Il y a de ces endroits qui s’inscrivent dans le temps comme des incontournables lorsqu’il s’agit d’aller passer de bons moments dans un environnement plein de références humaines, sociales, culturelles et historiques, entre autres. L’Auberge de la Paix, rue Couillard, dans le Vieux-Québec, fait partie de ces lieux.
Fondée en 1972, l'Auberge de la Paix est une auberge de jeunesse créée dans le sillage du mouvement contre-culturel des années 1970. Elle est née comme un organisme sans but lucratif dans le but d'offrir un hébergement abordable et accessible aux voyageurs, tout en favorisant les échanges et l'ouverture sur le monde. Elle a d’abord été conçue comme un espace communautaire d'hébergement abordable, permettant aux jeunes et aux voyageurs de s'approprier une façon de vivre, d'apprendre et de communiquer ensemble.

Les locaux sont installés dans une maison historique construite vers 1850, en plein cœur des fortifications du Vieux-Québec, un secteur classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. L’édifice a été construit par nul autre que l’architecte, ingénieur de la ville, Charles Baillairgé. Ce seul fait donne du prestige au bâtiment. L’édifice était anciennement percé par un passage cocher qui permettait aux voitures de se rendre dans la cour arrière
Toutefois, la pandémie de la COVID a qui a forcé la fermeture complète des lieux en 2020 pendant quelque temps, a eu raison de son statut d’organisme sans but lucratif. Les gestionnaires n’avaient plus vraiment les ressources et les moyens de poursuivre les opérations et l’entretien des lieux. Ils ont dû mettre fin à leurs activités en mars 2023.
Il n’a pas fallu longtemps avant que les propriétaires du café Chez Temporel, voisin de l’auberge, se décident à prendre la relève et fassent l’acquisition de l’institution et de ses installations. Mélissa Spénard-Lefebvre et Louis-Charles Tremblay (photo) se sont donc lancés dans l’aventure de devenir aubergistes et de poursuivre ainsi la mission de ce lieu emblématique, mais cette fois dans une formule corporative d’affaires. Leur expérience en gestion immobilière et dans le monde des affaires, mais aussi leur intérêt pour la survie du patrimoine et des institutions du Vieux-Québec, ont motivé leur décision d’aller de l’avant.

On a donc pu remettre l’auberge en opération en mai 2023, à temps pour profiter de la saison touristique, un peu plus de 50 ans après sa fondation. Depuis, ils ont déjà investi plus de 300 000 $ dans des rénovations, mises aux normes et rafraîchissements des installations.


Aujourd'hui, l'établissement peut accueillir une soixantaine de personnes dans un mélange de dortoirs et de chambres privées. Il a conservé un esprit convivial et chaleureux, typique des auberges traditionnelles. Et qu’on ne s’y trompe pas : la clientèle des voyageurs, en particulier les européens, n’est pas constituée que de jeunes gens. On y vient même en famille pour de courts séjours et les occupants sont souvent des retraités qui favorisent la simplicité et les belles rencontres humaines.

L'Auberge de la Paix offre un hébergement convivial, toute l’année, une cuisine entièrement équipée, une grande salle commune, une superbe cour extérieure, l’internet sans fil gratuit, et un accès à du stationnement intérieur souterrain à deux minutes de marche.

La proximité de plusieurs cafés et de restaurants, dont Chez Temporel deux portes plus loin, et d’une épicerie de quartier juste à côté, favorise les séjours à l’Auberge et rend l’expérience encore plus agréable. Les nouveaux propriétaires y ont installé des équipements électroniques modernes pour l’accès à l’entrée et aux chambres et dortoirs, dont des serrures numériques à codes uniques, pour une meilleure sécurité de tous.

Auberge de la Paix
aubergedelapaix.com
31 Rue Couillard
Québec, QC, G1R 3T4
418-694-0735
Mélissa Spénard-Lefebvre et Louis-Charles Tremblay ont fait l’acquisition du mythique et populaire café Chez Temporel du Vieux-Québec en 2021, au moment où la pandémie de COVID-19 faisait toujours rage. On ne devient pas propriétaire d’un tel endroit sans en mesurer tous les tenants et aboutissants. C'est ainsi qu'ils ont décidé d’investir afin de mettre en valeur ce restaurant culte du Vieux-Québec.
Louis-Charles arrivait là avec une expérience de gestionnaire dans le monde de l’immobilier, une connaissance des affaires et de l’ingénierie, entre autres, en plus de détenir un diplôme d’ingénieur civil. En 2023, il a également fait l’acquisition de l’Auberge de la Paix voisine, une auberge de jeunesse, véritable institution du Vieux-Québec depuis 1972.

Louis-Charles Tremblay (à droite) avec la conseillère municipale du quartier (Québec) et le co-fondateur du Temporel, Jean Boissonnault, lors des fêtes du 50e anniversaire en 2024.
Situé sur la rue Couillard, dans le secteur historique au cœur des fortifications, Chez Temporel fait partie de la culture depuis l'ouverture en 1974. Étudiants, résidents du quartier et artistes, sans parler des touristes européens et autres, s’y attablent toujours pour créer et partager.
Temporel a joué un rôle important pour toute une génération bohème littéraire. « Le Vieux-Québec symbolisait l’existence de la France au Québec. Les gens ont découvert les allongés au Temporel, les croissants, la chanson française et francophone », affirme l’auteur Martin Têtu, qui a grandi dans le quartier et qui a écrit le roman Félix au Café Temporel.
Lors d’une fête célébrant les 50 ans du café en 2024, des experts en sciences sociales ont finalement témoigné de l’importance des lieux de rassemblement entre voisins pour la vitalité culturelle du Vieux-Québec. La création du Temporel s’inscrit dans une époque où le Vieux-Québec était encore un quartier populaire. Au fil du temps, le lieu a servi d’incubateur de création pour plusieurs artistes de renoms, tels que Gaston Miron, Chrystine Brouillet, Lucien Francoeur et Monique Proulx. Ces passages ont marqué l’effervescence culturelle de la ville de Québec dans les années 1980 et confèrent au Temporel son aura mythique. Le café Chez Temporel se distinguait également dans l’offre de ses produits. Certains habitués de longue date y ont bu leur premier allongé, y ont mangé leur premier croissant.

Chez Temporel revêt aujourd’hui une ambiance de bistro. Depuis 2021, Mélissa Spénard-Lefebvre et Louis-Charles Tremblay ont revisité le menu de l’établissement. Le couple s’applique tout de même à respecter l’esprit bohème du lieu. Le fameux croque-monsieur figure encore sur le menu et l’art est toujours au rendez-vous. Et que dire de ce menu qui propose, le jour ou le soir, des plats traditionnels ou plus actuels toujours préparés avec des produits du terroir et une volonté de la part de ses propriétaires de conserver l’âme de l’établissement et y faire revivre ces belles années. On y trouve également des boissons pour satisfaire tous les goûts : cocktails, vins, prêts-à-boire, etc.

Avec ses murs de pierre, sa cuisine ouverte à l’arrière, ses belles vitrines en devanture, son comptoir aux tabourets et son escalier menant à une plus vaste salle chaleureuse à l’étage, Chez Temporel nous transporte dans une époque pas si lointaine où le temps s’arrêtait alors qu’on s’affairait à refaire le monde autour d’un café ou d’un verre.

De plus, comme restaurateur et employeur concerné et engagé, Louis-Charles Tremblay s’implique dans les affaires qui concernent l’égalité et la justice dans la rémunération du personnel. Lui et plusieurs autres estiment que la répartition actuelle est inégale pour les employés de cuisine et demandent au gouvernement de les laisser gérer la répartition des pourboires pour mettre fin aux inégalités entre les employés de service et le personnel de cuisine. Il est monté au front récemment pour faire valoir cette proposition et en informer les médias.

Chez Temporel
cheztemporel.com
25, rue Couillard
Québec, QC G1R 3T3
(418) 694-1813
Arrivé de Belgique en 1986 avec ses parents, Patrick Nisot a d’abord frayé avec l’agronomie dont il est diplômé de l’Université Laval, avant de devenir la « star » de la boulangerie qu’il est aujourd’hui. Dans sa tête, il se disait qu’après tout, l’agronomie est la science qui porte sur les divers aspects de l’agriculture et de la production alimentaire, donc qui s’intéresse à ce que les gens mangent.
25 ans plus tard, il emploie 150 personnes dans ses quatre boulangeries La Boîte à Pain de Québec.

C’est lors d’un séjour en Saskatchewan sur une ferme de culture de céréales qu’à 26 ans, il a le déclic : il vise le travail indépendant, l’entrepreneuriat. De retour au Québec, il passe l’été à réfléchir à son avenir. Patrick avait toujours voulu devenir boulanger. Enfant, il visitait la boulangerie de ses grands-parents dans un petit village de France qui produisait une baguette extraordinaire. Il se voyait déjà enfourner du pain.
Grâce à des prestations d’assurance-emploi, un cours de boulangerie à Montréal-Nord lui permit d’acquérir ce qu’il fallait comme formation pour espérer pouvoir donner suite à son rêve. Il s’engagea ensuite dans une boulangerie de la rue Cartier à Québec, tout en poursuivant sa quête d’information et de notions diverses sur le domaine.
Lorsque Patrick Nisot a voulu démarrer sa boulangerie en 1999, les institutions financières ont refusé de lui prêter l’argent nécessaire. Il avait pourtant travaillé sur un important et pertinent plan d’affaires pendant six mois soumis au CLD de Québec. À l’époque, c’est finalement le Fonds d’emprunt Québec qui avait accepté de lui donner un coup de pouce financier de 15 000$ au démarrage. Cet organisme propose des prêts à des entrepreneurs de la région qui n’ont pas accès au financement conventionnel.
C’est ainsi que le 19 octobre 1999, à 3h30 de la nuit, dans un local commercial de la rue St-Joseph dans le quartier St-Roch, après deux ans de préparation, de formation, de travaux et de tests, Patrick Nisot démarre le pétrin de la Boîte à Pain : une pâte blanche sur du poolish de 25 kg est divisée en 20 baguettes, 10 pains belges, 10 carrés blancs, 10 miches blanches et quelques ficelles.
Il y avait trois jours que le pétrin tournait et que le four chauffait. Les premiers tests de pains sont donnés aux curieux. Ceux-ci sont déjà en train d’attendre devant la boulangerie. La porte encore couverte de papier brun, en attente de l’ouverture, mais on doit l’ouvrir car il fait trop chaud dans le fournil : aucun système de ventilation n’a été installé. On offre le pain qui sort du four. Il n’y a rien de mieux pour connaître l’avis de la future clientèle. Le succès est immédiat.
Puis on ouvre enfin pour la vente. La première semaine, on vend 15 baguettes par jour. La boulangerie double son chiffre d’affaires chaque année par la suite. Déjà en 2002, on comptait une vingtaine d’employés, avec une seule place d’affaires.
De retour d’un voyage à Naples, en Italie au printemps 2007, Patrick est déterminé à offrir de la pizza napolitaine à sa clientèle, ce que personne n’offre encore à l’époque à Québec. Il est cependant impossible de la faire dans Boîte à Pain de St-Roch, car ce type de pizza doit être cuit à une très haute température, ce qu’un four à pain ne peut atteindre. Par bonheur et par chance, Patrick déniche un de ces fours à pizza à haute température, entreposé dans un bâtiment de Lévis. Un an plus tard, le 1er avril 2008, la pizzeria napolitaine/boulangerie/café ouvrait ses portes à Limoilou autour de ce fameux four : la Boîte à pain/Café Napoli.

L’expérience se répétera en 2015 à Sainte-Foy et en 2019 au Grand Marché de Québec, où on ne fait que la vente des produits, alors que les deux autres sont à la fois des boulangeries et des pizzérias. Entretemps, la Boîte à pain initiale s’est transportée rue du Parvis, dans Saint-Roch, tout près du local de départ.
Elle exploite également depuis 2014 un centre de production où sont produites pas moins d’une quarantaine de variétés de pains artisanaux, alors qu’en 1999, l’offre tournait autour du pain blanc, de blé, de seigle, de la baguette, des croissants, des chocolatines et des brioches. Chaque semaine, ce sont quelque 3000 croissants et 10 000 viennoiseries qui sont acheminés dans les quatre boutiques-restaurants. En 25 ans, Patrick a vu évoluer l’univers des pains et des pâtisseries en compagnie de ses équipes de boulangers et d’artisans.
Patrick Nisot avec des employés du centre de production
En plus de ses 40 sortes de pains, une vingtaine de pizzas d’inspiration napolitaine, de nombreux sandwichs gourmands, copieux et frais du jour, une quinzaine de sortes de viennoiseries, de multiples pâtisseries aux formats différents et enfin, des produits du marché qui répondent à une demande sectorielle spécifique. La Boîte à pain réalise toute sa production à partir de farines de première qualité et de produits frais provenant de fournisseurs locaux certifiés et reconnus. Pour son fondateur et président, aucune concession n’est possible lorsqu’on parle de qualité des produits.
S’il demeure pour l’instant le grand chef d’orchestre de l’entreprise, Patric Nizot s’est adjoint en 2024 un directeur général pour voir à plusieurs aspects administratifs et de production. Jean-François Gagné joue un rôle important dans l’entreprise et s’apprête à accéder à l’actionnariat. Le patron laisse entendre que de nouveaux projets sont en développement avec des partenaires, entre autres, mais il considère qu’il est trop tôt en ce printemps 2026 pour les dévoiler.

La Boîte à pain
boiteapain.com
Saint-Roch
432 rue du Parvis, Québec
418 647-3666
Sainte-Foy
2836, chemin Sainte-Foy, Québec
418 914-1133
Café Napoli (Limoilou)
396, 3e Avenue, Québec
418 977-7571
Grand Marché de Québec
250, boulevard Wilfrid-Hamel, Québec
418 692-2517 ext. 105
C’est en 1997 que cet établissement maintenant iconique du quartier Saint-Roch de Québec a vu le jour. Connu comme un ancien théâtre à ses débuts (Les Fourberies), l’endroit a vite imposé sa vision d’un espace culturel et est devenu depuis un lieu de rencontre entre les milieux artistiques, étudiants, professionnels et citoyens du quartier.
Les habitués savent que le comédien, auteur, metteur en scène et homme d’affaires Robert Lepage en avait fait son repère pendant plusieurs années.

Ses fondateurs, François Boulianne et Annie Brassard, ont tenu l’endroit pendant près de 25 ans. C’est en 2022, après une période de transition marquée par la pandémie de COVID, que de nouveaux propriétaires associés ont pris le relais, appuyés par les fondateurs qui jouent le rôle de mentors auprès de la nouvelle équipe. Le comédien, réalisateur et agent de casting Nicolas Létourneau, explique que lui et son ami Raphaël Posadas (réalisateur, metteur en scène et comédien), ont acheté sous le coup de l’émotion, eux qui étaient déjà de fidèles clients des lieux.
Deux des associés : Raphaël et Nicolas.
Deux des quatre associés du départ ont quitté pour d’autres projets. Le cuisinier Francis Proulx s’est ajouté entre temps, alors que deux employées de longue date, Lou Miriam Bolduc et Léa Ratycz-Légaré se sont jointes à l’équipe d’associés en 2024. Fait à signaler, chaque membre du collectif est responsable d’un aspect du fonctionnement, selon ses compétences.
Aujourd’hui, grâce à une gestion partagée, une offre renouvelée et une grande attention à l’expérience client, les Salons d’Edgar confirment leur place parmi les incontournables de Saint-Roch. Plus de 25 personnes y travaillent aux cuisines, au service et au bar.

Lieu emblématique de la vie nocturne à Québec, les Salons d’Edgar combine cuisine réconfortante, cocktails soignés, ambiance éclectique et grand espace chaleureux. Tous les soirs, dès 17h (sauf le lundi), avec ses deux salles, l’établissement propose des tables de billard, une petite scène, des soirées dansantes et même deux bars, l’un à l’avant, l’autre à l’arrière, permettant des ambiances distinctes. Cela en fait un grand espace chaleureux au décor baroque et ludique, où se mêlent ambiance feutrée et convivialité. En saison estivale, le tout se complète par la terrasse ensoleillée devant l’établissement. On compte également sur les samedis festifs pour satisfaire la fidèle clientèle qui les apprécie depuis longtemps.

Avec son permis de restaurant acquis depuis quelques années, la clientèle des mineurs peut se joindre aux clients adultes et profiter de la cuisine et de son menu original et réputé tous les soirs dès 17h. Quand on demande à Nicolas quels sont les plats les plus populaires, il répond sans hésiter : la bavette de bœuf mariné, l’assiette de nachos à partager et la poutine classique. On sert également le traditionnel brunch les samedis et dimanches de 10h30 à 13h.
L’équipe des associés des Salons d’Edgar a d’autres projets en tête pour l’établissement. On aimerait bien pouvoir acquérir le bâtiment et y construire un second étage dans sa partie arrière pour y aménager une salle permettant d’accueillir des groupes, des événements privés ou encore des spectacles.
Fait à signaler, Nicolas Létourneau, qui n’avait aucune connaissance de la restauration avant d’acquérir Les Salons d’Edgar, est devenu récemment propriétaire du restaurant Chez Victor du boul. Laurier avec ses mêmes associés. Une nouvelle aventure pour lui avec une équipe d’une vingtaine d’employés à gérer et une mise à jour des lieux pour améliorer l’expérience client.

Les Salons d’Edgar
lessalonsdedgar.com
263, rue Saint-Vallier Est
Québec (Québec), G1K 3P3
418 523-7811
Un mardi soir pluvieux du début de mai 2026. En plein cœur du quartier Saint-Sauveur de Québec. Dans un secteur de la rue Saint-Vallier ouest en chantier de réaménagement total. Donc un accès moins facile pour qui arrive en auto, stationnement oblige. La jolie façade présentant deux portes de style « garage » favorisant l’ouverture sur l’extérieur, laisse présager une atmosphère chaleureuse et conviviale.
Dès l’entrée, on découvre un décor chaleureux et intime, puisqu’on y accueille qu’une trentaine de clients à la fois sur les banquettes rétro ou encore au comptoir avec vue sur la cuisine et ses cuisiniers. On comprend vite pourquoi on en parle comme le petit resto de quartier « Rétro-Punk ». Son ambiance décontractée, mais festive à souhait, annonce bien ce qu’on vient y consommer.

Voilà huit ans que Le Diner Saint-Sauveur a vu le jour. Aujourd’hui, les trois associés qui dirigent sa destinée sont fiers de l’accueil qu’ils ont reçu de la clientèle fidèle, surtout des gens du quartier, mais aussi d’ailleurs dans la région de la Capitale ou même des touristes de passage qui ont entendu parler de son menu spécial.
L’entreprise emploie huit personnes qui se relaient entre 17h et 22h du lundi au samedi, et le dimanche de 14h à 21h. Sylvain Barbeau et Eric Lemay, deux des associés qui nous ont accueilli lors de notre visite sont ni plus ni moins que des passionnés de la restauration et de la cuisine. Tous deux y ont passé une bonne partie de leur vie et cumulent des expériences remarquables qui servent bien leurs ambitions.

Qu’est-ce qu’on mange au Diner Saint-Sauveur ? Son menu déborde de classiques réinventés et de créations originales d’inspiration « Diner américain ». On se laisse tenter par ses burgers classiques et originaux, ses poutines gourmandes ainsi que plusieurs plats réconfortants comme le Mac’n cheese et le Chicken’n Waffle. Nous avons pu y découvrir un sandwich au poulet chaud (Hot chicken) réinventé avec poulet pané tendre sur un grilled cheese avec une sauce brune maison nappée de petits pois.

Le menu propose une variété de plats populaires comme le Fish’n Chips, le pâté chinois, des pâtes et le pain à la viande, des fruits de mer, notamment. On propose même aux clients de créer leur propre plat si le cœur leur en dit et que les produits sont disponibles.
Pour accompagner votre repas, la carte des boissons est diverse et promet d’étancher toutes les soifs. On y propose entre autres une belle sélection de bières de microbrasseries québécoises, de vin au verre ou à la bouteille, ainsi que des cocktails créatifs et rafraîchissants.

Pour faciliter la préparation des produits et des plats offerts, et permettre une plus grande disponibilité, compte tenu de l’espace restreint du resto, on a créé la Superette du Dîner, dans un local voisin. Il s’agit d’une épicerie de quartier axée sur les produits québécois, à manger tout comme à boire. On y offre une une vaste sélection de bières de microbrasserie, de cidres et de vins artisans québécois. On y trouve également un choix important de boissons sans alcools et de prêts-à-boire.
Pour les gourmands, le restaurant Diner Saint-Sauveur y offre une délicieuse sélection de prêts-à-manger faits maison. Voilà donc un complément original et pertinent pour prolonger la disponibilité des produits offerts au resto. C’est ouvert 7 jours selon un horaire variable.
Le Diner Saint-Sauveur
dinersaintsauveur.ca
450 Rue Saint-Vallier Ouest
Québec, QC G1K 1L1
(581) 741-4090
Supérette, épicerie de quartier
superettedudiner.com
411 Rue Saint-Vallier Ouest
Québec, QC G1K 1K7
581 705-9555
À Cap-aux-Meules, aux Îles de la Madeleine, dans le cadre de la Journée internationale contre l’homophobie, la biphobie et la transphobie, le comité Vent de fierté, en collaboration avec la Municipalité des Îles, se tiendra la levée du drapeau LGBTQ+ tiendra le vendredi 15 mai prochain à l’hôtel de ville de la Municipalité des Îles, de 11h45 à 13h30.
Cette activité se veut un moment de rassemblement, de visibilité et de solidarité envers les communautés LGBTQ+, ainsi qu’une occasion de réaffirmer collectivement l’importance du respect, de l’inclusion et de la lutte contre toutes formes de discrimination.
Tous les détails sur l’événement : https://www.facebook.com/events/2910079679384222/

Toujours aux Îles, le 17 mai, le comité Vent de Fierté s'installe à L'Abri de la Tempête, la microbrasserie de l’Étang-du-Nord, pour une soirée mémorable à l'occasion de la Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie.
Au programme : Une ambiance totalement queer, de la bonne bière et beaucoup de fierté. Le mot d'ordre : SOIS FABULEUX·EUSE. On veut voir vos plus beaux looks! On vous invite en grand nombre à célébrer la diversité de l’archipel. Soirée gratuite.
Plus d’info : https://www.facebook.com/events/1527876618835049
À Bonaventure, en Gaspésie, le conseil municipal de la Ville de Bonaventure a adopté une résolution afin d'appuyer la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie qui se tient le 17 mai de chaque année.
Pour l’occasion, la population et les médias sont conviés pour une levée du drapeau arc-en-ciel, qui se tiendra le jeudi 14 mai à compter de 9 h devant l’hôtel de ville de Bonaventure. Le drapeau sera hissé au mât de l’hôtel de ville pour quelques jours en signe de solidarité, d’inclusion et de respect envers les personnes de la diversité sexuelle et de genre.
L’organisme LGBT+ Baie-des-Chaleurs sera sur place pour présenter ses services et son engagement auprès de la communauté.
À Sainte-Anne-des-Monts, en Haute-Gaspésie, la ville de Sainte-Anne-des-Monts, sera l'hôtesse d’une marche festive le 17 mai, dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre l'homophobie. C'est le groupe LGBT+ Haute-Gaspésie qui coordonne cet événement dès 13h30, avec le lever du drapeau et différentes activités.

Aussi, le vendredi 15 mai dès 19h, la Microbrasserie Le Malbord organise une activité en soutien à l’organisme qui animera un Pub-Quizz. Ce sera l'occasion de s'amuser tout en en apprenant davantage sur l'évolution des conditions entourant les réalités vécues par les personnes de la diversité sexuelle et la pluralité de genre, les luttes menées pour contrer les préjugés et faire valoir leurs droits.
Personnes de la communauté LGBTQ+, allié·es et toute la population sont bienvenu·es. Allez célébrer et affirmer votre soutien pour une Haute-Gaspésie bienveillante et sans préjugés.
Plus d’info : https://www.facebook.com/events/1313699427379953/
À Rivière-du-Loup, au Bas-Saint-Laurent, on a choisi le 17 mai pour organiser la 2e édition de la Fierté – Foire et BBQ à RDL au Parc urbain de la Cité et du Campus dès 15h.
C’est l’organisme Uniphare et le Comité Fierté de Rivière-du-Loup et du Kamouraska qui invitent la communauté LGBTQ+ et leur allié-es à un rassemblement festif pour célébrer la diversité ! Les organisateurs attendent les gens en grand nombre afin de rendre visible la fierté et lutter ensemble contre l’homophobie et la transphobie !
Plein d’activités pour toute la famille, y compris un BBQ gratuit en fin de journée. Tables, kiosques, petit marché d’artisanat, maquillage pour toustes, danse Set Queeré avec musique, jeux d’adresse, etc.
Déplacé au Collège Notre-Dame en cas de pluie.
Plus de détails au https://www.facebook.com/events/1138316358428784
À Sherbrooke, le Gris Estrie profite du Mois de la jeunesse Sherbrookoise pour ouvrir ses portes le dimanche 17 mai prochain.
Une occasion de découvrir sa mission ou de découvrir ses locaux et son équipe au 1255, rue Daniel, de 10h à 14h!
Les jeunes sont invités à un brunch gratuit pour bien lancer la journée. C'est le moment idéal pour voir comment on s'implique dans la communauté et, pourquoi pas, trouver une nouvelle façon de vous engager avec nous.

Tous les détails ici : https://17mai2026-gris-estrie.my.canva.site/portes-ouvertes-website