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1852. John Robinson Hamilton entreprend à New Carlisle, en Gaspésie, sur un vaste terrain au cœur du village, la construction d’un manoir de style néo-classique anglais, très peu fréquent au Québec.

 
Né à Québec, ayant fait des études au Barreau, devenu avocat, il pratique à Québec avant de d’établir à Gaspé puis à New Carlisle. Après la mort de son père lorsqu’il avait 11 ans, sa mère avait épousé un Canadien-Français, ce qui a certainement contribué à son parfait bilinguisme.


Il a siégé à l’assemblée du Bas Canada comme député du comté de Bonaventure (1841-1844), en plus d’être nommé Conseiller de la Reine. Par la suite fut réélu et battu à quelques occasions, jusqu’en 1851. Il fut finalement élu au Conseil législatif en 1858.

 
Marié à une américaine à New-York en 1831, il fonda une famille de quatre filles et cinq garçons, qui ont vécu et grandi à New Carlisle. L’un d’entre eux fut lui-même élu député de Bonaventure à Québec de 1867 à 1871.

Un manoir unique
Le chantier du Manoir durera quatre ans. Le bâtiment possède un caractère patrimonial de grande valeur, par surcroit, avec ses quatre cheminées et ses huit foyers. Ses murs extérieurs sont tous en pierre. L’architecture du manoir Hamilton est unique en Gaspésie et a été influencée par le style palladien, d’Andrea Palladio, architecte italien de la Renaissance.

Manoir Hamilton
Longtemps habitée par la famille, elle fut transformée en hôtel, puis en résidence d'été. John Robinson Hamilton y est décédé la veille de Noël en 1870.


La visite du manoir, un incontournable, avec toutes ses pièces garnies de meubles, tapis, livres anciens, peintures et vaisselle d’époque, nous transporte indubitablement dans l’atmosphère du 19e siècle, à l’époque des loyalistes, en terre gaspésienne.

Manoir Hamilton 

Manoir Hamilton

Manoir Hamilton

Manoir Hamilton

Sa cuisine possède un four à pain traditionnel ainsi qu’un âtre avec crémaillère. Le Manoir Hamilton propose cinq chambres douillettes et confortables meublées d’époque. Au matin, on vous offre un petit déjeuner gourmand.


Lorsqu’elle a acquis le Manoir et le camping qui en est le voisin en 2004, avec son conjoint de l’époque, Nicole Duguay se voyait un peu comme privilégiée de pouvoir vivre un tel rêve de « princesse ». Le manoir était abandonné depuis une quarantaine d'années lorsque qu’ils ont entrepris de le transformer en gîte touristique. Mme Duguay aurait investi près de 300 000 $ pour rénover l'intérieur du bâtiment.

Manoir Hamilton
Quelques années plus tard, devant l’état du bâtiment qui nécessitait d’autres travaux majeurs, et face à l’absence de financement du ministère de la Culture des deux paliers de gouvernement, de la Municipalité et d’Héritage New Carlisle, puisque le bâtiment n'était pas la propriété d'un organisme sans but lucratif, on est venu à la conclusion qu’il fallait trouver un acheteur qui pourrait investir dans les travaux et poursuivre les activités d’hébergement dans un contexte patrimonial.


En 2014, le Manoir a été vendu à Marcel Rancourt, du Groupe GID dont le siège social est à Québec, un entrepreneur qui accompagne ses clients dans l'élaboration de projets culturels, et de développement social, communautaire ou économique. Nicole Duguay en est demeurée la gestionnaire, de même que propriétaire du camping voisin qu’elle exploite.

Manoir Hamilton Nicole Duguay, gestionnaire du Manoir

Depuis qu’il en a pris la propriété, M. Rancourt a investi dans des travaux de remise en état des murs extérieurs, des quatre cheminées, dans le système électrique et dans la transformation du système de chauffage à l’électricité. Il entend poursuivre au cours des prochaines années pour assurer le maintien en bon état du Manoir.


Un camping tout inclus
Le Camping du Manoir est une oasis de tranquillité, face à la baie des Chaleurs. Douze emplacements offrant trois services, une alimentation électrique de 30 ampères, des douches et une buanderie. Possibilité de petit déjeuner au Manoir.
Bien situé au cœur de New Carlisle, il est populaire pour de courts séjours

Manoir Hamilton
manoirhamilton.com
115, boulevard Gérard-D.-Lévesque
New Carlisle (Qc) G0C 1Z0
418 752.6498

Camping du Manoir
113, boulevard Gérard-D.-Lévesque
New Carlisle (Qc) G0C 1Z0
418 622-4880

Depuis 2008, l’Île d’Orléans accueille une entreprise créée par un couple qui, depuis, n’a cessé d’y mettre leur cœur et leur passion pour en faire ce qu’elle est devenue aujourd’hui. D’abord connue comme « Aux petites douceurs », on y retrouve alors des produits du terroir, des créations québécoises et, comme son nom le dit si bien, « des petites douceurs ».

 
Tous les deux Européens, mais ayant beaucoup voyagé, c’est à partir de la Martinique qu’ils ont choisi de venir s’installer au Québec en 2006, après l’avoir visité à quelques reprises et en être tombé en amour. Ils sont habités par la culture de la confiserie, et sont en affaires depuis plus de 45 ans dans les domaines de la cuisine et de la pâtisserie.

 La Nougaterie
C’est quelques années plus tard que Caroline Marelli et Patrick Augier ont eu l’idée de produire eux-mêmes toutes ces petites gâteries qu’ils offraient à leur boutique, désormais appelée La Nougaterie. C’est avec le nougat qu’ils ont choisi de travailler, en y associant le miel et l’érable, deux sucres naturels.

 
Le nougat est confectionné à partir du blanc d’œuf. « Pas de colorant, pas d’additif, pas de chimique », assure Caroline. Les amandes, les pistaches et la fleur d’oranger sont des produits qu’on ajoute à ces confiseries qui viennent sous diverses formes. On le fabrique selon une formule artisanale à l’ancienne.

 La Nougaterie
La Nougaterie propose aussi ses sucreries et ses à-côtés avec des recettes dignes des plus grands, spécialement la meringue, la guimauve, des lunes de miel, les tartinades et confitures, des bouchons de l’île, les beurres (pommes, bleuets, etc.) et des nougats sous toutes ses formes et dans un bon nombre de saveurs fruitées. Caroline s’empresse d’ajouter que le nougat est un produits très énergétique et faible en calories.


À l’île d’Orléans, on produit 14 saveurs de bonbons au nougat, dont ceux au caramel sont les plus populaires. Les lunes de miel ont aussi la cote. Il faut voir tout cet échantillonnage à la boutique de Saint-Pierre, pas très loin du lieu où le grand Félix Leclerc a vécu une grande partie de sa vie.

La Nougaterie
On peut aussi visiter la boutique en ligne et commander les produits préférés.
La Nougaterie tient également boutique dans le secteur touristique de Québec, au 51 rue du Petit Champlain.

La Nougaterie

Le nougat connu à l’Antiquité
Confiserie tendre et onctueuse qui remonte à l’Antiquité, il était fabriqué en Orient avec des amandes, du miel et des épices. Sa fabrication était aussi connue des Grecs qui le confectionnaient avec des noix. Au XIVe siècle, les confiseurs de Damas, en Syrie, décident de faire un nougat plus tendre et d’incorporer de la pistache d’Alep, ce qui lui ajoute un parfum agréable.


Diverses variétés tendres et dures sont apparues au fil des siècles. Le véritable nougat, tel que nous le connaissons aujourd’hui, est apparu au milieu du XVIIIe siècle. Des blancs d’œufs, fondus avec le miel et le sucre ont été ajoutés ce qui permet de bien aérer la pâte.


La Nougaterie de Québec
nougateriequebec.com
1367, Chemin Royal
Saint-Pierre-de-l’Île-d’Orléans
(QC) G0A 4E0
418.991.0889

C’est le « bout du lac » pour certains. C’est aussi là où il prend sa source avec les rivières Mistassini et Péribonka qui y déversent leurs flots. Le territoire de la municipalité de Dolbeau-Mistassini, au Lac-Saint-Jean, recèle plusieurs attraits pour les amateurs de plein air toutes saisons, de sports nautiques, de découvertes historiques, mais aussi de bleuets, de chocolat et de divers plaisirs gastronomiques.


La Maison Gourmande fait partie des incontournables, autant pour les « locaux » que pour les touristes. En plus de fabriquer une grande variété de pains préparés chaque jour, elle dispose d’une boutique de produits régionaux en plus d’offrir de délicieuses pâtisseries du jour et des plats pour apporter ou à déguster sur place.

 Maison Gourmande
La boulangerie acquise en copropriété par le couple Jean-François Lambert et Francis Bouchard (photo ci-haut) en 2007, et rebaptisée Maison Gourmande depuis, a poursuivi la tradition : celle d’offrir des produits frais, faits maison, tous les jours. On s’efforce aussi de diversifier l’offre en tenant compte des tendances et de la demande de la clientèle. La Maison Gourmande est également présente à Alma depuis 2010 avec une formule comparable.


Comme pour la plupart des commerces, les propriétaires ont dû s’adapter ces trois dernières années aux nouvelles réalités découlant de la pandémie de COVID. « Au début, ce fut un peu le choc pour tout le monde. Le Québec s’est mis sur pause et on a dû fermer notre commerce pendant trois semaines. C’était difficile de savoir où on s’en allait », avoue Jean-François Lambert.

Maison Gourmande Maison Gourmande
Le duo s’est rapidement retroussé les manches et procédé à quelques changements dans ses façons de faire pour continuer à satisfaire la clientèle. C’est là que la formule « pour emporter », autant pour les produits frais que pour les repas cuisinés, s’est rapidement imposée.
La formule a tellement bien fonctionné qu’elle demeure en vigueur. On trouve à Dolbeau-Mistassini un coin restaurant où la clientèle peut prendre le petit déjeuner (formule sandwicherie) dès 7 heures, et le diner en plus de ses achats au comptoir. La Maison Gourmande compte une cinquantaine de places dans sa section restaurant, réparties dans deux sections. On propose à bon prix un menu du jour qui varie du lundi au vendredi, offrant potages, salades (et salade repas), plat chaud et sandwicherie variée.

 Maison Gourmande Maison Gourmande
« Ce qui fait notre réussite, c’est la fraîcheur de nos produits. Et pour y arriver jour après jour, il faut se lever tôt. La cuisson se fait de nuit et à l’ouverture des portes aux clients, la fraîcheur est toujours au rendez-vous » explique Jean-François. On retrouve également des produits de la Maison Gourmande dans les épiceries du coin.


Avec le temps et en raison de l’évolution du marché, l’endroit est devenu une boulangerie-sandwicherie-pâtisserie. Pour les deux associés, cela répond à une plus large clientèle et à une demande toujours croissante.

Maison Gourmande
Pour les deux succursales, c’est environ une quinzaine de personnes qui y ont un emploi, incluant les temps partiels. « On est chanceux jusqu’à maintenant, notre équipe d’employés est stable et autonome. C’est une belle équipe expérimentée et nos gens rentrent au travail avec le sourire. Toutefois, les besoins urgents pour un remplacement ou combler un poste plus spécialisé posent plus de problèmes, admet Jean-François Lambert.


Emporter la qualité chez soi
Les amateurs de sandwiches seront comblés par les nombreuses variétés de pains et de garnitures que propose La Maison Gourmande. Les produits sont toujours frais et le menu varie selon les inspirations du moment. Croissant jambon brie, roulé thon luzerne, croque-monsieur généreux. Les salades sont fraîches et colorées et les potages ont même le pouvoir de faire oublier aux enfants la quantité de légumes qu’on leur refile en catimini ! Pour les gens pressés, les pâtés au saumon, au poulet ou à la viande savent faire économiser beaucoup de temps, sans compromis sur la qualité des repas.

Maison Gourmande 
Amoureux d’espresso, de café au lait, d’allongé ou simplement de bon café, La Maison Gourmande est l’endroit par excellence à Dolbeau-Mistassini. Pour ceux et celles qui n’ont pas la chance de faire le détour chaque jour pour se procurer un bon café fraîchement coulé, il est possible d’acheter leur café moulu ou en grains directement à la boutique afin de recréer la recette chez soi. Il y a un moulin sur place, permettant de moudre les grains à sa convenance.

La Maison Gourmande
lamaisongourmandedolbeau.business.site
1708, boul. Wallberg
Dolbeau-Mistassini, QC, G8L 1H6

En plus d’être situé dans un lieu enchanteur un peu en retrait du centre-ville, voisin d’un golf de catégorie championnat unique au Québec, l’hôtel Double Tree par Hilton Québec est facile d’accès le long de l’autoroute 73 nord et fait partie d’un groupe hôtelier qui a grand souci de la qualité d’accueil et de la satisfaction totale de sa clientèle.

Construit il y a une vingtaine d’années, il porte la bannière Double Tree Hilton depuis 2019, moment où on y a fait d’importantes rénovations et une mise à jour des installations à plusieurs niveaux, toujours pour relever le prestige de l’endroit et de la bannière. C’est toutefois en 2023 que le Groupe Hôtelier Ben, déjà propriétaire de trois autres hôtels à Québec et à Trois-Rivières, en a fait l’acquisition et l’opère désormais.

Le directeur des opérations depuis trois ans de cet établissement comptant une centaine de chambres de diverses catégories, Sebastian Martinez, a une dizaine d’années d’expérience dans des hôtels Hilton. Comme responsable de tout ce qui assure le bon fonctionnement de l’hôtel, il est bien placé pour nous parler des qualités et des avantages de l’endroit.

 Double tree

Les clients peuvent profiter de plusieurs services et commodités, dont une piscine extérieure chauffée, une salle de gym, des salles de réunions et de réceptions, et un restaurant réputé et apprécié autant des gens de la région que des clients, Le Dijon. De plus, la clientèle peut profiter de bornes de recharge des voitures électriques et le stationnement est gratuit en tout temps.

Double Tree Double Tree Double Tree

Justement, le Dijon, le restaurant accueillant et élégant de l'hôtel, propose une expérience gastronomique inspirée des chefs, ainsi qu'une vue à couper le souffle sur les parcours luxuriants du golf de la Faune. Lors de soirées agréables, les hôtes peuvent savourer un repas en plein air sur la terrasse avec son toit rétractable, tout en savourant une sélection parmi un vaste menu de vins raffinés, de bières artisanales et de cocktails exclusifs. Le Dijon propose des événements spéciaux plusieurs fois durant l’année dont des brunchs pour Pâques, Noël et le Nouvel an.

Double Tree Double Tree Double Tree

Fait à signaler, l’hôtel a établi un partenariat avec les organisateurs des célébrations de la Fierté de Québec depuis 2024, et ce pour les quelques prochaines années. Sebastian Martinez est fier d’avoir gagné la confiance des dirigeants de l’organisme et il se réjouit déjà des retombées d’un tel partenariat à ce jour. Sur la page Facebook du Double Tree par Hilton, on invite les gens de la communauté LGBTQ+ à se joindre à eux pour célébrer la diversité et l'inclusivité lors du week end de la Fête du travail au cœur de la ville de Québec. « Rassemblons-nous pour soutenir la communauté LGBTQ+ et profiter d'une série d'événements, de spectacles et de célébrations vibrants qui honorent l'amour, l'égalité et la fierté », peut-on y lire.

M. Martinez signale également l’engagement communautaire de l’établissement avec la participation à diverses campagnes de levées de fonds durant l’année avec des organismes du milieu et des activités de la Ville de Québec, entre autres.

Un groupe hôtelier dynamique
Après avoir fait l’acquisition de son quatrième hôtel, DoubleTree par Hilton Québec, Qingdong Ben a crée le Groupe Hotelier Ben. Son parcours a commencé en 2016 lorsqu’il a acheté son premier établissement, l’Hôtel Quartier du boul. Laurier à Québec. Il s’est poursuivi à Trois-Rivières en 2020 avec l’hôtel Les Suites Laviolette, puis à Québec en 2021 avec le Quality Inn du boul. Wilfrid-Hamel. Qingdong Ben est président du Groupe Hotelier Ben et Linche Wang occupe le poste de vice-présidente. Karen Coronel agit comme vice-présidente des opérations et Guylaine Desrosiers occupe les fonctions de vice-présidente ventes et développement.

Pour le président du Groupe hôtelier Ben, il va sans dire qu’une telle acquisition aura des retombées économiques, non seulement sur toute l’industrie touristique régionale, mais aussi sur le commerce de détail en général.

Double Tree

Double Tree par Hilton
facebook.com/doubletreequebec
hilton.com/fr/hotels/yqbqcdt-doubletree-quebec-resort
7900 rue du Marigot
Québec, Qc, G1G 6T8
(418) 627-8008

Ce titre est destiné surtout à attirer l’attention sur une femme entrepreneure qui a créé il y a plus de 25 ans le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC), un centre d’élevage et de valorisation de l’émeu, animal exotique et surprenant présent à la ferme familiale Tremblay depuis 1997.
Le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC) est guidé par les valeurs intrinsèques de Raymonde Tremblay, fondatrice et propriétaire, lesquelles sont liées à la santé, à la famille et à l’environnement. Elle a fait réaliser au fil des années de activités de R&D qui ont permis de développer une gamme de produits pour le soin du corps, notamment.

Centre de l'émeu
Juste à côté de cette ferme et centre d’interprétation qu’on peut visiter et où on peut goûter à la viande et tester les produits santé, la maison familiale des Tremblay, où Raymonde poursuit l’opération d’une résidence touristique au 2e étage, que sa mère Gertrude Gagné a entrepris en 1979, d’abord comme gîte du passant, après le décès de son mari.


Appartement avec vue

Chez Gertrude
La Résidence touristique Chez Gertrude que l’on connaît aujourd’hui opère depuis 2006-2007 et consiste en un appartement de 4 chambres pouvant accueillir de 6 à 9 personnes. On y trouve une salle de séjour bien éclairée où il fait bon se retrouver, une salle à manger pour 10 personnes, une cuisine bien équipée, un hall d’entrée avec rangement multiples, un grand patio avec vue magnifique du Mont du Lac des Cygnes et de la ferme d’émeus voisine. On y a aussi accès à une salle de bain privée, à deux salles de bain partagées et un petit évier dans toutes les chambres. Des commodités variées sont aussi présentes, comme laveuse et sécheuse, planche et fer à repasser, séchoir à cheveux, BBQ.
La literie et les serviettes sont fournies.
Chez Gertrude
Bien entendu, la visite du Centre de l’émeu et de ses divers attraits est incluse dans le forfait. La résidence est louée à un seul groupe à la fois, ce qui assure la tranquillité des lieux aux occupants.
Chez Gertrude
Avantageusement située au cœur du village, la résidence permet à ses occupants d’aller profiter de plusieurs activités et attraits touristiques de la région, dont le Parc des Grands Jardins donnant accès à la magnifique région des montagnes de Charlevoix.

Le Centre de l’émeu, toujours aussi fascinant
En 1997, Raymonde Tremblay, avec la complicité de son conjoint Guy Filion, en partenariat avec son frère Damien, sa mère Gertrude Gagné et un ami, Guy Simard, relancent les activités sur la ferme familiale inexploitée depuis deux décennies avec un projet inusité. De cette association naît le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC).
Centre de l'émeu
Une quarantaines d’émeus débarquent dans les bâtiments construits par les aïeux Tremblay. Plus tard, on construit ce qui devait devenir l’étable d’engraissement pour abriter les émeus en période hivernale et assurer ainsi leur confort. Depuis, le centre a franchi plusieurs étapes de son développement pour finalement devenir l’ÉCONOMUSÉE de la huilière, en 2015, pour regrouper sur un même site toutes les activités du CEC avec la construction d’un nouveau bâtiment.
Depuis 2020, le CEC est devenu un site agrotouristique qui offre un monde de découvertes via une expérience élargie et intégrée. Il y naît plus de 200 bébés émeus chaque année.
Centre de l'émeu
En 2023, explique Raymonde Tremblay, les visiteurs pourront profiter encore des repas préparés par un chef cuisinier spécialisé dans le traitement de la viande d’émeu. On y trouvera aussi des mets cuisinés prêt à emporter. Plusieurs activités de sensibilisation et d’interprétation seront encore proposées aux visiteurs. Sans parler de la boutique où les produits pour les soins du corps, à base d’huile d’émeu pure, sont offerts.

Chose certaine, Raymonde Tremblay mène en parallèle ses deux fonctions de « fermière entrepreneure » et d’aubergiste, avec détermination et passion.

Le Centre de l’émeu de Charlevoix
fermeemeu.com
710, rue Saint-Édouard
Saint-Urbain, QC G0A 4K0
(418) 639-2606


Résidence touristique Chez Gertrude
gertrude.qc.ca
706, rue Saint-Édouard
Saint-Urbain (QC) G0A 4K0
418 639-2205

Rue Saint-Jean-Baptiste dans le vieux Baie-Saint-Paul. Une vitrine qui donne déjà un avant-goût de ce qui vous attend à l’intérieur. La Galerie Guylaine Fournier a pignon sur rue à cet endroit depuis 20 ans. Elle l’a acquise d’un artiste peintre qui y tenait son atelier et avec qui elle a débuté comme responsable de la galerie.

Deux mois plus tard, il lui a offert de transférer le tout à son nom. Il avait vu en elle la personne motivée et passionnée qui allait poursuivre ce qu’il avait entrepris.

Galerie Guylaine Fournier
Il ne fallut pas beaucoup de temps avant que Guylaine entreprenne de modifier les lieux pour l’agrandir. Il fallut donc percer le plancher et y aménager un large escalier en même temps qu’on a creusé le sous-sol pour yen faire un vaste espace d’exposition. Parallèlement, on a agrandi le rez-de-chaussée en y ajoutant deux locaux contigus.

Aujourd’hui, la Galerie Guylaine Fournier propose « une galerie équilibrée où tous les styles sont offerts, autant d’artistes établis que d’autres qui émergent », explique-t-elle.

Galerie Guylaine Fournier
En bonne galeriste, soucieuse de toujours mieux desservir la clientèle, elle considère que le plus important critère est celui de la confiance. C’est pourquoi les artistes qu’elle représente ont en commun le désir d’une association saine, durable et profitable avec sa galerie. Pour y parvenir, tous préconisent une politique de prix raisonnables.

« Elle est loin l’époque où le talent était l’apanage de quelques-uns seulement. Aujourd’hui le talent foisonne. Le choix est diversifié. Le prix abordable des oeuvres de qualité est un critère extrêmement déterminant dans la décision d’achat », affirme Guylaine Fournier. Le slogan de sa galerie, c’est « L’art plaisir ». C’est bien le plaisir, la sensation que l’on ressent lorsqu’on trouve enfin la pièce qui nous fascine. « C’est en tout cas ce que nous ressentons lorsque nous voyons les yeux d’un client briller à la vue du tableau magique, de la sculpture recherchée. C’est aussi ce que ressentent nos artistes quand ils nous présentent leurs œuvres : le plaisir », conclut la galeriste.

WGalerie Guylaine Fournier
Si elle dirige la galerie de Baie-Saint-Paul en solitaire, elle propose maintenant une galerie avec son associé et conjoint à Pointe-au-Pic (La Malbaie), rue Richelieu. On y trouve certains des mêmes artistes qu’à Baie-Saint-Paul, de même que d’autres exclusifs.

Galerie Guylaine Fournier
GALERIE GUYLAINE FOURNIER
galerieguylainefournier.com
104-2, rue Saint-Jean-Baptiste
Baie-Saint-Paul, Qc G3Z 1M6
418 435.4183

En circulant sur le boulevard de Comporté à La Malbaie, tout près du secteur Pointe-au-Pic, on ne peut pas rater cette impressionnante maison un peu en retrait, ses attrayantes couleurs et ses belles plates-bandes qui la mettent en évidence. C’est là que la Galerie d’art Au P’tit bonheur a élu domicile depuis 1995, après une rénovation majeure du bâtiment inoccupé et laissé à l’abandon pendant un certain temps auparavant.

Au P'tit Bonheur
Aujourd’hui, sa propriétaire et directrice depuis 2011, Marie-Éve Tremblay, est fière de proposer une galerie d’art qui se démarque par son style, son approche clientèle et la composition de son catalogue d’artistes. Le P’tit Bonheur, qui emploie huit personnes, est à la fois vaste et intime : 6000 pi2 de salles d’exposition où le visiteur a l’impression de se retrouver chez des amis. Les petits salons du premier étage et les pièces plus aérées du second, permettent aux amateurs de découvrir les œuvres d’art dans une atmosphère feutrée. « Aussi imposante et invitante soit-elle, une galerie ne trouve sa substance que dans ce que le visiteur peut y retrouver », explique la galeriste propriétaire.
Ainsi, la galerie se fait un point d’honneur d’offrir aux amateurs et collectionneurs une sélection variée et de grande qualité d’œuvres figuratives et semi-figuratives d’une quarantaine d’artistes chevronnés, peintres et sculpteurs parmi les plus réputés, provenant de partout au Canada. « Notre galerie se veut un endroit inspirant où les artistes jouissent d’une liberté exceptionnelle, privilège qui les amènent à livrer le meilleur d’eux-mêmes. Notre vocation, c’est d’être à la fois complices de leur accomplissement artistique et partenaires de premier plan dans l’épanouissement de leur carrière », assure la directrice.
Au P'tit Bonheur
Et on ne change pas une formule gagnante ajoute-t-elle : pas question de tenir des vernissages ou des événements publics au P’tit Bonheur. Ce n’est pas dans son ADN. Pas question non plus d’une succursale ailleurs. Toutes les énergies sont dirigées vers la galerie actuelle dont la localisation est certainement un atout majeur.
L'aventure du P’tit Bonheur a commencé, comme nombre de projets heureux, par une histoire d’amour d’une famille avec le monde des arts. Elle débute en 1986, avec l'arrivée de Jacques Tremblay et de Rosanne Duchesne, les parents de Marie-Ève, dans la magnifique région de Charlevoix. Ils prennent alors les rênes de la galerie d'art qui occupait alors avec panache le Salon rose du Manoir Richelieu.
Au début de 1991, Jacques et Rosanne décident de franchir une nouvelle étape de leur destinée de galeristes. C’est la naissance de leur P’tit Bonheur. Déterminé à bâtir la galerie de ses rêves, le couple entreprend le projet de rénover ce vieil immeuble abandonné. On lui fait subir une sérieuse cure de rajeunissement, imaginant chaque détail pour créer un endroit où il fait bon être. On y a même ajouté au décor, partout dans les diverses salles, une impressionnante collection de centaines de pièces en verre antique des propriétaires, regroupés par styles.
Marie-Ève Tremblay est fière de dire que grâce à son audace, à sa créativité et à la complicité extraordinaire de ses artistes, « la Galerie d’art Au P’tit Bonheur est aujourd’hui l’un des fleurons du monde des arts canadiens, une véritable destination culturelle pour l’amateur d’art à la recherche d’excellence ».

Au P'tit Bonheur
Autre détail important à souligner, c’est que la galerie s’est donné le mandat et les moyens de faire rayonner le talent de ses artistes, notamment grâce à son site web. On retrouve sur cette vitrine virtuelle pas moins de 600 œuvres originales, tableaux et sculptures, et plus d’une centaine de reproductions éditées en tirages limités. Et toutes les œuvres présentées en ligne sont disponibles en galerie. Des mises à jour régulières permettent à la clientèle d’y découvrir de nouvelles entrées, au gré des arrivages et de l'inspiration des artistes.
La galerie a près de 30 ans d'expérience dans l'expédition d'oeuvres d'art. Elle offre gratuitement le service d'emballage des achats à expédier. L'expédition est également offerte sans frais pour les envois de tableaux, sculptures et reproductions à destination du Canada. Enfin, depuis ses tout débuts en 1986, Au p’tit bonheur permet de régler les transactions d'achat par versements mensuels, sans frais ni intérêt. « Cette décision d’affaires, prise en 1986 à une époque où pareil service était rarement affiché et accessible, a marqué les débuts d'une relation de confiance étroite et durable avec la clientèle », assure la directrice de la galerie.

De leur retraite bien méritée, Jacques et Rosanne se réjouissent de ce que leur création est devenue et apprécient que leur relève ait poursuivi avec la même passion qui les a animés pendant toutes les années où ils y ont œuvré.
Au P’tit bonheur
auptitbonheur.com
265, boulevard de Comporté
La Malbaie, Qc G5A 2Y6
418-665-2060

Séjourner dans un bâtiment construit en 1860 à quelques dizaines de mètres du fleuve Saint-Laurent, dans le secteur du Vieux-Port de Québec : voilà ce que propose l’Hôtel Port-Royal avec ses 76 chambres et suites spacieuses logeant dans deux bâtiments connexes ayant chacun un passé et une histoire inspirants.

Hôtel Port Royal
Tout ça grâce à la passion et à l’ambition d’un entrepreneur du domaine de la construction qui a fait l’acquisition de ce complexe au début des années 2000 pour le transformer en un chic hôtel, qui a ouvert ses portes en 2005. Éric-Yves Doyon voyage beaucoup, il aime l’hôtellerie et apprécie les attraits touristiques. Il n’en fallait pas plus pour qu’il transforme sa passion en réalité. Le bâtiment où se trouve les suites, dont la suite royale en face de l’hôtel, une ancienne banque, abrite également les bureaux de son entreprise.

Hôtel Port-Royal
Pour les amateurs d’histoire, l’édifice où loge l’hôtel abritait à l’origine un entrepôt pour les produits de nourriture qu’on débarquait des bateaux. On y a plus récemment trouvé divers commerces comme une épicerie fine, le restaurant Quai 19 et le bar l’Inox.
Chacune des chambres offre un design particulier et distinctif qui s’inspire de la géométrie originale des lieux. La chaleur du bois, la noblesse de la pierre et de la brique, la pureté des lignes des choix de décors contemporains composent un environnement proposant une fusion parfaite du passé et du présent.

Hôtel Port-Royal
En plus d'un lit Queen ou King confortable, toutes les chambres et suites comprennent une cuisinette ou une cuisine entièrement équipée, un coin repas et une salle de bains avec douche ou baignoire / douche. Plusieurs chambres et suites offrent également un canapé-lit double.
La directrice générale du Port-Royal depuis 15 ans, Agnès Marsoin, est fière d’être associée à ce beau succès hôtelier et d’y voir au confort et à la satisfaction de la clientèle. Avec ses 30 ans d’expérience en hôtellerie, en France et au Québec, elle veille avec rigueur sur les destinées de cet endroit qui combine une foule d’avantages pour la clientèle qui recherche un hébergement de qualité à Québec.


Elle insiste pour rappeler que cet hôtel accueille les animaux de compagnie de ses clients dans les chambres du 1er étage (moyennant des frais), qu’on ne trouve aucun tapis dans les chambres et suites, qu’on y offre un stationnement et un service de voiturier, qu’une salle d’exercice est disponible et que l’internet sans fil (wifi) est offert gratuitement partout.


La directrice générale mentionne aussi que les suites sont de grands espaces luxueux aménagés selon divers décors et offrant des particularités comme une chambre fermée, des baignoires et douches à l’italienne, des tables de travail, une cuisinette et un lit escamotable, et d’autres détails selon le suite choisie.

 Hôtel Port-Royal
Pour sa part, la somptueuse Suite Royale d'une superficie de 2200 pieds carrés est située place de la FA0, site patrimonial de Québec, et occupe le dernier étage de l’édifice colossal du 19e siècle, anciennement connu sous le nom de Banque de commerce. Elle dispose d'une chambre luxueuse, avec un lit queen-size et une grande salle de bains en marbre ou en granit.

Hôtel Port-Royal Hôtel Port-Royal
On y propose une expérience digne des rois et des reines en permettant de profiter d'un espace privé insolite, dans ce lieu d'exception, dont le salon majestueux, la salle à manger et un accès à l'impressionnante terrasse de 2000 pieds carrés offrant une vue spectaculaire sur les rues du Vieux-Québec. La location comprend le petit déjeuner.


Le Port-Royal emploie jusqu’à 40 personnes et accueille une clientèle diversifiée de gens du monde de la navigation, du personnel en formation, des gens d’affaires, des croisiéristes et des touristes d’un peu partout au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde.
Côté restauration, l’hôtel abrite le Louise Taverne & Bar à vin qui offre des déjeuners et des repas toute la journée, ainsi que le service de bar tous les jours. On peut se détendre sur la terrasse en été, en dégustant la cuisine unique du chef, Nikolas, qui n'utilise que des produits locaux du Québec. Tous les plats sont frais tous les jours, et la carte changée régulièrement.

Hôtel Port-Royal
Bref, pour un séjour dans l’environnement magique du Vieux-Port de Québec et son animation historique, le Port-Royal est certainement l’endroit désigné, le tout dans un contexte d’inclusivité des clientèles.

Hôtel Port-Royal
leportroyal.com
144, rue Saint-Pierre
Québec, QC, G1K 8N8
418 692.2777

Impossible de parcourir l'Acadie sans se laisser tenter par un passage à Bouctouche et ses attraits bien particuliers.

L'Acadie est au cœur de l’œuvre d’Antonine Maillet et à Bouctouche, son village natal au cœur du Sud-Est acadien, un parc thématique est consacré à l’univers de la Sagouine, son truculent personnage. Créé autour de son oeuvre, Au Pays de la Sagouine est une destination culturelle homosympa où les traditions acadiennes sont vivantes et où la joie de vivre est contagieuse. On y respire l'air salin de la Baie de
Bouctouche en se baladant sur la passerelle menant à l'île-aux-Puces où la magie s'opère dans un univers bourdonnant de personnages attachants, de spectacles, de musique et de théâtre, de juin à septembre. Au coucher du soleil, Akadi Lumina s'illumine dans les sentiers boisés voisins avec un parcours nocturne enchanté de 1,5 km à la rencontre d'une culture vibrante de mai à octobre.

Bouctouche

À l’est de Bouctouche, l’Éco-centre Irving, commandité par cette famille milliardaire du 
Nouveau-Brunswick issue de la région, les Arvune de la Sagouine, met en valeur la  Dune de Bouctouche, une des plus longues dunes en Amérique du Nord, qui s’étend sur  12 km dans la baie de Bouctouche. La dune abrite un écosystème fragile servant  d’habitat essentiel à plusieurs espèces de plantes et d’animaux.

En septembre, l’Écofestival annuel de Bouctouche célèbre le patrimoine naturel et culturel exceptionnel de la région en mettant en valeur les écosystèmes côtiers et les produits du terroir tout en soulignant les enjeux environnementaux de l’heure et les outils
pour agir.


Par Gaëtan Vaudry

Dans une tournée de 40 jours dans l’Est du Québec et au Nouveau-Brunswick, nous en visitons des endroits et nous en côtoyons des gens! Certains endroits retiennent notre attention et c’est le cas du gîte LaRichardière, situé dans la municipalité de village de Godbout sur la Côte-Nord, dont la population n’est que 262 habitants, selon le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation.

Je dois vous dire d’entrée que l’endroit est tout simplement magnifique. Et que dire de nos hôtes, Claude-Joseph Gosselin et de son superbe chien Body (croisement entre danois et un labrador), qui nous reçoivent comme des princes! Nous arrivons le mercredi soir, après une bonne journée de route. Nous sommes accueillis dans une superbe maison datant de 1928, chaleureuse et décorée avec goût. Il faut dire que Claude-Joseph, qui a lui-même beaucoup voyagé, a personnalisé son style d’accueil. Fière de le dire, il n’en fait pas trop. Juste assez. Et c’est ce que les invités – moi le premier – apprécient de lui.

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Quatre artistes de la région

J’aimerais débuter en vous parlant de l’histoire de cette maison quasi centenaire. Pourquoi se nomme-t-elle LaRichardière ? Pour rendre hommage à deux personnes importantes aux yeux de Claude-Joseph. La première est le noble Richard Testu de la Richardière (1681-1741), capitaine de flûte et de port, maître-pilote dans le fleuve et le golfe du Saint-Laurent. Mais aussi pour Mathieu Richard, un ouvrier qui vécut dans cette magnifique résidence avec sa famille pendant plus de 40 ans. On y retrouve quatre chambres à coucher, toutes nommées en l’honneur d’un artiste de la région. Il y a d’abord la chambre Gilles Vigneault (célèbre poète de Natashquan), la chambre Éric Maillet (sculpteur et forgeron, Bergeronnais d’adoption), la chambre Claude Le Sauteur (artiste peintre 1926-2007) et enfin, la chambre Francine Chicoine (auteure de Baie-Comeau). Fait notable, le lit de la chambre Éric Maillet a été réalisé sur mesure par l’artiste lui-même (voir la photo). Une véritable œuvre d’art unique! « Je voulais honorer des artistes de la région », souligne fièrement le propriétaire de l’endroit. « J’ai obtenu les autorisations et je me donne depuis comme mission de faire découvrir leur talent à plusieurs de nos clients. »

Nous pourrions presque dire que le gîte LaRichardière s’avère un mini musée. On y retrouve plusieurs œuvres d’art, une multitude de livres sur l’histoire de la région, de même qu’un hôte passionné, qui m’a gentiment fait découvrir l’œuvre de l’artiste peintre Claude Le Sauteur. Vraiment très enrichissant.

Un délice pour les papilles gustatives

Claude-Joseph, qui habite Godbout depuis trois décennies, gère ce gîte avec passion. Issu du milieu de l’hôtellerie, il s’occupe de la gestion, de l’animation, de la cuisine et même de l’entretien ménager. Parlant de nourriture, sachez que notre hôte sait y faire! Au petit-déjeuner, il nous propose d’entrée un jus d’orange, suivi d’une magnifique coupe de fruits frais, qui s’avère exquise pour les papilles gustatives. On termine le tout avec un excellent pain doré, servi avec une confiture aux framboises maison et bien sûr, avec du succulent sirop d’érable de chez nous. Que demander de mieux ?

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Je ne peux dire que bravo et merci à Claude-Joseph pour ces 24 heures mémorables. J’aurais volontiers accepté un séjour prolongé, question d’en découvrir davantage sur cette charmante petite région sur la mer et aussi pour m’amuser avec ce charmant Body, gros toutou de 90 livres calme et chaleureux. Ce n’est que partie remise!

Gîte LaRichardière
109, rue St-Régis
Godbout (Québec)
418 568-7446
Visiter la page Facebook de LaRichardière

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