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Par Gaëtan Vaudry

Si je vous dis le mot « glamping », ça vous dit quelque chose ? Il s’agit de la contraction des mots glamour et camping, qui propose de l'hébergement écoresponsable en immersion avec la nature, tout en y alliant le luxe et les commodités d'une chambre d'hôtel. Et c’est exactement ce qu’offrent nos amis d’Exode en nature de Sainte-Rose-du-Nord, municipalité située sur la rive nord du fjord du Saguenay.

À mon arrivée sur le site, je suis accueilli par le charmant Vincent Fréchette, l’un des quatre actionnaires de l’endroit et qui s’est avéré un guide étonnamment professionnel et passionné. Le jeune homme commence par me raconter la petite histoire qui a inspiré le nom de cette belle aventure. Selon la légende, Exode était le nom du voilier des premiers actionnaires Vicky Maltais et Patrick Prévost, lors de leur incroyable aventure aux Bahamas. À l’été 2020, Exode a été volé dans les Bahamas et le couple a voulu conserver ce magnifique souvenir en donnant le même nom à leur futur centre d’hébergements insolites.

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Le calme d’un séjour en pleine nature

Exode en Nature offre cinq résidences fort originales et bien différentes, décorées avec goût et tissant des liens avec leur expérience dans la mer des Caraïbes, avec des filets de catamaran. Situé sur un site enchanteur de 8,5 acres au bord de la rivière Pelletier, au pied des Monts-Valin, on y retrouve les chalets La Mélilot et La Baumier, de même que la Yourte Myrica et le Dôme La Thuya, de même que la maisonnette Pod Le Sumac. Les cinq établissements peuvent accueillir confortablement de deux à quatre adultes (il est possible d'accueillir jusqu'à six personnes avec un sofa-lit) et offrent les commodités d’usage, dont une douche, la literie, la vaisselle, le wi-fi et un poêle au gaz propane. Il ne faudrait pas oublier les espaces extérieurs réservés à la détente près du cours d’eau, dont le ruissellement ajoute au calme d’un séjour en pleine nature, avec en plus des foyers extérieurs et des spas nordiques chauffés au bois!

Fait intéressant, les propriétaires d’Exode en nature acceptent avec plaisir les animaux domestiques en laisse : « Nous souhaitons que les gens viennent vivre une aventure mémorable au cœur de la nature », souligne généreusement la copropriétaire Vicky Maltais. « Les animaux de moins de 50 livres sont les bienvenus, car nous savons à quel point plusieurs de nos clients souhaitent venir se ressourcer, accompagnés de leurs animaux de compagnie. » Et parlant de ressourcement, Exode en nature est l’endroit idéal pour une escapade en amoureux, ou encore un week-end en famille ou entre amis.

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Des activités pour tous les goûts

Les amateurs d’activités et d’aventures ne seront pas en reste chez Exode en nature. En hiver, dans un rayon de quelques kilomètres, il vous sera possible de faire de la motoneige, du ski alpin, du ski de fond, du patin, du traineau à chien, de la glissade et même de la pêche blanche. Prenez note que tous les hébergements d’Exode en nature vous offrent gratuitement des raquettes, question de vous évader en pleine nature. En été, la liste des activités s’allongent avec la pêche, qui peut y être pratiquée dans près de 650 lacs, la chasse, le kayak, le canot, le vélo de montagne, la plage, le golf et bien sûr, la randonnée pédestre.

Exode en nature, c’est le travail acharné des quatre membres de cette magnifique famille grandement accueillante - Gabrielle Prévost, conjointe de Vincent, complète le quatuor - qui ne souhaite qu’une seule chose : vous offrir un séjour à la hauteur de vos attentes.

Exode en nature
1516, Route de Tadoussac
Sainte-Rose-du-Nord
418 540-1455
exodeennature.com


Quand on arrive au bout du chemin qui mène à l’extrémité de la presqu’ile et qu’on aperçoit cet immense domaine en bord de mer où se trouvent un hôtel de 24 chambres incluant un centre de soins esthétiques (spa), un centre de congrès et 33 chalets disponibles pour locfation dispersés autour, on se rend compte de l’ampleur de l’endroit qui nous accueille.
Le site en impose par son envergure, ses rues identifiées comme dans un village, sa quiétude et l’impression de bien-être qui en émane grâce à un aménagement unique en son genre. Un séjour saura en convaincre les plus difficiles. L’hôtel offre toutes les commodités auxquelles on peut s’attendre d’un tel endroit. On y propose le petit déjeuner inclus dans une salle avec vue totale sur la mer, mais pas de repas le reste de la journée. Plusieurs lieux de restauration se trouvent à faible distance dans la ville de Tracadie.
Villégiature Deux Rivières offre en fait un service d’hôtellerie digne des grandes chaînes, mais sans les contraintes qui viennent avec. Martin Albert, un fils de la région, détenteur d’un MBA en administration des affaires de l’Université de Moncton, en assume la direction générale depuis 2013. Martin a auparavant été directeur général de la municipalité de Paquetteville.

« Ce qui distingue la corporation Villégiatures Deux Rivières des hôtels de chaînes, c’est que tout est décidé et géré localement », explique son directeur général.

Deux Rivières Villégiature Martin Albert est fier de participer à cette belle aventure depuis bientôt 10 ans. Pour lui, la mission et la vision de Villégiature Deux Rivières font partie de son quotidien. Même si l’endroit est devenu un incontournable depuis quelques années déjà en matière d’hébergement et de séjours de qualité, il souhaite en faire « la destination de préférence au Canada Atlantique, où les invités sauront capturer des souvenirs inoubliables à saveur acadienne ».
L’arrivée de la véloroute dans le secteur a amené une nouvelle clientèle pour qui l’environnement et la tranquillité des lieux, avec l’omniprésence de la mer et les levers de soleil à couper le souffle sont des éléments de choix. L’hiver, les sentiers de motoneige amènent eux aussi bon nombre de visiteurs.

Une histoire qui a débuté il y a plus de 25 ans.


C’est en 1999 que l’aventure du Centre de villégiature Deux Rivières a débuté à Tracadie-Sheila. La municipalité avait confié à la Corporation de développement des deux rivières de Tracadie (CDDRT) le soin de développer ce site exceptionnel.
Dès lors, grâce à une entente de partenariat public-privé entre un groupe d’investisseurs locaux et la CDDRT, on a débuté la construction de 33 chalets. L’année suivante, on a construit le centre de congrès. En 2001, ce sont 17 nouveaux chalets qui se sont ajoutés. Puis en 2009, c’est l’hôtel de 20 chambres qui s’est ajouté. Juste à temps pour la tenue du Congrès mondial acadien.

En 2012, l’entreprise a procédé à un changement de nom pour devenir Villégiature Deux Rivières, ce qui représentait mieux les services offerts par l’entreprise. En 2013, la Corporation de développement Deux Rivières de la municipalité s’est retirée du centre de villégiature qui est maintenant géré entièrement par cette corporation d’investisseurs propriétaires.

L’entreprise voulait grandir et avoir assez d’hébergement pour tenir des congrès de moyenne envergure sur le site. Les investisseurs des chalets sont alors devenus les actionnaires de l’hôtel avec l’enregistrement d’une corporation Hôtel Deux Rivières afin de veiller à sa gestion.

Villégiature Deux Rivières
www.deuxrivieres.ca
100, rue Deux Rivières
Tracadie-Sheila, N.B.
506.394.4050

Elle est encore toute jeune. Elle a du caractère. Elle est remplie d’œuvres colorées et diversifiées. Tableaux, sculptures, bas-reliefs, petits meubles, et autres produits mix médias. Elle loge dans ce qui fut longtemps un motel se rappellent les gens du coin. Rue Richelieu, derrière le Musée de Charlevoix. Le 500, c’est l’adresse. C’est même le père de la galeriste Guylaine Fournier qui l’avait construit. Il n’en reste pas grand-chose, mis à part les murs extérieurs et la fondation.

500 Richelieu
C’est en 2021 que Guylaine et son conjoint et copropriétaire Pierre Pellerin entreprennent de transformer cet espace cloisonné acheté quelques années plus tôt. Qui plus est, le bâtiment est directement voisin de la maison qu’elle habite à La Malbaie, secteur de Pointe-au-Pic.


Aujourd’hui, elle est fière de recevoir les visiteurs à sa galerie qui en met plein la vue dès qu’on y entre. La lumière du jour est omniprésente grâce aux nombreuses fenêtres tout autour. Des éclairages bien dirigés mettent en valeur les différentes œuvres.


Guylaine Fournier a plus de 18 ans d’expérience comme galeriste, à sa galerie de la rue Saint-Jean-Baptiste dans le vieux Baie-Saint-Paul dont est la propriétaire unique. La galerie de La Malbaie est toutefois indépendante de l’autre puisqu’elle est dirigée en copropriété, même si plusieurs artistes voient leurs œuvres présentées dans les deux galeries.

500 Richelieu
Fait intéressant, le Manoir Richelieu de Pointe-au-Pic a demandé récemment d’exposer une soixantaine d’œuvres provenant de la Galerie 500 dans quelques salles et lieux communs de l’hôtel, ce qui offre une belle visibilité, il va sans dire. En plus de la reconnaissance de la qualité du produit.


Guylaine Fournier ne se destinait pas du tout à cette profession. À 17 ans, elle a quitté le foyer familial de Charlevoix pour aller compléter des études. Puis à l’âge de 22 ans, elle devient propriétaire d’un hôtel. Plus tard, l’opportunité est arrivée à Baie-Saint-Paul, alors qu’un artiste peintre qui tenait atelier et qui cherchait une relève l’invite à l’aider avec le service à la clientèle. Après deux mois, il lui propose de tout transférer à son nom et c’est ainsi qu’elle devint galeriste.


Ce qui la motive, ainsi que son conjoint, dans le choix des artistes, ce sont plusieurs facteurs, dont la diversité, la différence, le contact avec l’artiste, et bien sûr des coups de cœur, dans les styles contemporains, figuratifs et surréalistes. Certains artistes deviennent des amis avec le temps.

E500 Richelieu
Quelques projets les animent actuellement, comme la transformation du second étage de logement à galerie, incluant la réalisation d’un escalier intérieur pour y accéder. On devrait pouvoir découvrir cette nouvelle section dès juillet 2023. Puis on souhaite développer la tenue d’événements, comme des vernissages, des activités culturelles, entre autres sur la terrasse extérieure qu’on aménagera à ces fins.


Bref, Guylaine Fournier déborde d’enthousiasme à propos de l’avenir de la Galerie 500. C’est essentiellement sa clientèle qui la motive à se dépasser.
500 Richelieu
Galerie d'art 500 Richelieu
galerie500richelieu.com
500, rue Richelieu
La Malbaie, Qc
(418) 665-7768


Par Gaëtan Vaudry

Les amateurs de bonnes tables de Matane connaissent bien le Pub La Fabrique et sa Brasserie Artisanale du même nom, situés sur l’avenue Saint-Jérôme. La première brasserie artisanale de Matane voyait le jour à l’été 2010. Propriété de la coopérative de travail Le Cabestan, elle ne cesse de gagner en popularité depuis.

Au Pub La Fabrique, il vous sera possible de déguster un excellent repas de style pub comprenant fish&chips, burgers, sandwiches, salades et amuse-bouche, en plus de siroter une excellente bière brassée sur place, ou encore l’un des 35 whiskys qui font la réputation de l’établissement. Lors de ma rencontre avec Jean-Pierre Boutin (sur la photo), membre du conseil d’administration de la coopérative, l’équipe de La Fabrique venait tout juste de dévoiler son très attendu menu des Fêtes (à découvrir ici), pour le grand plaisir des nombreux clients de l’endroit. Ce dernier est disponible tous les soirs, dès 16 h, jusqu’à la mi-janvier.

Le Pub La Fabrique est tout simplement magnifique. Doté d’un décor chaleureux sur deux étages, il propose régulièrement des spectacles d’artistes émergents, qui font courir les foules sur la rue Saint-Jérôme et qui, bien souvent, offrent au pub une ambiance survoltée.

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Encourager les entreprises matanaises

De son côté, La Fabrique – Brasserie Artisanale brasse environ 25 bières, de leurs classiques aux saisonnières, en passant par les bières vieillies en fûts de chêne. Comme nous l'explique Jean-Pierre Boutin, la brasserie tente au maximum de produire ses bières à partir de produits locaux, dans le but d’encourager les entreprises matanaises et celles de la région.

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Si vous passez par Matane, il faut vous arrêter au pub, de même qu’à la Brasserie La Fabrique, située juste à côté. Chez cette dernière, il vous sera possible de déguster les produits de l’établissement, en plus d’avoir accès à la boutique officielle, qui propose une panoplie de produits.

Pub La Fabrique La Fabrique – Brasserie Artisanale
360, avenue Saint-Jérôme 366, avenue Saint-Jérôme
Matane (Québec) Matane (Québec)
418 566-4020 418 566-4020
publafabrique.com publafabrique.com


Par Gaëtan Vaudry

Tadoussac est fort possiblement l’une des plus belles régions touristiques estivales au Québec. Cependant, cette région de la Côte-Nord est pas mal plus tranquille en hiver. Heureusement, grâce à nos amies des Chalets-camping Domaine des Dunes, il est possible d’y passer de très beaux moments, même en saison hivernale !

Situé entre le village touristique de Tadoussac et les fameuses Dunes (deux immenses terrasses marines de sable que la dernière fonte glaciaire a mises au jour, il y a quelque 10 000 ans), le site du Domaine des Dunes, sous un boisé de bouleau, est tout simplement enchanteur. Il propose à la fois un camping, la location de chalets pouvant accueillir jusqu’à six personnes, la location d’une kamook et aussi, celle d’un tipi en bois… rien de moins ! « Nous reprenons du service en hiver, pour le plus grand plaisir de notre clientèle », nous lance la copropriétaire Bernadette Roduit Bender, avec un large sourire. « Les expériences en formules kamook et tipi se font en styles camping, c’est-à-dire avec accès à un local sanitaire avec toilettes et douches, laveuse et sécheuse, de même qu’une salle communautaire. »

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Plusieurs activités sont disponibles même en hiver au Domaine des Dunes, dont l'accueil très apprécié pour les adeptes de motoneige en forêt boréale, des sentiers pour la randonnée en raquettes et skis de fond. En été, la région regorge d’activités, dont la croisière aux baleines, observation de l'ours noir, le kayak de mer, centre interprétations des mammifères marins, les bonnes tables de la région et bien plus.

Bernadette, qui s’entoure de sa fille et de son fils pour tous les rouages du Domaine des Dunes, a travaillé très fort dans les dernières semaines, afin de vous accueillir cet hiver. Lors de ma petite visite à Tadoussac à la fin de novembre, la famille s'affairait aux derniers ajustements afin de recevoir de nombreux clients pour la belle saison hivernale. D’ailleurs, Bernadette et son équipe vous invite à réserver votre chalet, kamook ou tipi en bois pour la période des Fêtes avant le 10 décembre. On vous promet même une belle surprise !

Domaine des Dunes (Chalets-camping)
585, Chemin de la Rivière-du-Moulin-à-Baude
Tadoussac
418 235-4843
domainedesdunes.com

La Côte acadienne n'a pas que des plages et des attraits culturels à offrir. Ses plaisirs de la table sont tout à fait attrayants eux aussi. La région de la Sagouine et celle de la capitale mondiale du homard, Shédiac, en sont des exemples.

À Bouctouche, pays de la Sagouine, on peut s’attendre à y trouver des endroits caractéristiques. Le Restaurant la Sagouine, voisin du gîte du même nom, en plein cœur de la ville, en est un exemple parfait. Pour ceux et celles qui recherchent une nouveauté gastronomique, on peut y déguster des mets acadiens ou de fameux fruits de mer. On y rencontre régulièrement des autocars d’excursionnistes qui y déversent leurs passagers pour un repas en après-midi. Les petits déjeuners y sont particulièrement réputés.

Le fameux Marché des fermiers de Bouctouche accueille les fervents de produits locaux tous les samedis de mai à décembre.

Bouctouche Shediac

Au cœur du centre-ville, sur la rue Main, le restaurant La Coast a été fondé en 2012. Son  nouveau propriétaire depuis 2024 poursuit la tradition de ce restaurant familial vite devenu vite  l'un des favoris des résidents locaux tout comme des touristes. Les fruits de mer sous diverses  formes y sont rois, mais on y sert aussi une variété de plats comme les steaks, les burgers, le  poulet, les pâtes, les salades. Jusqu'à 16 bières et breuvages sous pression sont offerts, en plus  d’une sélection en bouteille, l’un des plus grands choix dans la région. Les petits déjeuners y  sont réputés et populaires.

Inspiré de personnages d’Alice au Pays des Merveilles, le bistro ludique le Moque-Tortue, dans une grande maison de la rue Main, propose de jouer, de s’évader et de manger, tout au même endroit. Avec la plus importante collection de jeux de société de l’Atlantique ainsi que des jeux d'évasion bien construits, le Moque-Tortue offre un menu varié de bons mets bien préparés. Les fruits de mer y sont à l’honneur. Le brunch du dimanche vaut à lui seul le déplacement. Il y a de la musique sur la terrasse tous les jours durant l’été.

Pas très loin du Moque-Tortue, les propriétaires Sébastien et Heater proposent Adorable Chocolat. L’endroit offre une variété de chocolats fabriqués sur place, à partir d’ingrédients simples et naturels, mais c’est aussi un café où on peut déguster soupes, sandwiches et desserts. Le matin, on y trouve brioches et viennoiseries fraîches. On y propose désormais des cocktails alcoolisés en plus d’une grande variété de cafés et ce, tous les jours jusqu’à 18 heures.

Comme si ce n’était pas suffisant, ces mêmes entrepreneurs ont fait l’acquisition du ciné-parc Neptune, à nouveau en opération depuis mai 2024, où ils opéreront aussi la cantine de l’endroit, sous le nom Morse et Marteaux, pour poursuivre le concept « Pays des Merveilles ». Ils ont aussi obtenu le contrat d’opération de la cantine de la Plage Parlee de Pointe-du-Chêne. Sébastien Després rêvait d’un fumoir à viande de style Texan. Il en a construit un, installé à la cantine du ciné-parc. Il sera utilisé pour fumer au feu de bois le poulet et les viandes de bœuf  qui seront servis autant dans les deux cantines que dans ses deux restaurants de Shediac.

Bouctouche Shediac

À signaler : chaque année en juillet, depuis 1949, Shédiac accueille son réputé Festival du homard célébré dans toute la ville avec une foule d'activités gourmandes. On ne manquera pas la Grande Table sur la rue primcipale en plein centre-ville.

Mine de rien, l’année 2024 marquait les 10 ans de l’arrivée de la microbrasserie Le Malbord dans le paysage gaspésien. Établie dans une ancienne épicerie totalement réaménagée, en bord de mer au cœur du secteur historique de Sainte-Anne-des-Monts, Le Malbord est devenu un lieu de rencontre convivial et fait revivre ce bâtiment patrimonial dans un décor chic et rustique agrémenté de créations d’objets recyclés.

Pour les amateurs d’information linguistique, « malbord » est une expression folklorique pour désigner la Haute-Gaspésie, l'autre Gaspésie qui ne veut pas sombrer dans l'oubli. On associe souvent la Gaspésie à la Baie-des-Chaleurs. Malbord, ça fait référence à l'autre bord de la Gaspésie. « Pour nous, c'est une façon de dire que ça vaut la peine de s'arrêter à Sainte-Anne-des-Monts. Il y a de beaux produits et une belle population de tous âges, super impliquée », indique le copropriétaire Félix Labrecque.

Le Malbord 

Sainte-Anne-des-Monts est la plus importante municipalité de la Haute-Gaspésie, mais aussi, en contrepartie, la ville québécoise qui a connu la plus importante chute démographique au cours des dernières années. Elle méritait donc qu’on y injecte un peu d’énergie entrepreneuriale.

En 2012, cela a motivé trois personnes provenant de milieux bien différents, mais quand même préoccupés par leur avenir et conscients de l’effervescence du monde des microbrasseries à l’époque, de se lancer dans l’aventure et de saisir l’opportunité qui se présentait à eux. Après quelques expériences de brassage en petites quantités réalisées au sous-sol de la résidence de l’un d’entre eux, pendant deux ans, ils ont entrepris de poursuivre leur projet avec l’acquisition du bâtiment de la 1ére avenue et sa rénovation.

Le Malbord

Ils ont même eu l’idée de se lancer dans la culture du houblon… mais le projet ne s’est pas concrétisé après mûre réflexion et le manque de potentiel.

Entre temps, ils entreprennent de faire brasser leurs premières bières imaginées par eux chez Pit Caribou (Percé) et le Naufrageur (Carleton-sur-Mer) et reçoivent enfin leurs premiers clients en novembre 2014. Un an après l’ouverture, Le Malbord célébrait le début du brassage maison avec des équipements modernes et des recettes sérieusement concoctées par les propriétaires.

Le Malbord 

Le Malbord

Thierry Lafargue, un travailleur du milieu forestier et Félix Labrecque, un passionné d’architecture, ont poursuivi seuls à partir de 2018 l’aventure Malbord.

Le Malbord offre aujourd’hui des bières de fabrication artisanale raffinées dont les recettes s’inspirent de la richesse du terroir. Les propriétaires définissent leurs produits comme « Des bières qui se partagent, qui se découvrent, des bières qui s’affirment au gré du temps. Bonne mer, mauvaise mer, elles s’agrippent à vos papilles comme les crans de roche à la mer. Elles vous feront voyager, découvrir ses goûts aussi bien que les beautés de notre coin de pays, avec ses monts et son ciel à perte de vue. »

Le Malbord
Au bistro bar, 11 bières pression servies en tout temps et brassées sur place. En distribution en épicerie et en boutique partout au Québec, plusieurs produits dont la blanche, la blonde, la rousse et la noire en canette de 473 ml. Pour les appétits gourmands, un menu de style pub et grignotines offre des plats savoureux. On tient aussi boutique dédiée à la vente de vêtements et d’accessoires du Malbord ainsi que de la bière pour emporter.

Le Malbord 

Le Malbord

Ayant été un certain temps un lieu de diffusion et de découverte culturelle, l’accent est d’abord mis sur le plaisir ! Étant une petite équipe, on accueille parfois un humoriste, un quizz amusant ou des soirées de karaoké.

Le Malbord

Le Malbord est ouvert toute l’année du jeudi au dimanche. L’été on peut profiter de la terrasse à l’avant et y admirer les magnifiques couchers de soleil sur le Saint-Laurent.

Microbrasserie Le Malbord
lemalbord.com
178, 1ère avenue Ouest
Ste-Anne-des-Monts, Qc G4V 1C9
418 764.0022

L’endroit est baigné dans la lumière matinale d’un soleil automnal. Le vieux bâtiment trône fièrement sous les arbres de la rue de l’Évêché, à quelques enjambées de la vivante rue Saint-Germain et de ses multiples commerces.

Le restaurant populaire depuis 30 ans, peut accueillir jusqu’à 120 personnes sur les deux étages ainsi que sur la terrasse durant la belle saison. Outre le magnifique escalier ancestral surmonté d’un impressionnant lustre qu’on aperçoit dès l’entrée, plus de mille cabanes d’oiseaux, dont plusieurs des plus originales, ornent les divers coins du bâtiment, l’œuvre du fondateur du restaurant, Alain Bellavance. Les nouveaux propriétaires ont repris le flambeau et continuent de faire grandir l’imposante collection.

Central Café   Central Café

Pendant la belle saison, une terrasse extérieure, véritable havre de paix lumineux au cœur du centre-ville de Rimouski, située à l’avant de l’élégante maison victorienne, permet aux convives de profiter des doux rayons du soleil tout en offrant de l’ombre avec la présence de beaux arbres matures.

Central Café

L’édifice construit en 1920 par un prêtre à la retraite, Georges Gagnon, se distingue par un ensemble architectural distinctif du portail avant, tiré de l’art gothique, qui domine la façade et les magnifiques galeries qui couvrent trois côtés de cette maison ancestrale. Ses poteaux en bois tourné, épaulés de consoles à volutes au sommet de la balustrade, sont d’origine. Les propriétaires passés et actuels se sont donc assurés de préserver ce trésor désormais plus que centenaire.

Central Café  Central Café

Ce sont Julie Lacroix et Alain Bellavance qui devaient créer ce tout nouveau concept de restaurant en juin 1995. Un autre groupe d’affaires a pris la relève quelques années plus tard et la belle aventure se poursuit, au grand bonheur d’une clientèle grandissante.
Finalement, en juin 1995, le Central Café a connu une transformation importante au niveau de sa gestion : le propriétaire précédent souhaitant prendre sa retraite et n‘ayant pas de relève assurée, un groupe d’employés et quelques autres personnes intéressées par la poursuite des affaires ont décidé d’aller de l’avant pour transformer l’entreprise en une coopérative de solidarité. Le groupe a reçu l’aide et les conseils d’un expert pour cheminer dans ce projet de coopérative de travailleurs.

Ce sont donc 16 personnes, dont plusieurs employés de longue date, qui forment les membres de la coopérative depuis bientôt 10 ans. Le succès de cette formule, explique la directrice générale Nancy Dubé, une des initiatrices du projet, c’est le fort sentiment d’appartenance qui découle de cette structure de gestion et d’opération : plutôt que de travailler pour un patron, on travaille pour sa propre organisation et on participe aux décisions. On parle aussi d’avantages fiscaux non négligeables..

Central Café  Nancy Dubé, directrice générale


Le Central Café fait partie de l’Association des restaurateurs du Québec. Il est également membre de Saveurs du Bas-Saint-Laurent, une organisation chargée de promouvoir les produits bas-laurentiens. Le Central Café fait une large place dans ses assiettes aux produits agroalimentaires de la région. Le restaurant se fait un point d’honneur d’encourager les artisans locaux qui font la fierté de la région.

Aujourd’hui, plus de 27 personnes assurent le fonctionnement du Central Café, ouvert toute l’année, 7 jours par semaine.
Les clients apprécient particulièrement la qualité du menu qui propose une bonne variété de burgers, de pâtes, de pizzas, de viande fumée et d’escalopes. En accompagnement, on peut choisir entre le bol de frites de la maison, les oignons français, le saumon fumé de l’Atlantique ou la fondue parmesan maison, quelques-uns des délices de la cuisine.

Central Café  Central Café

On s’évertue à réaliser des recettes uniques, concoctées par les cuisiniers et transformées sur place à partir d’ingrédients et de produits de la région. On est fier aussi des délicieux desserts originaux qu’on y prépare.

Le Central Café vaut certainement le détour pour qui apprécie les mets savoureux, une ambiance agréable et décontractée et un séjour dans un environnement riche d’histoire et de cuisine de qualité. On propose également la livraison à domicile en tout temps.

Central Café

Central Café
centralcaferimouski.com
31, rue de l’Évêché Ouest
Rimouski (Qc) G5L 4H4
418 722-4011

Aux Monts-Valin, à Saint-David-de-Falardeau, il n’y a pas qu’une station de sports d’hiver qui rayonne partout et qui fait sa marque même ailleurs au Québec. Il y a aussi une distillerie fondée en 2016 qui y produit des spiritueux, la toute première micro-distillerie dans la région du Saguenay-Lac-St-Jean.

Distillerie du Fjord
Distillerie du Fjord, c’est d’abord la passion qui se transmet d’une génération à l’autre alors que le projet a pris naissance avec les frères Jean-Philippe et Benoît, ainsi que leur père Serge Bouchard. C’est l’histoire et l’expérience des cinq générations d’amateurs de gin qui se traduit dans ce projet.


« Lorsque notre père nous a sorti le vieil alambic de notre grand-père, on se doutait que ça devait couler dans nos veines ! », explique Jean-Philippe.


Le projet a commencé par une simple idée, celle de fabriquer des spiritueux uniques qui offriraient une expérience de plaisir et de découverte. « Nous puisons toute notre inspiration à travers la richesse de l’environnement qui nous entoure. Que ce soit par la pureté de l’eau qui coule des Monts-Valin, l’immensité du Fjord du Saguenay ou encore plonger en plein cœur de la forêt boréale », ajoute-t-il.

Par exemple, les ingrédients de leur produit vedette, le KM12 : bourgeon de sapin baumier, Poivre des dunes, Nard des pinèdes, Feuille de framboisier sauvage et myrique baumier sont cueillis à la main dans l’environnement même de la distillerie. À ce savoureux mélange est ajouté une baie de genévrier biologique qui offre au gin km12 une belle complexité.

Distillerie du Fjord
Les autres produits de distillerie ont aussi leurs qualités spécifiques :
- Le KM12 aux concombres nordiques comprend les mêmes ingrédients de base que son frère, auxquels on a jouté la fraîcheur agréable du concombre nordique provenant des serres Toundra de Saint-Félicien au Lac-Saint-Jean.
- Le 48 Chemin Price est un gin aux caractéristiques uniques au monde pour vivre le summum de l’expérience aromatique de la forêt boréale. râce à la fermentation de moût de bleuets régionaux, ce sont 48 plantes et fleurs cueillies à la main au nord du 48ième parallèle qui sont incorporées à cette eau-de-vie offrant à ce gin contemporain une personnalité intense et complexe.
- La Liqueur Lily crème de menthe, est un digestif classique mais réinventé à la manière de la Distillerie du Fjord. Fait à base de thé des bois et de menthe sauvage cueillis en plein coeur de la forêt boréale, la liqueur se présente dans une couleur dorée, naturelle, qui met en valeur le vrai caractère du mariage des ingrédients qui la composent.

- La Liqueur Lily thé du Labrador est un digestif unique qui offre une expérience qui ne laisse pas indifférent. Fait à base de thé du Labrador, une plante emblématique de la forêt boréale reconnue comme ingrédients de choix pour les infusions, elle dégage des notes légères de fruit et d’eucalyptus avec une légère amertume. D’autres épices sont incorporées au thé du Labrador tels que le bourgeon de peuplier baumier vanillé, les feuilles de framboisier sauvage ainsi que le vinaigrier pour offrir une expérience à la fois complexe et réconfortante.
- Enfin, quelques produits « prêts-à-boire » complètent le tout, soit les Gin fizz aux bleuets, Lilymonade, Cosmo et Smash, offerts en boutique seulement.


Les produits de distillerie sont offerts à la SAQ et aussi en ligne sur le site Web pour certains.


Le développement durable : un enjeu majeur
La famille Bouchard se fait un devoir d’appliquer les principes du développement durable dans la plupart des aspects de leur entreprise : bâtiment construit selon de hauts standards énergétiques, équipements de production électriques, cueillette responsable, revalorisation des résidus, etc.


La Distillerie du Fjord emploie 8 personnes en permanence, en plus de 6 autres occasionnels lors de la cueillette des plantes.
Trois matins par semaine, on peut faire une visite guidée, sur réservation, mettant en vedette les spiritueux de l’entreprise. Ces visites prennent la forme d’un parcours de découverte au coeur du processus de fabrication, de l'interprétation des ingrédients de la forêt boréale et la dégustation.


La Distillerie du Fjord, c’est une aventure entrepreneuriale familiale propulsée par la passion et la qualité avec un seul objectif, celui de faire vivre une expérience unique aux amateurs de ces produits originaux.
Vivement l’été pour la terrasse à cocktails


En entrevue avec la responsable du marketing, Frédérique Folly, on apprend que les visiteurs pourront profiter d’une terrasse attenante à la distillerie dès l’été 2023. L’espace en boutique est trop restreint pour permettre d’y offrir cet agréable service. On pourra y déguster les cocktails concoctés à partir des produits de la distillerie.


Plusieurs recettes de cocktails sont disponibles sur le site Web pour qui veut expérimenter et découvrir de nouvelles saveurs.

Distillerie du Fjord
distilleriedufjord.com
48, chemin de Price
Saint-David-de-Falardeau
Québec G0V 1C0
418 673-1012


Par Gaëtan Vaudry

Depuis 2017, la microbrasserie La Mouche fait tourner bien des têtes, avec ses bières produites presqu'uniquement avec des produits québécois, sans aucun additif.

D’entrée de jeu, Kelly Mansbridge, la responsable des ventes et marketing de la jeune microbrasserie natashquanaise, me parle du petit essoufflement que semble vivre l’industrie microbrassicole au Québec depuis quelques mois et dont certains médias nous faisaient part en novembre dernier : « C’est évident que ce n’est pas facile », souligne-t-elle en toute honnêteté. « Il y a plusieurs microbrasseries au Québec et les amateurs se retrouvent avec une très grande gamme de produits, alors que le marché devient de plus en plus compétitif. »

La Mouche4

Sa propre levure sauvage à Natashquan

Gabriel Turner, c’est l’artiste et l’artisan derrière le succès des bières de la microbrasserie La Mouche. Natif de Montréal et natashquanais d’adoption, Gabriel fonde la microbrasserie La Mouche en 2017. Il brassera sa toute première bière dans les installations de la Microbrasserie St-Pancrace à Baie-Comeau, avant de déménager ses pénates à Natashquan trois ans plus tard. « Gabriel aime Natashquan pour sa nature sauvage, son territoire sans clôture et la vie sociale d’une communauté accueillante », précise fièrement Kelly. « Amoureux de cette magnifique région de la Côte-Nord, Gabriel voulait créer des emplois dans ce coin de pays. Il souhaitait produire une bière pour les gens d'ici. » Après maintes recherches et développements, Gabriel est parvenu à atteindre son objectif et ses bières sont produites avec du houblon et des grains du Québec, en plus de produire sa propre levure sauvage à Natashquan!

J’ai eu la chance de déguster qu’un seul produit de la microbrasserie La Mouche : la Mlle Manon, est une bière de blé tout en douceur et avec bien peu d’amertume, inspirée des hefeweizen allemandes. L’effervescence de cette dernière est vive, voire piquante. Dans sa grande bouteille, on trouve une bière brumeuse, mousseuse et pétillante, au goût vif et agréable de céréales. La Mlle Manon est drôlement rafraîchissante et c’est particulièrement ce que je recherche lorsque je déguste une bière!

Mikushkuau : la nouvelle bière de la microbrasserie

La microbrasserie La Mouche propose plus de 16 variétés de bières, de la Bomber Jaune à la Mickey Finn, en passant par la Cosse Boom, la Pelletier, la Pirate, la Muddler, la Pompier, la Green Butt et la Colibri, pour n'en nommer que quelques-unes. Mais saviez-vous que chaque nom de bière fait référence à un nom de mouche, qu’utilisent les pêcheurs à la mouche ? À titre d’exemple, la microbrasserie nous annonce la sortie prochaine de sa nouvelle bière, la Mikushkuau (Le ciel est rouge, en langue innue), dont le nom a été inspiré par une mouche à la pêche créée spécialement pour l’entreprise par Audrey Ringuette, fondatrice de l'entreprise nord-côtière Shakutaimu. Madame Ringuette offre des cours d'initiation de pêche à la mouche pour tous.

Les bières de la microbrasserie La Mouche sont disponibles dans plus de 150 points de vente au Québec, particulièrement dans les établissements spécialisés en bières de microbrasseries (voir la liste ici).

Microbrasserie La Mouche
33, Chemin de l'Aéroport
Natashquan (Québec)
418 962-6003
microbrasserielamouche.com

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