Les entrepreneurs et gens d’affaires sont souvent des initiateurs de belles histoires. De celles qu’on a envie de raconter et de partager. Si on est souvent confrontés à des récits malheureux lorsque les affaires tournent mal, les succès des autres méritent qu’on prenne la peine de les exposer au grand jour.
L’histoire de Carl Bourget et de sa famille en est une de celles-là. Longtemps propriétaire d’un vignoble, d’une cidrerie et d’une distillerie, dans le secteur Pintendre de la Ville de Lévis, dans la région de Chaudière-Appalaches, il avait un projet d’expansion de ses activités, mais était limité dans l’espace sur le site qu’il possédait. Aujourd’hui, après plus de trois ans d’efforts et environ 3 millions $ d’investissements, Distillerie Cap-Chat occupe une place de choix dans l’environnement Gaspésien.
Une démarche
qui porte fruits
Après plus de 25 ans d’activités et des résultats intéressants, Carl Bourget s’est donc mis à la recherche d’un nouveau site dans la vaste région de Québec et de la rive-sud. Après un certain nombre de démarches infructueuses, une remarque de son fils lui a permis d’orienter ses recherches vers d’autres lieux : pourquoi ne pas se transporter dans une destination touristique ? Ayant grandi aux Îles de la Madeleine et à Gaspé, les regards se sont d’abord tournés naturellement vers la Gaspésie.
Partis tous les deux à la découverte au printemps de 2021, Carl et son fils Pierre-Étienne font un premier arrêt en Haute-Gaspésie, à Cap-Chat, où le hasard fait en sorte qu’ils ne poursuivront jamais plus loin leurs recherches du site par excellence. Une visite au bureau municipal pour explorer le potentiel des lieux les oriente vers un vaste entrepôt, ancienne usine de traitement des crevettes, devenu site d’entreposage d’automobiles.
Dès l’entrée dans ce bâtiment, ils comprennent rapidement qu’il correspond totalement à ce qu’ils ont à l’esprit : directement sur la route 132, face à la mer, à quelques pas d’une halte municipale, haut-lieu de l’industrie éolienne, porte d’entrée d’une vaste région touristique populaire et recherchée en toutes saisons. Le dernier élément favorable à leur projet, et non le moindre : l’eau du sous-sol de Cap-Chat, provenant de sources montagneuses des Chic-Chocs à proximité, est d’une qualité remarquable et presque inépuisable. La matière première de la production de la distillerie est donc assurée.

Les pourparlers avec le propriétaire des lieux n’ont pas traîné. C’est ainsi qu’en mai 2021 ils ont pris possession des lieux et entrepris la rénovation et l’installation des équipements de distillation. En parallèle, Carl Bourget complétait la vente de ses installations de Lévis, pour enfin se consacrer totalement à son nouveau bébé. Comble de bonheur et de bonne étoile, un jour que son fils et lui prenaient des mesures du bâtiment, le propriétaire de la maison voisine leur a fait part de son intérêt à la vendre… ce qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd.
Peu de temps après, c’est également d’une solide et fière résidence dont la famille Bourget est devenue propriétaire, directement voisine de leur distillerie. Quand on dit que la chance attire souvent les opportunités, en voilà une autre démonstration éloquente.
Le vent dans les voiles
Après plus d’un an de travaux et d’installation, de tests et de planification, c’est en décembre 2022 que les premiers clients ont pu acquérir les produits de Distillerie Cap-Chat. On y produit une gamme diversifiée de spiritueux et de liqueurs, à partir d’herbes et de plantes aromatiques dont plusieurs sont cueillies en Gaspésie, comme le poivre des dunes en fleurs, l’églantier, le thuya et le sapin beaumier.

Depuis, l’entreprise n’a cessé de se développer et d’ajouter de nouveaux produits, tous dans des formats de 375 ml et de 175 ml. Un choix de marketing heureux, assure Carl Bourget, qui permet à la clientèle d’acheter deux ou trois produits différents au lieu d’un seul au format habituel de 750 ml ou 1 l. « C’est aussi un produit qui s’insère bien dans la ligne des produits-cadeaux », ajoute-t-il.
Actuellement, au moment de célébrer les deux années d’existence en décembre 2024, ce sont 13 produits qui sont offerts, alors qu’un 14e verra le jour pour le temps des Fêtes : une liqueur de fraises. Par ailleurs, la Distillerie Cap-Chat est en attente d’une décision de la Société des alcools du Québec (SAQ) pour la commercialisation de trois de ses produits : le Gin Pin Gris, le Limoncello et la Liqueur de framboise.

Depuis un an, Pierre-Étienne Bourget, vice-président à la production, s’est engagé dans la production de vidéos éducatifs en anglais et en français diffusés sur la page Facebook, à propos de la distillerie, de ses procédés et d’autres aspects de la production et du développement de produits. Il a également développé des sessions de formation sur place en préparation de cocktails avec un expert en mixologie. Une formule qui sera reprise éventuellement.

On peut s’arrêter à la Distillerie Cap-Chat pour une dégustation de produits ou une visite d’interprétation. Une salle est aussi disponible pour accueillir des groupes, ou encore pour tenir des événements locaux, comme des cocktails ou des lancements de livre ou d’autres types d’activités.
L’entreprise emploie sept personnes à temps plein et la production et les ventes se tiennent toute l’année, sept jours par semaine, selon un horaire varié.

Distillerie Cap-Chat
distilleriecapchat.com
16, rue Notre-Dame Est
Cap-Chat (Qc) G0J 1G0
418 575-7899
Par Gaëtan Vaudry
Je savais bien qu’en m’arrêtant à Baie-Comeau, ville industrialo-portuaire de la Côte-Nord, j’allais avoir la chance de rencontrer des gens sympathiques. Ce fut le cas avec Frédéric St-Laurent Garon, l’un des trois actionnaires de la Boucherie les trois p’tits cochons. Faire connaissance de celui que tout le monde surnomme Fred, c’est faire la rencontre d’un artisan passionné. Pour lui, les viandes n’ont plus de secret, sans compter les sushis dont il est passé maître durant une bonne décennie. Les plus fidèles de l’endroit font l’éloge du service impeccable de l’équipe de la boucherie, mais aussi de la grande variété de nombreux produits, de la qualité de ces derniers et du retour très attendu du comptoir à sushis.

Si Fred et son associé se font un devoir d’offrir une bonne douzaine de produits de producteurs locaux (dont ceux la ferme Les jardins de Carmanor), plusieurs produits de la Boucherie les trois p’tits cochons apparaissent également au menu de restaurants de la Manicouagan : « C’est important pour nous de valoriser le travail d’artisans d’ici », souligne le principal intéressé. « Nous songeons même proposer à une autre boucherie de la région de créer une nouvelle sauce avec nous. Simplement pour démontrer la belle fraternité qui existe entre les entreprises de Baie-Comeau. »
Ça vaut le détour !
Parmi les gros vendeurs de la Boucherie les trois p’tits cochons, on retrouve bien évidemment le bœuf classique, mais aussi les viandes marinées, une grande variété de saucisses, les charcuteries (dont celles de la Charcuterie Le porc-épique), les tartares de bœuf et de saumon, sans oublier le tartare de veau et camerise, qui s’avère un véritable délice légèrement fruité et le tartare cheeseburger de la maison. Lors de ma visite, Fred venait tout juste de terminer la préparation de piments jalapenos farcis au fromage et enroulés de bacon… qui dit mieux ?
Toujours à la recherche de nouveautés, Fred se dit très heureux de sa nouvelle collaboration avec l’entreprise Pinto's MC Wagyu, qui offre un bœuf Wagyu d’une qualité exceptionnelle, en provenance du Japon. « La qualité de ce bœuf est incroyable », précise le jeune homme d’affaires. « Et que dire de sa saveur, hautement relevée. Il n’est pas donné, mais il vaut le détour ! »
Les projets sont nombreux pour Fred et son équipe. Le retour du populaire comptoir à sushis démontre à quel point ce produit fait fureur à la boucherie de Baie-Comeau : « Les boîtes disparaissent presque au même moment où nous les déposons dans le comptoir », nous explique l’expert en la matière. « Nous sommes donc en constante production, afin de répondre à la forte demande. » J’ai personnellement eu la chance de faire l’expérience d’un plat de 10 sushis, préparés spécialement par ce cher Fred. Et je peux désormais comprendre l’engouement des amateurs pour cet excellent produit de la Boucherie les trois p’tits cochons !
Boucherie les trois p’tits cochons
873, rue Bossé, Baie-Comeau
418 294-0804
Visiter la page Facebook de la boucherie
Fièrement affiché en facade du RIÔTEL-MATANE, on ne peut franchement pas ignorer la présence du restaurant CARGO dans cet établissement depuis 10 ans en 2025. Toutefois, les habitués du secteur et les anciens se rappelleront que la restauration existe à cet endroit, dans cette même enceinte, depuis une soixantaine d’années, autrefois sous la bannière de l’Hôtel des Gouverneurs.
Aujourd’hui, le CARGO a quitté ses vieux habits pour devenir restaurant original, proposant toute l’année un clin d'oeil au patrimoine industriel et maritime de la ville de Matane. Son décor charme avec ses installations, ses matériaux bruts et simples et son design intérieur qui lui confèrent une atmosphère des plus conviviale et permet d’apprécier pleinement la nourriture au menu et l’environnement naturel des lieux.

Ce qui étonne et charme surtout à l’arrivée, c’est cette large vitrine ouverte sur le Saint-Laurent et l’immensité de son estuaire maritime. On ne se lasse jamais de se laisser envelopper par ce paysage plus grand que nature, peu importe les saisons, sans parler des grandioses couchers de soleil qui s’y manifestent, jour après jour. Avec la présence de la marina voisine, les mouvements de bateaux qui sortent et rentrent ajoutent à cette impression de vie maritime et de vacances.
Avant de s’y attabler pour un repas en soirée, on peut choisir de passer un peu de temps pour un apéritif au CARGO LOUNGE, où on sert une variété de cocktails maisons, de bières régionales ou importées, de vins provenant d’un imposant cellier. Plusieurs mocktails et boissons non-alcoolisées sont aussi disponibles. Leur limonade est d’ailleurs digne de mention. On peut y venir en groupe d’amis ou en famille, ou simplement pour un 5 à 7 décontracté. En saison et selon la météo, la terrasse extérieure prolonge ce plaisir, autant pour les repas que pour le cocktail, toujours avec cette vue imprenable unique à Matane.

Pour un anniversaire ou un déjeuner d’affaires, par exemple, on peut également profiter d’un salon privé aménagé dans un container à l’intérieur du CARGO et pouvant accueillir 10 personnes.
Le CARGO sert des repas au petit-déjeuner et pour le souper, autant pour la clientèle locale que pour les clients de l’hôtel (Riôtel-Matane et Pavillon-sur-Mer). Les menus concoctés par une équipe de chefs chevronnés sous la direction du chef Jean-Alexandre Dubé, proposent des plats simples, de qualité et accessibles, selon la formule que favorise RIÔTEL pour les décrire. Une cuisine bistro urbaine inspirée des saveurs de la Gaspésie, incluant des plats végétariens et un menu pour enfants. On peut également commander des plats à emporter. Plusieurs plats sont offerts en version sans gluten.
Parlant d’expérience culinaire, certains mets méritent qu’on s’y attarde. Il faut mentionner en entrée les pilons de canard, crème sure au poivre crispé, ou le foie gras au torchon, pain brioché, gelée d’argousier et caramel de betteraves : des saveurs indéniables. Le tartare de bœuf ou de saumon est également à souligner. En plat principal, on a l’embarras du choix avec les poissons et fruits de mer, les pâtes, les tartares, ou même les viandes, le burger ou les choix végétaliens. On a pu apprécier le fish’n chips maison de morue qui inspirait la Gaspésie, et la bavette de bœuf Angus AAA et ses légumes, digne des grandes grilladeries.

Les desserts ne sont pas en reste, avec une courte variété, mais des choix de qualité, tels le cheesecake onctueux et la tarte aux bananes avec de gros morceaux de fruit sous la garniture.
Pour les amateurs de petits-déjeuners, CARGO propose toute une gamme d’assiettes, certains intégrant des fruits de mer, voire même une poutine déjeuner. Les œufs et les crêpes y sont également proposées selon diverses formules. On y sert de délicieux cafés pour ceux et celles qui en ont besoin pour débuter leur journée.
Fait à signaler, l’accueil et le service par le personnel du CARGO sont réputés de qualité supérieure. La maître d’hôtel Malela y œuvre depuis 10 ans, d’abord comme serveuse, puis est récemment passée à cette importante fonction de chef d’orchestre des opérations de la salle à manger et du lounge du CARGO.
Enfin, mentionnons que comme le Riôtel-Matane loge un centre de congrès, les participants aux événements qu’on y tient peuvent eux aussi profiter des avantages des cuisines du CARGO pour les repas qui y sont servis. De plus, avec l’acquisition de trois autres hôtels en Gaspésie, le groupe Riôtel Hospitalité a étendu aux restaurants de ces établissements la même formule de menus, avec des variantes pour favoriser les spécificités locales, à Percé, Bonaventure et depuis peu à Carleton-sur-Mer.

Resto-bar-lounge CARGO
restocargo.com
250, avenue du Phare est
Matane (Qc) G4W 3N4
418.566.2651
En plein cœur du quartier Saint-Roch de Québec, le « Nouvo Saint-Roch » comme on l’a surnommé depuis les vingt dernières années, l’Hôtel Royal William métamorphosé depuis son acquisition en 2018 par un entrepreneur, hôtelier et développeur immobilier de Sept-Îles, Simon Dubé, vient ajouter un peu de flamboyance avec une expérience hôtelière remarquable. Élégance, histoire et gastronomie se retrouvent dorénavant en plein cœur de la basse-ville de Québec.
Son propriétaire a dû faire face à de nombreux défis – une pandémie et un incendie du restaurant peu de temps après l’acquisition, notamment. Un investissement de 6 millions de dollars a été nécessaire pour rénover les 47 chambres et studios, embellir le hall et actualiser le restaurant au rez-de-chaussée, qui a une toute nouvelle identité à l’italienne, le Mila. De plus, on s’affaire depuis quelques mois, en 2026, à refaire la devanture de l’immeuble sur le boulevard Charest.

On le connaît comme un établissement emblématique, prisé par les personnalités publiques et artistiques de Québec et Montréal, qui se distingue entre autres par son emplacement stratégique à deux pas des attraits culturels et gastronomiques du quartier et sa proximité avec les attraits de la haute-ville et du Vieux-Québec historique. On trouve un stationnement intérieur à quelques pas de l’hôtel, sous la Bibliothèque Gabrielle-Roy. Des salles de réunion permettent d’accueillir des événements corporatifs, formations, cocktails, anniversaires, lancements, etc. Plusieurs des chambres et suites offrent un coin cuisinette qui permet aux clients de préparer des repas ou de casser la croute sans devoir sortir.

Dans cette même volonté d’excellence, le MILA Ristorante, entièrement repensé, propose une cuisine italienne raffinée mettant à l’honneur des ingrédients soigneusement sélectionnés. Le co-propriétaire, Tchad Khalil, un passionné de cuisine italienne, a déjà plusieurs années d’expérience en restauration. Il a trouvé chez Simon Dubé un partenaire accueillant et intéressé. « Nous avons voulu créer un lieu où chaque repas devient un voyage, une expérience qui réconforte et inspire », confie Tchad Khalil. À noter que le restaurant le Mila offre des petits déjeuners autant pour les clients de l'hôtel que pour les amateurs de buffets copieux et savoureux.
Ancien faubourg populaire, Nouvo Saint-Roch est aujourd’hui le symbole d’une revitalisation urbaine réussie au cœur de Québec. Il a connu une transformation profonde portée par des projets d’aménagement, l’arrivée de nouvelles entreprises créatives, comme les concepteurs de jeux vidéo et laboratoires technologiques, une offre culturelle foisonnante, en plus d’antennes universitaires et de sièges sociaux d’organisations majeures. L’effervescence d’autrefois y est bel et bien de retour, mais avec une touche contemporaine qui en fait l’un des secteurs les plus dynamiques de la ville.
Nouvo Saint-Roch propose important projet de revitalisation urbaine qui a multiplié les espaces publics, encouragé l’implantation de commerces de proximité et mis en valeur le patrimoine bâti. Et l’édifice où loge le Royal William depuis plus de 25 ans fait partie de ces joyaux architecturaux avec sa devanture qui rappelle un peu les imposants hôtels longilignes, aux façades rétros des années 20, à Manhattan. « Je voulais offrir un hôtel-boutique qui se distinguait des gros hôtels de la ville. Un lieu sans prétention, où on se sent comme à la maison, avec une offre de qualité sans que les prix ne soient exagérés », explique Simon Dubé l’homme d’affaires de Sept-Îles derrière ce beau projet d’établissement.

Pour les férus de faits historiques, on apprendra que la transition de la voile à la vapeur va entraîner une révolution du commerce mondial au XIXe siècle. De ce fait, la première traversée transatlantique avec un bateau à vapeur est un exploit technologique. Le droit à ce titre a souvent été contesté au nom de vapeurs d'autres pays, mais c'est au Canada que revient cet honneur. C'est en effet le Royal William, un bateau à aubes construit au chantier naval Campbell and Black, dans le port de Québec, qui traversera le premier l'océan Atlantique, en naviguant de Pictou, en Nouvelle-Écosse, à Portsmouth, en Angleterre, en 1833.
Le Royal William, construit à Québec au début des années 1830.
La Ville de Québec a dévoilé récemment un plan 2026-2029 accompagné d'investissements de 80 M$ pour dynamiser le quartier Saint-Roch. La Ville dit voir grand pour le secteur et promet même d'investir massivement dans les 15 prochaines années.
Hôtel Royal William
royalwilliam.com
360 boulevard Charest Est
Québec, QC G1K 3H4
(418) 521-4488
C’est en 1997 que cet établissement maintenant iconique du quartier Saint-Roch de Québec a vu le jour. Connu comme un ancien théâtre à ses débuts (Les Fourberies), l’endroit a vite imposé sa vision d’un espace culturel et est devenu depuis un lieu de rencontre entre les milieux artistiques, étudiants, professionnels et citoyens du quartier.
Les habitués savent que le comédien, auteur, metteur en scène et homme d’affaires Robert Lepage en avait fait son repère pendant plusieurs années.

Ses fondateurs, François Boulianne et Annie Brassard, ont tenu l’endroit pendant près de 25 ans. C’est en 2022, après une période de transition marquée par la pandémie de COVID, que de nouveaux propriétaires associés ont pris le relais, appuyés par les fondateurs qui jouent le rôle de mentors auprès de la nouvelle équipe. Le comédien, réalisateur et agent de casting Nicolas Létourneau, explique que lui et son ami Raphaël Posadas (réalisateur, metteur en scène et comédien), ont acheté sous le coup de l’émotion, eux qui étaient déjà de fidèles clients des lieux.
Deux des associés : Raphaël et Nicolas.
Deux des quatre associés du départ ont quitté pour d’autres projets. Le cuisinier Francis Proulx s’est ajouté entre temps, alors que deux employées de longue date, Lou Miriam Bolduc et Léa Ratycz-Légaré se sont jointes à l’équipe d’associés en 2024. Fait à signaler, chaque membre du collectif est responsable d’un aspect du fonctionnement, selon ses compétences.
Aujourd’hui, grâce à une gestion partagée, une offre renouvelée et une grande attention à l’expérience client, les Salons d’Edgar confirment leur place parmi les incontournables de Saint-Roch. Plus de 25 personnes y travaillent aux cuisines, au service et au bar.

Lieu emblématique de la vie nocturne à Québec, les Salons d’Edgar combine cuisine réconfortante, cocktails soignés, ambiance éclectique et grand espace chaleureux. Tous les soirs, dès 17h (sauf le lundi), avec ses deux salles, l’établissement propose des tables de billard, une petite scène, des soirées dansantes et même deux bars, l’un à l’avant, l’autre à l’arrière, permettant des ambiances distinctes. Cela en fait un grand espace chaleureux au décor baroque et ludique, où se mêlent ambiance feutrée et convivialité. En saison estivale, le tout se complète par la terrasse ensoleillée devant l’établissement. On compte également sur les samedis festifs pour satisfaire la fidèle clientèle qui les apprécie depuis longtemps.

Avec son permis de restaurant acquis depuis quelques années, la clientèle des mineurs peut se joindre aux clients adultes et profiter de la cuisine et de son menu original et réputé tous les soirs dès 17h. Quand on demande à Nicolas quels sont les plats les plus populaires, il répond sans hésiter : la bavette de bœuf mariné, l’assiette de nachos à partager et la poutine classique. On sert également le traditionnel brunch les samedis et dimanches de 10h30 à 13h.
L’équipe des associés des Salons d’Edgar a d’autres projets en tête pour l’établissement. On aimerait bien pouvoir acquérir le bâtiment et y construire un second étage dans sa partie arrière pour y aménager une salle permettant d’accueillir des groupes, des événements privés ou encore des spectacles.
Fait à signaler, Nicolas Létourneau, qui n’avait aucune connaissance de la restauration avant d’acquérir Les Salons d’Edgar, est devenu récemment propriétaire du restaurant Chez Victor du boul. Laurier avec ses mêmes associés. Une nouvelle aventure pour lui avec une équipe d’une vingtaine d’employés à gérer et une mise à jour des lieux pour améliorer l’expérience client.

Les Salons d’Edgar
lessalonsdedgar.com
263, rue Saint-Vallier Est
Québec (Québec), G1K 3P3
418 523-7811
Un mardi soir pluvieux du début de mai 2026. En plein cœur du quartier Saint-Sauveur de Québec. Dans un secteur de la rue Saint-Vallier ouest en chantier de réaménagement total. Donc un accès moins facile pour qui arrive en auto, stationnement oblige. La jolie façade présentant deux portes de style « garage » favorisant l’ouverture sur l’extérieur, laisse présager une atmosphère chaleureuse et conviviale.
Dès l’entrée, on découvre un décor chaleureux et intime, puisqu’on y accueille qu’une trentaine de clients à la fois sur les banquettes rétro ou encore au comptoir avec vue sur la cuisine et ses cuisiniers. On comprend vite pourquoi on en parle comme le petit resto de quartier « Rétro-Punk ». Son ambiance décontractée, mais festive à souhait, annonce bien ce qu’on vient y consommer.

Voilà huit ans que Le Diner Saint-Sauveur a vu le jour. Aujourd’hui, les trois associés qui dirigent sa destinée sont fiers de l’accueil qu’ils ont reçu de la clientèle fidèle, surtout des gens du quartier, mais aussi d’ailleurs dans la région de la Capitale ou même des touristes de passage qui ont entendu parler de son menu spécial.
L’entreprise emploie huit personnes qui se relaient entre 17h et 22h du lundi au samedi, et le dimanche de 14h à 21h. Sylvain Barbeau et Eric Lemay, deux des associés qui nous ont accueilli lors de notre visite sont ni plus ni moins que des passionnés de la restauration et de la cuisine. Tous deux y ont passé une bonne partie de leur vie et cumulent des expériences remarquables qui servent bien leurs ambitions.

Qu’est-ce qu’on mange au Diner Saint-Sauveur ? Son menu déborde de classiques réinventés et de créations originales d’inspiration « Diner américain ». On se laisse tenter par ses burgers classiques et originaux, ses poutines gourmandes ainsi que plusieurs plats réconfortants comme le Mac’n cheese et le Chicken’n Waffle. Nous avons pu y découvrir un sandwich au poulet chaud (Hot chicken) réinventé avec poulet pané tendre sur un grilled cheese avec une sauce brune maison nappée de petits pois.

Le menu propose une variété de plats populaires comme le Fish’n Chips, le pâté chinois, des pâtes et le pain à la viande, des fruits de mer, notamment. On propose même aux clients de créer leur propre plat si le cœur leur en dit et que les produits sont disponibles.
Pour accompagner votre repas, la carte des boissons est diverse et promet d’étancher toutes les soifs. On y propose entre autres une belle sélection de bières de microbrasseries québécoises, de vin au verre ou à la bouteille, ainsi que des cocktails créatifs et rafraîchissants.

Pour faciliter la préparation des produits et des plats offerts, et permettre une plus grande disponibilité, compte tenu de l’espace restreint du resto, on a créé la Superette du Dîner, dans un local voisin. Il s’agit d’une épicerie de quartier axée sur les produits québécois, à manger tout comme à boire. On y offre une une vaste sélection de bières de microbrasserie, de cidres et de vins artisans québécois. On y trouve également un choix important de boissons sans alcools et de prêts-à-boire.
Pour les gourmands, le restaurant Diner Saint-Sauveur y offre une délicieuse sélection de prêts-à-manger faits maison. Voilà donc un complément original et pertinent pour prolonger la disponibilité des produits offerts au resto. C’est ouvert 7 jours selon un horaire variable.
Le Diner Saint-Sauveur
dinersaintsauveur.ca
450 Rue Saint-Vallier Ouest
Québec, QC G1K 1L1
(581) 741-4090
Supérette, épicerie de quartier
superettedudiner.com
411 Rue Saint-Vallier Ouest
Québec, QC G1K 1K7
581 705-9555
Dans le quartier Sainte-Rose, à Laval, à quelques enjambées de la rivière des Mille-Iles, une vieille maison ancestrale datant de 1834 abrite depuis plus de 40 ans un établissement de restauration. Pour les habitués du coin, c’était le resto La Vieille Histoire qui y logeait, jusqu’à ce que Jean-François Pépin et Mélanie Joannette décident de l’acquérir.
Ainsi, depuis 2017, c’est un vieux rêve que ce couple réalise avec le restaurant Black Forest – Cuisine urbaine. Celui-ci est né d’une idée de partage et de découverte des sens. Textures, goûts et innovation sont en symbiose pour faire vivre ce voyage culinaire urbain.

Question de mieux saisir le contexte qui a précédé cette acquisition, disons que la restauration a fait partie de l’ADN familial depuis au moins trois générations chez les Pépin. Son grand-père et son père ont opéré des restaurants avant lui. Dans les années 2010, il a lui-même joué dans ce milieu, entre autres avec un service de traiteur auprès d’un opérateur de services aériens à Mirabel pendant quatre ans. Puis, le couple s’est mis à la recherche d’un restaurant et c’est sur le boulevard Ste-Rose à Laval que l’occasion s’est présentée.
Jean-François et Mélanie ont choisi dès le départ de modifier le style et le menu de leur restaurant, tranchant donc totalement avec la tradition des lieux. Toutefois, ils ont choisi de conserver l’ambiance chaleureuse qui rappelle celle des petites chaumières d’antan, une ambiance qu’on ressent dès notre entrée. Le décor est rajeuni par des éléments décoratifs modernes au charme discret. On y est littéralement plongé dans le charme des chaudes couleurs, des boiseries et de l’aménagement qui favorise le confort et les discussions entre convives.

C’est toutefois avec leur choix de menu changeant mensuellement et selon les saisons que l’imaginaire créatif des chefs parvient à vous mettre l’eau à la bouche. À travers quelque 800 tapas gastronomiques cuisinés depuis 2017, l’équipe du Black Forest nous propose de plonger dans son univers épicurien. Jean-François Pépin, qui dirige les cuisines avec ses adjoints, favorise les produits locaux et du terroir québécois. Les produits sont travaillés et transformés dans une vision de cuisine du monde aux nombreuses influences.

Une des spécialités de ce restaurant, qui emploie 19 personnes, c’est aussi les accords mets et vins. Le propriétaire est un fin sommelier. Les vins sont en fait une vraie passion pour lui. On y propose des vins d’importation privée de même que des produits de qualité provenant de la SAQ pour compléter ses accords avec son menu des plats en dégustation.

Ce menu, il est conçu de plats à partager à la carte. Encore mieux, c’est d’opter pour le menu dégustation. Il est toujours composé d’une bouchée du jour pour débuter, puis ensuite de 10 plats du mois. Là-dessus, il y a toujours deux crus (genre ceviche et tartare de crudités), deux pâtes maison, deux protéines, deux poissons et fruits de mer ainsi que deux plats végétariens. On peut compléter le tout avec un dessert original.
Chaque plat est divisé en quatre portions, mais il peut être adapté pour 3 ou pour 6. En plus des vins, un grand choix de bières de microbrasseries est également offert, ainsi que de délicieux cocktails pour accompagner le repas.

À noter que Black Forest offre des mets à emporter, un service qui fut fort populaire durant la pandémie de COVID 19. On peut y recevoir des groupes dans une salle prévue à cet effet. On peut choisir de s’installer dans la salle à manger à l’ambiance plus discrète, ou dans la section du bar près des cuisines. En été, la terrasse installée sur la galerie avant est très populaire.
Comme si cela ne suffisait pas, le couple restaurateur a choisi d’étendre son expérience culinaire dans un second Black Forest, à Terrebonne, depuis 2022. On y propose une signature, une ambiance, un décor et un menu originaux qui attire une clientèle locale et régionale.
Le Black Forest – Cuisine urbaine
leblackforest.ca
284, boul. Sainte-Rose
Laval (Québec) H7L 1M3
(450) 937-1200
Pierre Perreault
Yvan Ouellet est un grand voyageur depuis toujours. Originaire de Rimouski, engagé dans le monde de la publicité, installé à Québec depuis 1994, c’est justement à la suite d’un retour de voyage à la découverte du monde, ouvrant son esprit et ses connaissances, notamment à une foule de saveurs gastronomiques, qu’il a décidé de se lancer en restauration.
Tout a commencé en 1996 sous le nom du 47e Parallèle, sur la rue Sainte-Anne, au cœur du charme historique du Vieux-Québec. Son nom faisait référence à sa situation géographique sur le territoire, tout indiqué pour un grand voyageur comme lui. C’est là que les premières fondations de l’identité de cet établissement ont été jetées, portées par une vision d’excellence et de convivialité, avec la complicité d’un chef Français, Joseph Sarrazin, arrivé peu de temps après et toujours associé aujourd’hui à l’équipe du restaurant. On y développe alors un service de traiteur qui devient vite populaire.

Fort d’un succès et d’une croissance rapide, le concept de resto fusion proposant 30 plats de 30 pays s’est transporté, en 2003, dans son lieu actuel, voisin au Grand Théâtre et devient Le Quarante 7. Ce déménagement a permis de déployer pleinement le concept et d’offrir un espace à la hauteur de ses ambitions gastronomiques, explique Yvan Ouellet, qui dirige les destinées du groupe de quatre associés.
Célébrant aujourd’hui 30 ans d’histoire, le Quarante 7 demeure un lieu de rencontre privilégié pour les épicuriens en quête de saveurs raffinées. De sa salle à manger dynamique jusqu’à son service traiteur sur mesure, sa mission reste la même : honorer la richesse des produits à travers des créations soignées. En franchissant ses portes, on découvre l’héritage d’une équipe passionnée qui se réinvente sans cesse pour vous offrir une expérience mémorable. On parle de 35 à 40 personnes oeuvrant aux destinées du 47, dont une dizaine aux cuisines.

Cette longévité, on la doit à plusieurs éléments selon Yvan Ouellet, dont la curiosité constante et la collaboration étroite avec les producteurs d’ici. Au fil des décennies, on a su faire évoluer la carte pour marier les classiques indémodables aux tendances contemporaines, garantissant ainsi une surprise à chaque visite. Et que dire de la carte des vins qui est plutôt impressionnante. L’immense cellier vitré qui trône dans la salle à manger en témoigne. Que ce soit pour un événement corporatif, un mariage, souper intime, ou un repas avant le spectacle au Grand Théâtre voisin, chaque assiette témoigne de sa rigueur et de sa passion.
On y mange le midi en semaine et le soir du mercredi au samedi.

Aujourd’hui, les services de traiteur composent 70% des activités du Quarante 7, avec une capacité de 200 à 500 personnes. L’équipe se déplace avec ses équipements et sa nourriture en plus de faire le service. On offre également des boîtes à lunch, des cocktails, des buffets ou des banquets, selon les besoins de la clientèle.
Fait à signaler, le grand voyageur en Yvan Ouellet propose encore des séjours à l’étranger en groupes pour la découverte de régions vinicoles ou de parcours gastronomiques réputés.

Enfin, il importe de souligner que tout au long de l’année, les célébrations du 30e anniversaire apportent des événements particuliers, dont le grand concours avec 30 000 $ en prix, dont plusieurs prix en argent et un voyage pour deux à Bordeaux, en France. Le tour culminera lors de la présentation des gagnants à l’occasion du Party du 30e anniversaire au Musée de la Civilisation le 1er octobre 2026.

Restaurant Le Quarante 7
lequarante7.com
333, Rue Jacques-Parizeau
Québec, QC, G1R 5G2
(418) 692-4747
Situé au centre-ville de Moncton, le centre culturel Aberdeen est un édifice historique qui héberge plusieurs organismes culturels et ateliers d'artistes, il est un lieu de rassemblement important pour la communauté artistique du sud-est du Nouveau-Brunswick.
C’est aussi le lieu où s’est installé le restaurant Les Brumes du Coude en 2014, avec le chef Michel Savoie aux commandes. Le bistro s’est rapidement taillé une place parmi les 100 meilleurs restaurants au Canada. On y propose une cuisine simple et savoureuse. Une vraie cuisine française de bistro, conséquence de ses sept ans de cuisine en France.
Le restaurant loge dans une ancienne salle de classe de l'école Aberdeen, devenue le Centre culturel Aberdeen en 1986. En 2017, le centre s'est doté d'une terrasse culturelle à 50 places qui est gérée par Les Brumes du Coude durant la saison estivale.
D’où origine donc le nom de son resto ? La ville de Moncton est reconnue pour sa rivière Petitcodiac, dont le nom signifie « qui se courbe comme un arc » en micmac. Les acadiens qui s’y sont établis en 1733 nommaient ce lieu Le Coude à cause du méandre de cette puissante rivière brune, où les brumes des marais s'enfouissent. Moncton est à ce jour, toujours surnommée Le Coude.
Toutefois le nom Les Brumes du Coude a un sens bien différent pour le chef-propriétaire Michel Savoie. Il explique ce terme comme étant une description de ce qui l'inspire dans la cuisine : les odeurs brumeuses des plats mijotés, les vapeurs qui sont le résultat d'un effort physique, ou l'huile du coude.
Sa cuisine est généreuse, juste et à point, à l'esprit d'un bistrot français. Inspiré par les produits saisonniers du terroir et de la mer, on y retrouve retrouverez un métissage de traditions culinaires françaises, acadiennes et d'ailleurs. « Il y a toujours du nouveau à découvrir au Brumes du Coude car tout comme le menu, la carte des vins et de cocktails est en constante évolution. L'équipe des Brumes du Coude se contentera de vous accueillir dans cet espace vivant, chaleureux et convivial « , explique-t-il.

Originaire de Tabusintac, un petit village au nord de Néguac, Michel Savoie n’était pas prédestiné à la restauration. Avant la fin de ses études secondaires, il ne s’était pas vraiment intéressé à la cuisine. Des raisons financières n’ont pas permis qu’il puisse fréquenter l’université. À 18 ans, n’ayant aucune qualification particulière, il s’est retrouvé par hasard à travailler en cuisine, d’abord à la plonge. De fil en aiguille il s’est découvert un certain talent aux casseroles.
Il a roulé sa bosse dans le monde de la restauration pendant une vingtaine d’années, principalement à Montréal et à Tours en France, occupant le plus souvent des positions situées plutôt vers le bas de la hiérarchie. Son déplacement en France s’explique par le fait qu’il suivait sa femme de l’époque, une Française. A-t-il reçu une formation formelle en cuisine ? Il a bien passé quelques mois à l’ITHQ au début de la vingtaine, mais n’a pas pu compléter la formation, faute de moyens financiers.
Son désir de lutter contre la malbouffe envahissante, même à Moncton, l’a motivé pour aller de l’avant avec l’ouverture de son propre restaurant.

Serait-il en train de contribuer à réinventer la cuisine acadienne avec ses tentatives de revaloriser les produits locaux ? Il souhaite plutôt faire une cuisine misant le plus possible sur les produits du terroir et de la mer d’ici. On pourrait l’appeler une cuisine acadienne si le terroir en question correspondait à un territoire acadien. Il préfère toutefois ne pas se mêler à l’épineux débat sur les frontières de l’Acadie.
Entre temps, on a le loisir et le privilège de profiter des lieux, de son décor bon enfant, de son menu alléchant et des belles découvertes culinaires que partage Michel Savoie avec sa clientèle. Et si vous êtes amateurs de moules, sachez qu’on y a dégusté les meilleures du genre et ce, dans une proportion à satisfaire les plus grands appétits.
Les Brumes du Coude
lesbrumesducoude.com
140, rue Botsford
Moncton, NB E1C 4X5
506 858-0777
Par Pierre Perreault
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Trônant fièrement en ces lieux remplis d’histoire depuis 1984, l’année où s’est tenue la première Transat Québec-St-Malo, ce restaurant a rapidement bâti sa réputation et affiché ses lettres de noblesse autant chez les touristes qu’auprès de la population locale. Le gouvernement du Québec avait alors investi des sommes importantes dans le secteur pour accueillir comme il se doit la visite attendue pour cet événement international autour de la navigation à voile. La fameuse et pittoresque rue Sous-le-Cap qui se trouve juste à l’arrière du Bistro a d’ailleurs connu une cure de rafraîchissement à cette époque.
D’abord le Café St-Malo à sa création, aujourd’hui, le Bistro St-Malo de la rue Saint-Paul nous fait vivre l’ambiance d’un vrai bistro français : un lieu où l’on vous accueille comme un membre de la famille, un ami, bref, comme l’une des personnes les plus précieuses aux yeux de son équipe.

Il y a 10 ans en 2026, les fondateurs ont passé le flambeau au couple Philippe Racine et Émy Carrier (photo) qui a su relever le défi et s’approprier ce monument incontournable de la restauration à Québec.
Philippe Racine est aux commandes de sa brigade avec plaisir et enthousiasme. Autodidacte, mais rapidement reconnu par ses pairs, il a fait ses classes en débutant dans le casse-croûte de sa tante, à l’endroit où se situe désormais le terminal de croisière de Québec. Formé par des chefs français traditionnels ainsi que par des jeunes Québécois, il a gravi les échelons sans relâche avant de devenir le propriétaire du Bistro St-Malo.

C’est avec passion, créativité et rigueur qu’il concocte chaque jour un menu digne des plus beaux bistros de France! En mélangeant les produits du terroir québécois et ceux provenant d’autres pays, il marie saveurs et textures avec une harmonie exemplaire. Philippe et Émy travaillent chaque jour en cuisine pour vous concocter un menu rajeuni, toujours aussi savoureux, qui puise dans les racines du bistro français tout en vous faisant voyager vers la Méditerranée.

Bien sûr, cette « bistronomie » prend vie grâce à de magnifiques produits du terroir, frais du jour et soigneusement sélectionnés par eux.
Un bon repas passe d’abord par un bel accueil et un service hors pair : c’est pourquoi l’équipe de salle à manger, est prête à tout pour faire passer les meilleurs moments possibles. Que ce soit lors des Moulescredis « Moules à volonté » dès 17 heures, ou lors des Jeudi-Cieux avec ses quatre plats accompagnés de vin ou bière, ou encore en terrasse durant la belle saison, peu importe l’occasion toute l’année, on vous fera partage de connaissances sur les saveurs du menu ou même au choix des vins et spiritueux, toujours avec le sourire.

Nouveauté depuis 2025 : La Cambuse, une salle privée événementielle aménagée dans un local voisin du bistro où on vous invite à vivre une expérience conviviale, pensée pour les groupes qui aiment célébrer autour d’un bon match ou d’un cocktail dînatoire. Que ce soit pour partager des bouchées raffinées, vibrer au rythme des événements sportifs ou simplement profiter d’un espace chaleureux, on peut compter sur un service attentionné et une atmosphère inoubliable.
Que vous soyez seul, en couple, en famille, entre amis, le Bistro St-Malo vous sert des repas délectables dans une ambiance chaleureuse où « simplicité » rime avec « passionnés ».

Bistro St-Malo
bistrostmalo.com
75, rue Saint-Paul
Vieux-Port, Québec (Qc)
(418) 692-2004