chambre qu’occupait l’évêque lors de sa visite annuelle est également offerte aux visiteurs, explique Sylvie Gendron, une des administratrices.
La corporation à but non lucratif faisant office d’entreprise de l’économie sociale emploie 7 personnes pour la cuisine du café et l’entretien ménager de l’auberge. On accueille les visiteurs toute l’année à l’hébergement, mais le café est ouvert du vendredi au dimanche. On y propose un menu-santé composé de produits locaux pour consommer sur place ou à l’extérieur.
Travailler avec l’histoire, le patrimoine, les paysages et les traditions régionales et en faire le fondement des actions entreprises. Assurer la prise en charge par la communauté du développement des services dont elle a besoin. Mettre à l’avant-plan les attraits locaux et régionaux ainsi que des savoir-faire des gens du Kamouraska. Voilà ce qui motive et anime l’équipe de la Maison Jean-Baptiste.
Une halte chaleureuse et sympathique attend les visiteurs de passage dans Kamouraska.
La Maison de Jean-Baptiste
lamaisondejeanbaptiste.com
5, route de l’Église
Saint-Denis-De-La-Bouteillerie (Québec) G0L 2R0
418.894.2213
Le Site historique martitime de la Pointe-au-Père, à Rimouski, a ceci de particulier qu’il mène les visiteurs du sol vers les hauteurs, puis vers les profondeurs de l’océan. En effet, Parcs Canada administre et anime ce site qui propose des curiosités et des émotions fortes aux visiteurs.
Martin Debolfe, coordonnateur du marketing pour le site historique, explique que tout est en place pour surprendre et instruire les visiteurs avec trois attractions distinctes :

- Le sous-marin Onondaga, premier sous-marin accessible au public au Canada, qui expose le quotidien de 70 hommes d’équipage qui vivaient confinés dans ce sous-marin de 90 mètres. L’été, on peut y vivre l’expérience d’y passer une soirée et une nuit avec une animation interactive.
- Le phare et ses bâtiments connexes. Érigé en 1909, il est le 2e plus haut au Québec et l'un des rares phares à posséder encore son prisme. Dans la maison du gardien, une exposition sur les phares du Saint-Laurent.
- Le musée de l’Empress of Ireland. Si on connait bien le naufrage du Titanic, on connait moins bien celui de ce paquebot qui a coulé au large de Rimouski en 14 minutes en 1914. Une exposition impressionnante et émouvante. Une présentation vidéo surprenante.
Le Musée ouvert en 2000 a été agrandi en 2017. L’exposition y a été totalement modifiée. Les technologies numériques permettent une interaction captivante avec le visiteur. De revivre en simulation vidéo la collision des deux navires et de voir ensuite le paquebot couler, ne laisse personne indifférent. Surtout quand on sait que 1102 personnes y ont laissé leur vie.
Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP)
shmp.qc.ca
1000, rue du Phare
Rimouski, QC G5M 1L8
418.724.6214
Le Comité organisateur annonce que le Symposium Clorid’Art est de retour pour une 5e édition à Cloridorme, du secteur l’Estran en Gaspésie, les 31 juillet, 1er et 2 août 2026. C’est au gymnase de l’école de Cloridorme, au cœur du village, où la nature, la rencontre et la création se rejoignent, que l’événement se tiendra, sous la présidence d’honneur de Philippe Roy, artiste de Cloridorme.

Le Comité a décidé pour la première fois d’offrir à ce participant de trois éditions précédentes de l’événement ce titre honorifique pour saluer contribution et du même coup, célébrer ses 80 ans en 2026, explique l'un des fondateurs de Clorid'Art, Marc-Alain Marticotte.
Les créateurs et créatrices de toutes disciplines et de toutes les régions avaient jusqu’au 14 juin pour présenter leur dossier de candidature. On leur demandait de témoigner de leur démarche personnelle, et de venir s’inspirer du territoire, de son rythme et de sa communauté.
Le comité fera connaître les artistes retenus au début de juillet. En 2025, une vingtaine d’artistes présentaient leurs œuvres à Clorird’Art et plus de 125 personnes ont visité l’expo.

Pour plus de détails sur l’événement et connaître les noms des artistes participants en 2026, surveillez la page Facebook de Clorid’Art au cours des prochaines semaines.
Quiconque a déjà déambulé sur la rue Saint-Louis, dans le Vieux-Québec, entre la porte Saint-Louis et la Terrasse Dufferin, a certainement remarqué du côté gauche cette grosse maison un peu en retrait du trottoir, avec sa façade blanche et son toit mansardé rouge, portant l’inscription Restaurant aux Anciens Canadiens.

Ce lieu constitue un attrait indéniable pour les touristes européens en particulier qui sont charmés par son rappel de certains lieux du vieux continent. Ce restaurant offre de la cuisine traditionnelle québécoise depuis 1966, dans un décor rustique et plein d’objets anciens, une invitation à découvrir le meilleur du patrimoine gastronomique local. Les visiteurs sud-américains, asiatiques et états-uniens, entre autres, apprécient également son charme. On estime que près de 75 % de la clientèle est constituée de touristes d’un peu partout.

Outre des plats bien de chez nous, comme le bourguignon de bison ou le caribou du Grand Nord, son menu fait aussi la part belle aux classiques de la cuisine européenne, qu’on pense au saumon koulibiac ou au bœuf Wellington. Les trois « mignons » du menu y sont d'ailleurs des vedettes incontestées. Au dessert, la sublime tarte au sirop d’érable et crème barattée fait le délice des gourmands. Aujourd’hui, l’établissement reçoit encore et toujours des hordes de visiteurs qui sont curieux de découvrir ou de redéguster les plats qu’on y sert depuis toujours et qui font sa renommée. On lui a d’ailleurs décerné plusieurs prix prestigieux au fil des années.
On y attire des clientèles diverses depuis trois générations de la famille Légaré. Aujourd’hui, c’est la petite-fille du fondateur, Laurence Légaré (photo), qui en dirige les destinées depuis 20 ans. On y compte cinq salles à manger, dont une privée pour les groupes de 10 personnes, et ce sont plus de 30 personnes qui y oeuvrent aux cuisines et au service, tous les jours. Mme Légaré rappelle d'ailleurs que l'assiette brunch y est toujours servie de 11h30 à 13h.

Le restaurant est situé dans la Maison Jacquet, réputée comme la plus vieille maison de la ville de Québec et comme l’une des plus vieilles de la province. Elle fut érigée en 1675. On y racontait même que le Marquis de Montcalm (1712-1759), après avoir dirigé les troupes françaises contre les soldats anglais du général James Wolfe lors de la bataille des plaines d’Abraham survenue le 13 septembre 1759, y aurait succombé le lendemain.

Ce carré de maison original est l’un des rares à avoir conservé les caractéristiques propres à l’architecture résidentielle urbaine de la Nouvelle-France, malgré les rénovations et les agrandissements successifs qu’on y a apportés. La Maison Jacquet connaîtra différents propriétaires au fil du temps, dont John le premier barbier noir de Québec. L’établissement sera classé comme immeuble patrimonial en 1957.
Curieusement, quand le grand-père de Laurence, Renault Légaré, y a ouvert le restaurant, l’immeuble était la propriété du gouvernement du Canada, puisqu’on y tenait un bureau de poste jusque dans les années 1960. C’est d’abord comme locataire que le restaurant fut inauguré. C’est la grand-mère, après le départ de son mari, qui a négocié et a acquis la maison un peu plus tard.
« Aux Anciens Canadiens » est nommé ainsi en l’honneur du roman écrit par Aubert de Gaspé, qui fut également l’un des propriétaires de cette maison, roman inspiré des mœurs et des coutumes de la vie seigneuriale à la fin du Régime français.
Le défi des Anciens Canadiens pour l’avenir ? Célébrant 60 ans d'existence en 2026, on insiste sur l’importance d’assurer la continuité de la qualité des produits et du service, en tenant compte des contraintes que subit le monde de la restauration depuis quelques années. Le tout sans défigurer le menu et la tradition culinaire. « Québec est réputée pour sa gastronomie unique et ses bonnes tables : cela constitue un stimulant pour poursuivre notre mission. Nous sommes résolument et constamment tournés vers demain avec optimisme », assure Laurence Légaré.
Aux Anciens Canadiens
auxancienscanadiens.qc.ca
34, rue Saint-Louis
Québec (Québec)
G1R 4P3
418 692-1627
Depuis 2019, le Festival Fierté Val-d’Or célèbre la diversité sexuelle et de genre à Val-d’Or, en Abitibi. Il s’agit du seul festival LGBTQ+ en Abitibi-Témiscamingue.
La 7e édition du Festival se tiendra du 5 au 7 juin 2026. Au programme : humour, chanson, paillettes et trois jours pour célébrer la diversité sexuelle et de genre!

Le samedi 6 juin, se tiendra la Journée communautaire présentée par Fierté Montréal, dès 13h, à Place Agnico-Eagle. On s’attend à un après-midi festif, inclusif et rassembleur lors de la Journée communautaire du Festival Fierté Val-d’Or! Une occasion unique de découvrir des organismes locaux, d’en apprendre davantage sur diverses réalités, et de célébrer la diversité dans une ambiance conviviale et familiale.

Pour une huitième année consécutive, la traditionnelle marche de la diversité, animée par The KaraoKings, clôturera la 7e édition du Festival Fierté Val-d’Or. Les personnes issues de la diversité sexuelle et de genre et leurs allié·e·s sont attendu·e·s, dans leurs plus beaux habits arc-en-ciel, à 11h à la Place Agnico-Eagle pour défiler contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie dans les rues de Val-d’Or.

Faisant suite à la marche, on propose le Pique-nique familial de l’Aqua-lition, dès 13 heures à la Plage Lemoine. L’activité est présentée par la Coalition des familles LGBT+. La plage Lemoine est une petite plage sablonneuse et gratuite située au bord du lac Lemoine, à quelques minutes du centre-ville de Val-d'Or.

Pour la programmation complète, on visite le site Web de Fierté Val-d’Or
On peut aussi visiter la page Facebook de l’organisme.