Par Gaëtan Vaudry
Si vous passez dans le coin de Sept-Îles et que vous souhaitez un moment de détente hors du commun, il faut vous arrêter au Spa Renaissance, site privilégié vous offrant une immense terrasse avec une vue imprenable sur l'eau et les plus beaux couchers de soleil.
Ce centre de relaxation propose de nombreux forfaits à sa clientèle, du médico-esthétique à la remise en forme, en passant par la détente, l’esthétique, le bien-être et bien plus. Ce qui démarque le Spa Renaissance de ses compétiteurs, c’est que les couples peuvent venir y obtenir des soins simultanément, en profitant de forfaits fort avantageux : « Nous offrons effectivement plusieurs possibilités de forfaits que vous recevrez côte à côte », lance fièrement le propriétaire Martin Carrier. « Vous pourrez choisir parmi plusieurs soins : pédicure, manucure, facial, massage, hydrothérapie, neuro spa secteur thermal et bien plus ! »

Une autre particularité du Spa Renaissance situé dans le populaire Hôtel Sept-Îles, sont les forfaits sur mesure, qui comprennent bien souvent une variété de soins, une carte cadeau pour le Bistro, ainsi qu'une nuitée à l’hôtel. Le Spa Renaissance propose également deux salles d'entrainement bien équipées, qui font la joie des nombreux clients. Un forfait qui retient mon attention, est le Thermal Plus qui pour 316 $, vous donne droit à deux accès de trois heures au secteur de thermothérapie, une carte cadeau de 50 $ au Bistro, de même qu’une nuitée en occupation double à l’hôtel. Vraiment fort intéressant ! De plus, je vous suggère de vous informer sur les forfaits Tropique et Havane, qui sont disponibles jusqu’au 24 décembre prochain et qui se glissent très bien dans une carte de Noël, afin d’offrir à vos proches un moment privilégié.
Spa Renaissance
451, avenue Arnaud, Sept-Îles
418 968-0606
sparenaissance.ca
Véritable institution dans le paysage de la Côte-de-Beaupré depuis maintenant 50 ans, l’Auberge Restaurant Baker de l’avenue Royale à Château-Richer est un lieu riche en histoire et en patrimoine culturel. Aujourd’hui, sous la gouverne de Gaston Cloutier, l’établissement prépare lentement, mais sûrement, le dossier de la relève.
D’abord une maison bourgeoise de campagne plutôt cossue construite en 1840 dans un des plus vieux villages du Québec, par Ferdinand Lefrançois et son épouse Mary Ann (Anney) Brady, l’endroit a profité d’une période de croissance économique faste. La finition et l’ornementation des lieux démontrent clairement qu’il s’agissait d’une habitation confortable et du dernier cri.
À cette époque, le deuxième étage servait de grenier et on y habitait qu’en été. Presque cent ans plus tard, soit en 1935, l’homme d’affaires Alvin A. Baker, qui avait connu le crash économique récent, ouvrit « The Baker’s Inn » dans la maison qu’il loua d’abord du propriétaire et qu’il acheta finalement en 1958. On y faisait une cuisine très québécoise de l’époque, mais simple aussi parce qu’en fait, les mets populaires, c’étaient le bar – le poisson – et aussi le steak. Comme c’était écrit « fish and steak » sur l’enseigne, c’était très important pour tous les Américains qui venaient dans la région.
Après son décès, au début des années 1960, sa seconde épouse Lucienne Hamel, continua d’opérer le restaurant. Plus tard, celle-ci ayant décidé de se retirer de l’opération des lieux en raison de problèmes de santé, c’est Henri Simard, le fils d’Idola Simard, propriétaire de la terre où est bâtie l’auberge, qui décida de racheter le « Baker » en 1972. Très vite, il le revendit à un de ses neveux, Gaston Cloutier au printemps 1975, qui en est le propriétaire encore aujourd’hui.
Celui-ci habita l’étage avec sa famille jusqu’en 1989, tout en assurant la gestion et l’entretien des lieux. Cette année-là l’auberge reprit son nom chez Baker puisqu’on y aménagea cinq chambres pour accueillir des touristes.
Gaston Cloutier (photo) a démontré au fil de ans une véritable passion pour l’Auberge Restaurant Baker. Il a mené en parallèle à sa vie d’aubergiste une carrière d’éducateur physique dans une école secondaire de la région, de 1973 jusqu’à sa retraite en 2005. Depuis, il se consacre corps et âme à son établissement qui a pris une place importante dans le monde de la gastronomie et de la cuisine du terroir de la région de la Capitale-Nationale, entre autres. Peu d’endroits peuvent se targuer de servir des repas depuis 90 ans. Chaque année il y apporte des changements et des améliorations pour toujours mieux répondre aux attentes de la clientèle et ce, pendant toute l’année.
Du côté de l’hébergement, on propose six chambres joliment décorées sous les combles, mais on a ajouté un petit chalet voisin ainsi que la « Maison du Village », située au cœur du village de Château-Richer, la maison du grand-père Cloutier. Celle-ci consiste en une demeure ancestrale et patrimoniale de 1776 face au fleuve et à l’Île d’Orléans, aménagée pour accueillir six personnes pour un voyage dans le temps dans le confort du 21e siècle.

Quant au restaurant, il est d’une capacité de deux cents places et est composé d’une salle à manger et d’une salle de réception entièrement vitrée, spacieuse et polyvalente avec toutes les installations multimédias nécessaire pour un événement réussi. On y propose la table d’hôte en soirée et de fabuleux brunchs le dimanche.

Plus récemment, Gaston Cloutier a choisi d’ajouter un produit à son offre : une bière de type belge, la Baker, brassée à Québec à partir d’un houblon cultivé sur une ferme locale, et de mûres aussi produites localement. Une touche spéciale: cette bière est fermentée avec de la levure de champagne, offrant une effervescence délicate et des arômes raffinés.

Certes, le succès de l’Auberge Restaurant Baker depuis 50 ans, sous la gouverne de Gaston Cloutier, est lié à son engagement de tous les instants et à sa motivation toujours animée par la qualité de l’accueil et du produit « Baker ». Plus de 22 personnes y trouvent un emploi et le patron peut compter sur du personnel fiable et compétent à qui il peut déléguer une bonne partie des responsabilités.
Une visite sur place est certainement la meilleure façon de découvrir et d’apprécier la qualité des lieux et de ses services.

Auberge Restaurant Baker
aubergebaker.com
8790, avenue Royale
Château-Richer (Québec) G0A 1N0
418 824-4478
À Carleton-sur-Mer, on a développé une culture du bien manger et du bien se loger depuis de nombreuses années. On y vient de partout pour profiter de ce magnifique décor dans la Baie-des-Chaleurs gaspésienne, mais aussi et surtout, pour profiter de l’offre de restauration devenue des plus intéressantes.
Parmi, cette offre, il y a celle du Marin d’eau douce, rue du Quai, de la famille Benhamidou, qui célèbrait en 2024 ses 25 ans d’établissement. Pour son anniversaire, le restaurant a proposé une série de soupers-spectacles offerts aux clients tout l'été.

Depuis 1999, on y sert des menus inspirés par le terroir gaspésien, la cuisine française et marocaine. Le chef propriétaire Mohamed Benhamidou, longtemps séparé de son père Mustapha, mais qui l'a finalement retrouvé à Carleton-sur-Mer, a pris la relève en 2023 et partage son amour de la cuisine du terroir Gaspésien et Québécoise, mais toujours avec une pincée d’inspiration Marocaine.
Dans les années 1990, après avoir travaillé dans de grands établissements québécois, le chef Mustapha Ben Hamidou décide d’installer sa petite famille à Carleton, dans la baie des Chaleurs. C’est en 1999 que Mustapha, un immigrant Marocain, a racheté le café l’Indépendant pour en faire Le Marin d’eau douce, maintenant un incontournable de la gastronomie Gaspésienne. Aujourd'hui, son fils Mohamed, sa femme Iman, ses filles Fatima, Assia et Aicha et une belle équipe de passionnée sont là pour le meilleur de la cuisine du terroir.

Le Marin d’eau douce loge dans une maison construite en 1820 par Narciss Leblanc dit « Buck Wheat ». Il était forgeron et avait sa boutique face à la mer. Après lui quelques autres propriétaires se sont succédés. En 1980, Pierre Landry l’acheta et en fit un café restaurant « Le Café l’Indépendant ». Dix ans plus tard, soit en 1990, trois amies de la région rachetèrent et gardèrent la vocation du café restaurant.
Puis, en 1999, Mustapha Benhamidou se porte acquéreur du bâtiment situé à deux pas d’une plage de la Baie des Chaleurs, offrant une vue renversante qui s’accorde avec justesse à la cuisine raffinée et ensoleillée du chef Mohamed, maintenant aux cuisines depuis 2023, après y avoir été maître d'hôtel et directeur général pendant quelques années.. On s’efforce toujours aujourd’hui d'en faire un incontournable pour les amateurs de poissons et de fruits de mer, ainsi que viande et gibier. Voilà un endroit chaleureux et sympathique. Sans oublier une carte des vins digne des meilleurs celliers.

Parmi les spécialités au menu, Mohamed propose les délicieux produits de sa terre d’accueil, le tout avec une touche propre à ses racines marocaines : pieuvre grillée au fenouil et au citron vert; pétoncles des Îles et lentilles safranées; jarret d’agneau aux épices d’Orient.

Le Marin d’eau douce a reçu un certificat d’excellence en 2005 par le Guide Debeur, revue gourmande annuelle. L’établissement fait partie des 500 meilleurs restaurants du Québec sélectionnés parmi environ 15 000 établissements existants. Cette distinction lui a été décernée en regard de la qualité de ses produits et de son service.

Soulignons qu’avant d’acheter son propre restaurant, Mustapha Benhamidou n’était pas un inconnu du domaine de la restauration, avec ses 29 ans d’expérience dans la cuisine que ce soit au Maroc, en Europe, au Québec et au Canada. Son fils Mohammed a pris le relais avec honneur et confiance, sachant que l'institution a toujours sa place dans l'univers gaspésien.
Le chef-propriétaire rappelle que le restaurant est ouvert toute l'année, même durant la période des fêtes de fin d'année. C'est en janvier que l'équipe prend une pause bien méritée. Il mentionne aussi qu'il est toujours préférable de réserver pour s'assurer d'être bien accueilli.

Le Marin d’eau douce
marindeaudouce.com
215, rue du Quai
Carleton-sur-Mer, QC G0C 1J0
418-364-7602
Par Gaëtan Vaudry
Si je vous dis le mot « glamping », ça vous dit quelque chose ? Il s’agit de la contraction des mots glamour et camping, qui propose de l'hébergement écoresponsable en immersion avec la nature, tout en y alliant le luxe et les commodités d'une chambre d'hôtel. Et c’est exactement ce qu’offrent nos amis d’Exode en nature de Sainte-Rose-du-Nord, municipalité située sur la rive nord du fjord du Saguenay.
À mon arrivée sur le site, je suis accueilli par le charmant Vincent Fréchette, l’un des quatre actionnaires de l’endroit et qui s’est avéré un guide étonnamment professionnel et passionné. Le jeune homme commence par me raconter la petite histoire qui a inspiré le nom de cette belle aventure. Selon la légende, Exode était le nom du voilier des premiers actionnaires Vicky Maltais et Patrick Prévost, lors de leur incroyable aventure aux Bahamas. À l’été 2020, Exode a été volé dans les Bahamas et le couple a voulu conserver ce magnifique souvenir en donnant le même nom à leur futur centre d’hébergements insolites.

Le calme d’un séjour en pleine nature
Exode en Nature offre cinq résidences fort originales et bien différentes, décorées avec goût et tissant des liens avec leur expérience dans la mer des Caraïbes, avec des filets de catamaran. Situé sur un site enchanteur de 8,5 acres au bord de la rivière Pelletier, au pied des Monts-Valin, on y retrouve les chalets La Mélilot et La Baumier, de même que la Yourte Myrica et le Dôme La Thuya, de même que la maisonnette Pod Le Sumac. Les cinq établissements peuvent accueillir confortablement de deux à quatre adultes (il est possible d'accueillir jusqu'à six personnes avec un sofa-lit) et offrent les commodités d’usage, dont une douche, la literie, la vaisselle, le wi-fi et un poêle au gaz propane. Il ne faudrait pas oublier les espaces extérieurs réservés à la détente près du cours d’eau, dont le ruissellement ajoute au calme d’un séjour en pleine nature, avec en plus des foyers extérieurs et des spas nordiques chauffés au bois!
Fait intéressant, les propriétaires d’Exode en nature acceptent avec plaisir les animaux domestiques en laisse : « Nous souhaitons que les gens viennent vivre une aventure mémorable au cœur de la nature », souligne généreusement la copropriétaire Vicky Maltais. « Les animaux de moins de 50 livres sont les bienvenus, car nous savons à quel point plusieurs de nos clients souhaitent venir se ressourcer, accompagnés de leurs animaux de compagnie. » Et parlant de ressourcement, Exode en nature est l’endroit idéal pour une escapade en amoureux, ou encore un week-end en famille ou entre amis.

Des activités pour tous les goûts
Les amateurs d’activités et d’aventures ne seront pas en reste chez Exode en nature. En hiver, dans un rayon de quelques kilomètres, il vous sera possible de faire de la motoneige, du ski alpin, du ski de fond, du patin, du traineau à chien, de la glissade et même de la pêche blanche. Prenez note que tous les hébergements d’Exode en nature vous offrent gratuitement des raquettes, question de vous évader en pleine nature. En été, la liste des activités s’allongent avec la pêche, qui peut y être pratiquée dans près de 650 lacs, la chasse, le kayak, le canot, le vélo de montagne, la plage, le golf et bien sûr, la randonnée pédestre.
Exode en nature, c’est le travail acharné des quatre membres de cette magnifique famille grandement accueillante - Gabrielle Prévost, conjointe de Vincent, complète le quatuor - qui ne souhaite qu’une seule chose : vous offrir un séjour à la hauteur de vos attentes.
Exode en nature
1516, Route de Tadoussac
Sainte-Rose-du-Nord
418 540-1455
exodeennature.com
Quand on arrive au bout du chemin qui mène à l’extrémité de la presqu’ile et qu’on aperçoit cet immense domaine en bord de mer où se trouvent un hôtel de 24 chambres incluant un centre de soins esthétiques (spa), un centre de congrès et 33 chalets disponibles pour locfation dispersés autour, on se rend compte de l’ampleur de l’endroit qui nous accueille.
Le site en impose par son envergure, ses rues identifiées comme dans un village, sa quiétude et l’impression de bien-être qui en émane grâce à un aménagement unique en son genre. Un séjour saura en convaincre les plus difficiles. L’hôtel offre toutes les commodités auxquelles on peut s’attendre d’un tel endroit. On y propose le petit déjeuner inclus dans une salle avec vue totale sur la mer, mais pas de repas le reste de la journée. Plusieurs lieux de restauration se trouvent à faible distance dans la ville de Tracadie.
Villégiature Deux Rivières offre en fait un service d’hôtellerie digne des grandes chaînes, mais sans les contraintes qui viennent avec. Martin Albert, un fils de la région, détenteur d’un MBA en administration des affaires de l’Université de Moncton, en assume la direction générale depuis 2013. Martin a auparavant été directeur général de la municipalité de Paquetteville.
« Ce qui distingue la corporation Villégiatures Deux Rivières des hôtels de chaînes, c’est que tout est décidé et géré localement », explique son directeur général.
Martin Albert est fier de participer à cette belle aventure depuis bientôt 10 ans. Pour lui, la mission et la vision de Villégiature Deux Rivières font partie de son quotidien. Même si l’endroit est devenu un incontournable depuis quelques années déjà en matière d’hébergement et de séjours de qualité, il souhaite en faire « la destination de préférence au Canada Atlantique, où les invités sauront capturer des souvenirs inoubliables à saveur acadienne ».
L’arrivée de la véloroute dans le secteur a amené une nouvelle clientèle pour qui l’environnement et la tranquillité des lieux, avec l’omniprésence de la mer et les levers de soleil à couper le souffle sont des éléments de choix. L’hiver, les sentiers de motoneige amènent eux aussi bon nombre de visiteurs.
Une histoire qui a débuté il y a plus de 25 ans.
C’est en 1999 que l’aventure du Centre de villégiature Deux Rivières a débuté à Tracadie-Sheila. La municipalité avait confié à la Corporation de développement des deux rivières de Tracadie (CDDRT) le soin de développer ce site exceptionnel.
Dès lors, grâce à une entente de partenariat public-privé entre un groupe d’investisseurs locaux et la CDDRT, on a débuté la construction de 33 chalets. L’année suivante, on a construit le centre de congrès. En 2001, ce sont 17 nouveaux chalets qui se sont ajoutés. Puis en 2009, c’est l’hôtel de 20 chambres qui s’est ajouté. Juste à temps pour la tenue du Congrès mondial acadien.
En 2012, l’entreprise a procédé à un changement de nom pour devenir Villégiature Deux Rivières, ce qui représentait mieux les services offerts par l’entreprise. En 2013, la Corporation de développement Deux Rivières de la municipalité s’est retirée du centre de villégiature qui est maintenant géré entièrement par cette corporation d’investisseurs propriétaires.
L’entreprise voulait grandir et avoir assez d’hébergement pour tenir des congrès de moyenne envergure sur le site. Les investisseurs des chalets sont alors devenus les actionnaires de l’hôtel avec l’enregistrement d’une corporation Hôtel Deux Rivières afin de veiller à sa gestion.
Villégiature Deux Rivières
www.deuxrivieres.ca
100, rue Deux Rivières
Tracadie-Sheila, N.B.
506.394.4050
Elle est encore toute jeune. Elle a du caractère. Elle est remplie d’œuvres colorées et diversifiées. Tableaux, sculptures, bas-reliefs, petits meubles, et autres produits mix médias. Elle loge dans ce qui fut longtemps un motel se rappellent les gens du coin. Rue Richelieu, derrière le Musée de Charlevoix. Le 500, c’est l’adresse. C’est même le père de la galeriste Guylaine Fournier qui l’avait construit. Il n’en reste pas grand-chose, mis à part les murs extérieurs et la fondation.

C’est en 2021 que Guylaine et son conjoint et copropriétaire Pierre Pellerin entreprennent de transformer cet espace cloisonné acheté quelques années plus tôt. Qui plus est, le bâtiment est directement voisin de la maison qu’elle habite à La Malbaie, secteur de Pointe-au-Pic.
Aujourd’hui, elle est fière de recevoir les visiteurs à sa galerie qui en met plein la vue dès qu’on y entre. La lumière du jour est omniprésente grâce aux nombreuses fenêtres tout autour. Des éclairages bien dirigés mettent en valeur les différentes œuvres.
Guylaine Fournier a plus de 18 ans d’expérience comme galeriste, à sa galerie de la rue Saint-Jean-Baptiste dans le vieux Baie-Saint-Paul dont est la propriétaire unique. La galerie de La Malbaie est toutefois indépendante de l’autre puisqu’elle est dirigée en copropriété, même si plusieurs artistes voient leurs œuvres présentées dans les deux galeries.

Fait intéressant, le Manoir Richelieu de Pointe-au-Pic a demandé récemment d’exposer une soixantaine d’œuvres provenant de la Galerie 500 dans quelques salles et lieux communs de l’hôtel, ce qui offre une belle visibilité, il va sans dire. En plus de la reconnaissance de la qualité du produit.
Guylaine Fournier ne se destinait pas du tout à cette profession. À 17 ans, elle a quitté le foyer familial de Charlevoix pour aller compléter des études. Puis à l’âge de 22 ans, elle devient propriétaire d’un hôtel. Plus tard, l’opportunité est arrivée à Baie-Saint-Paul, alors qu’un artiste peintre qui tenait atelier et qui cherchait une relève l’invite à l’aider avec le service à la clientèle. Après deux mois, il lui propose de tout transférer à son nom et c’est ainsi qu’elle devint galeriste.
Ce qui la motive, ainsi que son conjoint, dans le choix des artistes, ce sont plusieurs facteurs, dont la diversité, la différence, le contact avec l’artiste, et bien sûr des coups de cœur, dans les styles contemporains, figuratifs et surréalistes. Certains artistes deviennent des amis avec le temps.
E
Quelques projets les animent actuellement, comme la transformation du second étage de logement à galerie, incluant la réalisation d’un escalier intérieur pour y accéder. On devrait pouvoir découvrir cette nouvelle section dès juillet 2023. Puis on souhaite développer la tenue d’événements, comme des vernissages, des activités culturelles, entre autres sur la terrasse extérieure qu’on aménagera à ces fins.
Bref, Guylaine Fournier déborde d’enthousiasme à propos de l’avenir de la Galerie 500. C’est essentiellement sa clientèle qui la motive à se dépasser.

Galerie d'art 500 Richelieu
galerie500richelieu.com
500, rue Richelieu
La Malbaie, Qc
(418) 665-7768
Par Gaëtan Vaudry
Les amateurs de bonnes tables de Matane connaissent bien le Pub La Fabrique et sa Brasserie Artisanale du même nom, situés sur l’avenue Saint-Jérôme. La première brasserie artisanale de Matane voyait le jour à l’été 2010. Propriété de la coopérative de travail Le Cabestan, elle ne cesse de gagner en popularité depuis.
Au Pub La Fabrique, il vous sera possible de déguster un excellent repas de style pub comprenant fish&chips, burgers, sandwiches, salades et amuse-bouche, en plus de siroter une excellente bière brassée sur place, ou encore l’un des 35 whiskys qui font la réputation de l’établissement. Lors de ma rencontre avec Jean-Pierre Boutin (sur la photo), membre du conseil d’administration de la coopérative, l’équipe de La Fabrique venait tout juste de dévoiler son très attendu menu des Fêtes (à découvrir ici), pour le grand plaisir des nombreux clients de l’endroit. Ce dernier est disponible tous les soirs, dès 16 h, jusqu’à la mi-janvier.
Le Pub La Fabrique est tout simplement magnifique. Doté d’un décor chaleureux sur deux étages, il propose régulièrement des spectacles d’artistes émergents, qui font courir les foules sur la rue Saint-Jérôme et qui, bien souvent, offrent au pub une ambiance survoltée.

Encourager les entreprises matanaises
De son côté, La Fabrique – Brasserie Artisanale brasse environ 25 bières, de leurs classiques aux saisonnières, en passant par les bières vieillies en fûts de chêne. Comme nous l'explique Jean-Pierre Boutin, la brasserie tente au maximum de produire ses bières à partir de produits locaux, dans le but d’encourager les entreprises matanaises et celles de la région.


Si vous passez par Matane, il faut vous arrêter au pub, de même qu’à la Brasserie La Fabrique, située juste à côté. Chez cette dernière, il vous sera possible de déguster les produits de l’établissement, en plus d’avoir accès à la boutique officielle, qui propose une panoplie de produits.
Pub La Fabrique La Fabrique – Brasserie Artisanale
360, avenue Saint-Jérôme 366, avenue Saint-Jérôme
Matane (Québec) Matane (Québec)
418 566-4020 418 566-4020
publafabrique.com publafabrique.com
Par Gaëtan Vaudry
Tadoussac est fort possiblement l’une des plus belles régions touristiques estivales au Québec. Cependant, cette région de la Côte-Nord est pas mal plus tranquille en hiver. Heureusement, grâce à nos amies des Chalets-camping Domaine des Dunes, il est possible d’y passer de très beaux moments, même en saison hivernale !
Situé entre le village touristique de Tadoussac et les fameuses Dunes (deux immenses terrasses marines de sable que la dernière fonte glaciaire a mises au jour, il y a quelque 10 000 ans), le site du Domaine des Dunes, sous un boisé de bouleau, est tout simplement enchanteur. Il propose à la fois un camping, la location de chalets pouvant accueillir jusqu’à six personnes, la location d’une kamook et aussi, celle d’un tipi en bois… rien de moins ! « Nous reprenons du service en hiver, pour le plus grand plaisir de notre clientèle », nous lance la copropriétaire Bernadette Roduit Bender, avec un large sourire. « Les expériences en formules kamook et tipi se font en styles camping, c’est-à-dire avec accès à un local sanitaire avec toilettes et douches, laveuse et sécheuse, de même qu’une salle communautaire. »

Plusieurs activités sont disponibles même en hiver au Domaine des Dunes, dont l'accueil très apprécié pour les adeptes de motoneige en forêt boréale, des sentiers pour la randonnée en raquettes et skis de fond. En été, la région regorge d’activités, dont la croisière aux baleines, observation de l'ours noir, le kayak de mer, centre interprétations des mammifères marins, les bonnes tables de la région et bien plus.
Bernadette, qui s’entoure de sa fille et de son fils pour tous les rouages du Domaine des Dunes, a travaillé très fort dans les dernières semaines, afin de vous accueillir cet hiver. Lors de ma petite visite à Tadoussac à la fin de novembre, la famille s'affairait aux derniers ajustements afin de recevoir de nombreux clients pour la belle saison hivernale. D’ailleurs, Bernadette et son équipe vous invite à réserver votre chalet, kamook ou tipi en bois pour la période des Fêtes avant le 10 décembre. On vous promet même une belle surprise !
Domaine des Dunes (Chalets-camping)
585, Chemin de la Rivière-du-Moulin-à-Baude
Tadoussac
418 235-4843
domainedesdunes.com
La Côte acadienne n'a pas que des plages et des attraits culturels à offrir. Ses plaisirs de la table sont tout à fait attrayants eux aussi. La région de la Sagouine et celle de la capitale mondiale du homard, Shédiac, en sont des exemples.
À Bouctouche, pays de la Sagouine, on peut s’attendre à y trouver des endroits caractéristiques. Le Restaurant la Sagouine, voisin du gîte du même nom, en plein cœur de la ville, en est un exemple parfait. Pour ceux et celles qui recherchent une nouveauté gastronomique, on peut y déguster des mets acadiens ou de fameux fruits de mer. On y rencontre régulièrement des autocars d’excursionnistes qui y déversent leurs passagers pour un repas en après-midi. Les petits déjeuners y sont particulièrement réputés.
Le fameux Marché des fermiers de Bouctouche accueille les fervents de produits locaux tous les samedis de mai à décembre.
Au cœur du centre-ville, sur la rue Main, le restaurant La Coast a été fondé en 2012. Son
nouveau propriétaire depuis 2024 poursuit la tradition de ce restaurant familial vite devenu vite
l'un des favoris des résidents locaux tout comme des touristes. Les fruits de mer sous diverses
formes y sont rois, mais on y sert aussi une variété de plats comme les steaks, les burgers, le
poulet, les pâtes, les salades. Jusqu'à 16 bières et breuvages sous pression sont offerts, en plus
d’une sélection en bouteille, l’un des plus grands choix dans la région. Les petits déjeuners y
sont réputés et populaires.
Inspiré de personnages d’Alice au Pays des Merveilles, le bistro ludique le Moque-Tortue, dans une grande maison de la rue Main, propose de jouer, de s’évader et de manger, tout au même endroit. Avec la plus importante collection de jeux de société de l’Atlantique ainsi que des jeux d'évasion bien construits, le Moque-Tortue offre un menu varié de bons mets bien préparés. Les fruits de mer y sont à l’honneur. Le brunch du dimanche vaut à lui seul le déplacement. Il y a de la musique sur la terrasse tous les jours durant l’été.
Pas très loin du Moque-Tortue, les propriétaires Sébastien et Heater proposent Adorable Chocolat. L’endroit offre une variété de chocolats fabriqués sur place, à partir d’ingrédients simples et naturels, mais c’est aussi un café où on peut déguster soupes, sandwiches et desserts. Le matin, on y trouve brioches et viennoiseries fraîches. On y propose désormais des cocktails alcoolisés en plus d’une grande variété de cafés et ce, tous les jours jusqu’à 18 heures.
Comme si ce n’était pas suffisant, ces mêmes entrepreneurs ont fait l’acquisition du ciné-parc Neptune, à nouveau en opération depuis mai 2024, où ils opéreront aussi la cantine de l’endroit, sous le nom Morse et Marteaux, pour poursuivre le concept « Pays des Merveilles ». Ils ont aussi obtenu le contrat d’opération de la cantine de la Plage Parlee de Pointe-du-Chêne. Sébastien Després rêvait d’un fumoir à viande de style Texan. Il en a construit un, installé à la cantine du ciné-parc. Il sera utilisé pour fumer au feu de bois le poulet et les viandes de bœuf
qui seront servis autant dans les deux cantines que dans ses deux restaurants de Shediac.
À signaler : chaque année en juillet, depuis 1949, Shédiac accueille son réputé Festival du homard célébré dans toute la ville avec une foule d'activités gourmandes. On ne manquera pas la Grande Table sur la rue primcipale en plein centre-ville.
Mine de rien, l’année 2024 marquait les 10 ans de l’arrivée de la microbrasserie Le Malbord dans le paysage gaspésien. Établie dans une ancienne épicerie totalement réaménagée, en bord de mer au cœur du secteur historique de Sainte-Anne-des-Monts, Le Malbord est devenu un lieu de rencontre convivial et fait revivre ce bâtiment patrimonial dans un décor chic et rustique agrémenté de créations d’objets recyclés.
Pour les amateurs d’information linguistique, « malbord » est une expression folklorique pour désigner la Haute-Gaspésie, l'autre Gaspésie qui ne veut pas sombrer dans l'oubli. On associe souvent la Gaspésie à la Baie-des-Chaleurs. Malbord, ça fait référence à l'autre bord de la Gaspésie. « Pour nous, c'est une façon de dire que ça vaut la peine de s'arrêter à Sainte-Anne-des-Monts. Il y a de beaux produits et une belle population de tous âges, super impliquée », indique le copropriétaire Félix Labrecque.
Sainte-Anne-des-Monts est la plus importante municipalité de la Haute-Gaspésie, mais aussi, en contrepartie, la ville québécoise qui a connu la plus importante chute démographique au cours des dernières années. Elle méritait donc qu’on y injecte un peu d’énergie entrepreneuriale.
En 2012, cela a motivé trois personnes provenant de milieux bien différents, mais quand même préoccupés par leur avenir et conscients de l’effervescence du monde des microbrasseries à l’époque, de se lancer dans l’aventure et de saisir l’opportunité qui se présentait à eux. Après quelques expériences de brassage en petites quantités réalisées au sous-sol de la résidence de l’un d’entre eux, pendant deux ans, ils ont entrepris de poursuivre leur projet avec l’acquisition du bâtiment de la 1ére avenue et sa rénovation.

Ils ont même eu l’idée de se lancer dans la culture du houblon… mais le projet ne s’est pas concrétisé après mûre réflexion et le manque de potentiel.
Entre temps, ils entreprennent de faire brasser leurs premières bières imaginées par eux chez Pit Caribou (Percé) et le Naufrageur (Carleton-sur-Mer) et reçoivent enfin leurs premiers clients en novembre 2014. Un an après l’ouverture, Le Malbord célébrait le début du brassage maison avec des équipements modernes et des recettes sérieusement concoctées par les propriétaires.

Thierry Lafargue, un travailleur du milieu forestier et Félix Labrecque, un passionné d’architecture, ont poursuivi seuls à partir de 2018 l’aventure Malbord.
Le Malbord offre aujourd’hui des bières de fabrication artisanale raffinées dont les recettes s’inspirent de la richesse du terroir. Les propriétaires définissent leurs produits comme « Des bières qui se partagent, qui se découvrent, des bières qui s’affirment au gré du temps. Bonne mer, mauvaise mer, elles s’agrippent à vos papilles comme les crans de roche à la mer. Elles vous feront voyager, découvrir ses goûts aussi bien que les beautés de notre coin de pays, avec ses monts et son ciel à perte de vue. »

Au bistro bar, 11 bières pression servies en tout temps et brassées sur place. En distribution en épicerie et en boutique partout au Québec, plusieurs produits dont la blanche, la blonde, la rousse et la noire en canette de 473 ml. Pour les appétits gourmands, un menu de style pub et grignotines offre des plats savoureux. On tient aussi boutique dédiée à la vente de vêtements et d’accessoires du Malbord ainsi que de la bière pour emporter.

Ayant été un certain temps un lieu de diffusion et de découverte culturelle, l’accent est d’abord mis sur le plaisir ! Étant une petite équipe, on accueille parfois un humoriste, un quizz amusant ou des soirées de karaoké.

Le Malbord est ouvert toute l’année du jeudi au dimanche. L’été on peut profiter de la terrasse à l’avant et y admirer les magnifiques couchers de soleil sur le Saint-Laurent.
Microbrasserie Le Malbord
lemalbord.com
178, 1ère avenue Ouest
Ste-Anne-des-Monts, Qc G4V 1C9
418 764.0022