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Qu’on aime les fraises un peu, beaucoup, passionnément… ou pas du tout, on ne reste certainement pas indifférent quand on entre à la boutique de la Ferme Bourdages à Saint-Siméon-de-Bonaventure.

Ferme Bourdages
Dès l’arrivée, on sent que quelque chose de marquant nous attend. Et on en a vite la confirmation lorsqu’on aperçoit cette variété de produits étalés dans ce vaste lieu dont la grande majorité ont un point en commun : les fraises. Il s’agit du plus grand producteur en Gaspésie.
On peut donc y trouver, en plus des fraises elles-mêmes dans leur plus simple état, divers produits cultivés dans les jardins ou provenant de producteurs locaux, dont divers légumes de saison, des confitures, des tartes et pâtés de toutes sortes ainsi que des pains et pâtisseries. Et que dire des vins de fraises, tous nommés en l’honneur des ancêtres Bourdages. Un comptoir de dégustation permet de les découvrir. On peut aussi y manger : plusieurs produits sont proposés.

Ferme Bourdages
Le directeur général de l’entreprise et copropriétaire avec son frère Jean-François, Pierre Bourdages, explique que cet étalage de produits et de saveurs est le résultat de 200 ans de culture sur la ferme familiale. Ils sont de la 6e génération de Bourdages sur cette terre qui poursuit sa tradition d’abondance et de qualité, explique Pierre.
La boutique de la Ferme Bourdages, c’est plus qu’un lieu de vente : c’est une expérience sensorielle et culturelle. Et si les produits ne peuvent pas afficher l’appellation BIO, Pierre Bourdages assure que les méthodes de culture et de transformation s’en approchent avec l’utilisation d’insectes prédateurs et d’autres procédéd qui en assurent la qualité ultimale.
Si au début la ferme était destinée à assurer la subsistance familiale, elle est passée à une ferme de production maraichère dans les années 1990 après que Pierre ait diplômé en technologie agricole et ait racheté la ferme avec ses parents. C’est là que la production de la fraise a pris son essor. Et inutile de dire qu’il s’agit du résultat d’un intense démarche alors que la fraise profite désormais d’un savoir-faire qui en fait une des meilleures pour son goût sur le marché, affirme son copropriétaire qui en parle avec passion.
La production vinicole quant à elle a débuté en 2000 alors que Jean-François s’est joint à l’équipe et a suivi une formation pour le secteur vinicole. Aujourd’hui, la Ferme Bourdages produit annuellement 45 000 bouteilles de vins de fraises et de rhubarbe. En plus de la boutique de Saint-Siméon (60 % des ventes), ils sont distribués dans 100 place d’affaires au Québec, dont des succursales de la SAQ.
La Ferme Bourdages emploie une centaine de personnes, dont près de 30 travailleurs Mexicains qui reviennent chaque année prêter main-forte aux travaux aux champs et ailleurs.

Manoir Belle Plage
Reconnu pour son accueil distinctif, l’hôtel Manoir Belle Plage de Carleton-sur-Mer offre un séjour tout confort dans un lieu imprégné d’art, de culture et d’histoire. Dès qu’on y entre, on sent ce souci pour ces intérêts des propriétaires au fil des ans. On est vite charmé par la tranquillité des lieux ainsi que par la qualité des services et installations. 

Manoir Belle Plage
Avec une vue imprenable sur la baie des Chaleurs à l’avant, puis sur le mont Saint-Joseph et le jardin à l’arrière, l’établissement compte 39 chambres, auxquelles s’ajoutent les 6 appartements de la Maison Cullen et de son Pavillon. Il abrite également deux salles de réunion et une salle de gym. Dans le stationnement, une borne de recharge est à la disposition de la clientèle conductrice de véhicules électriques.
La salle à manger offre le petit déjeuner aux clients de l’hôtel alors qu’en soirée, le Bistro Cerf-Cuit-Court propose une cuisine gastronomique gaspésienne que le chef conçoit autour des arrivages de 30 producteurs de la Baie-des-Chaleurs.
Résolument humaine, la culture d’entreprise du Manoir Belle Plage mise sur le bien-être des personnes, explique David Comeau. Le développement durable, profondément ancré dans les valeurs, se traduit par des efforts pour l’environnement, mais aussi par la valorisation des artisans locaux. Chacune des chambres dévoile une pièce d’artisanat créée sur mesure ainsi qu’une œuvre choisie d’un ou une artiste de la Gaspésie. Les espaces communs dégagent sont également décorés dans le même style.
Pour ses 75 ans en 2024, David Comeau parle de consolidation des acquis pour l’avenir. Pas de gros développement en vue. On souhaite maintenir le volet humain et renouveler un peu les décors continuellement. Et le développement durable maintiendra sa position en haut des valeurs de l’entreprise.
Une riche histoire et une tradition bien implantée
À l’origine, l’établissement fut une magnifique villa anglaise de style cottage anglo-normand régence. Baptisée la Stella Maris, cette résidence d’été avait été érigée vers 1921. En 1949, la villa est transformée en hôtel – le Belle Plage – et des motels y sont ajoutés.
Plus tard, Rollande Arsenault, originaire de Caplan, et Raymond Comeau, de la Baie Sainte-Marie (Nouvelle-Écosse) se rencontrent. En skiant dans les Laurentides, le couple dresse un parallèle entre le développement touristique dans cette région et le potentiel de la Gaspésie. Il n’en fallait pas plus pour que le duo se lance dans l’aventure entrepreneuriale, avec beaucoup de flair, mais sans expérience.
En 1965, Rollande Arsenault et Raymond Comeau acquièrent l’établissement, qui grandit grâce à leurs idées et à leurs bons soins. En 1978, ils achètent un bâtiment existant de Carleton qu’ils déménagent sur le terrain de l’hôtel. En 1988, ils passent de 10 à 24 unités, construisent la réception et des salles de réunion sont aménagées. L’établissement est rebaptisé Manoir Belle Plage.
Esprit d’innovation, vaillance et souci constant de satisfaire la clientèle seront la clé du succès de l’établissement familial qu’ils feront croître. Après le décès de M. Comeau en 2010, à 73 ans. Sa conjointe continua de veiller sur le Manoir Belle Plage pendant près d’une douzaine d’années avant d’aller le rejoindre, en 2022.


Manoir Belle Plage
Depuis 2006, c’est leur fils David qui est propriétaire et directeur général de l’établissement. David a grandi et vécu dans l’hôtel. Il a été imprégné de cette culture depuis son tout jeune âge. « J’ai toujours été fier de ce que mes parents faisaient, de leur implication dans le milieu ; de l’entreprise, de ce qu’elle représentait dans le village. » Après un baccalauréat en administration, David Comeau complète une maîtrise en développement régional. Son sujet : l’industrie touristique de Carleton-sur-Mer.
Le Manoir Belle Plage a toujours été, pour les Comeau, la résidence familiale. « J’ai été élevé dans l’hôtel. On mangeait au resto trois fois par jour, 365 jours. » En 2015, après avoir habité dans l’hôtel pendant 40 ans, David Comeau achète une maison unifamiliale derrière l’hôtel. Il y vit aujourd’hui avec sa conjointe, Maryse Tremblay, et leurs deux filles, Marianne et Geneviève, qui s’impliquent peu à peu à leur tour dans l’entreprise.

Manoir Belle Plage

manoirbelleplage.com

474, boul. Perron

Carleton-sur-Mer, QC G0C 1J0

(418) 364-3388

À Québec, capitale gastronomique par excellence, le nom de Stéphane Modat est bien inscrit dans le firmament des chefs incontournables et des propriétaires de restaurants haut-de-gamme. Lorsqu’on est invité à passer un peu de son précieux temps avec lui pour discuter de la formule de son Clan et profiter ensuite de son menu-dégustation, on ne peut que se sentir privilégié.

Ce Français arrivé au Québec il y a 25 ans avec déjà pas mal d’expérience, d’idées et de projets, s’est signalé dans quelques établissements réputés de Québec, avant de passer à la direction des cuisines du Champlain au prestigieux Château Frontenac, poste qu’il a occupé pendant huit ans. Puis arrive la pandémie de Covid en 2020 : il y voit l’occasion d’opérer des changements et de lancer sa propre affaire.
Février 2021, il quitte le Château et entreprend ses démarches l’amènent vers l’ancien Café de la paix, rue Des Jardins, autrefois un haut-lieu de cuisine française à Québec, un établissement mythique fondé en 1952 et ayant fermé ses portes en 2013. Pourquoi cet endroit plutôt qu’un autre? « Il faut écrire l’histoire dans quelque chose qui est historique », disait Stéphane Modat alors qu’il se préparait à y établir son Clan.

Le Clan

Par définition, le clan est un petit groupe de personnes qui ont des idées, des goûts communs et qui les partagent dans leur entourage ou encore un groupe de personnes se soutenant mutuellement par passion ou intérêt. Pour le chef Modat, ce concept est appliqué à sa formule d’affaire : réunir autour de lui des producteurs, des maraîchers, des transformateurs, des artisans et des commerçants qui proposent des produits locaux et régionaux de qualité, pour les faire découvrir à sa clientèle d’ici ou d’ailleurs et ainsi établir une communauté du terroir tout en participant au développement d’une gastronomie québécoise qui rayonne à l’international.

Viandes, gibier, poissons, fruits de mer, légumes, épices, et autres produits sont constamment dans la mire de Stéphane Modat qui parcoure les régions pour découvrir sans cesse les meilleurs produits et les producteurs les plus originaux et performants. « Pas de compromis possible dans ce domaine », assure-t-il. Le logo du restaurant au cœur du Vieux-Québec exprime bien cet esprit : l’union des produits de la chasse et de la pêche dans un environnement de terroir, ce qui traduit l'amour du chef pour ces activités.

Qu’est-ce qui le motive au quotidien depuis qu’il a créé le Clan? « Je nourris le monde! Je suis chanceux de recevoir les gens chez moi et leur offrir le meilleur à tous les niveaux! »

Le Clan

L’un des éléments clés de la formule du Clan : tout le monde y entre par les cuisines. Autant les clients que les fournisseurs et le personnel, on y a accès par le lieu où tout se passe vraiment. Une fois rendu à l’étage, on est aussitôt plongé dans une ambiance qui prépare à ce qu’on va nous faire vivre ensuite. « Accueillir les gens, c’est ma passion », assure le chef Modat.

À lui seul, le menu dégustation qu’on nous a servi lors de notre visite est totalement une aventure gustative et émotive. On passe par de multiples saveurs et on se délecte de la présentation de chaque mets avant même qu’il soit porté en bouche. Les pétoncles de Baie-Comeau (Aguachile de légumes d’été / Encre de seiche /OEufs de truite /Oignons Marinés), l’esturgeon jaune de Châteauguay (Topinambours / Airelles / Amandes / Caribou / Gingembre), la pintade de Cap Saint-Ignace (Morilles aux miso / Foie gras / Tempeh / Crème de volaille), l’Hommage à Marie-Victorin (Lactaire / Bleuet / Thé des bois / Épinette), et leurs accords de vin, voilà quelques exemples de ce qui attend les amateurs de découvertes gastronomiques vraiment uniques.

Le Clan Le Clan Le Clan Le Clan

Le chef Modat innove également avec ses menus-midi en formule tapas « Café de la paix » depuis l’été 2024, populaires auprès des travailleurs du secteur et des visiteurs à la recherche de curiosités culinaires basées sur les produits du terroir québécois. De plus, il accepte les invitations à partager ses talents auprès d’autres établissements comme chef invité, et même sur des paquebots amarrés au port de Québec à l’occasion. Sans compter sa participation à des événements internationaux en tant que conférencier expert, ici et à l’étranger.

Stéphane Modat, père de quatre enfants devenus adultes et adolescents, tous nés à Québec, s’engage aussi dans la communauté depuis quelques années, entre autres au Patro Roc Amadour de Limoilou qu’ont fréquenté ses enfants, avec un repas de bouilli aux légumes de 180 portions servi dans le cadre d’un événement de financement. Son ami Peter Simons de l’entreprise plus que centenaire portant son nom, s’est joint à lui pour l’occasion.

Fait à signaler, en mai dernier, le Guide Michelin accordait une recommandation du Clan auprès du prestigieux annuaire gastronomique de renommée mondiale. Par ailleurs, le Clan a été désigné « Restaurant de l’année 2025 » au Québec aux prestigieux Lauriers de la gastronomie.

Le Clan

Cet entrepreneur venu de France s’est totalement intégré dans sa ville d’adoption, à Québec. Il en est devenu le symbole vivant que la détermination, l’innovation, la qualité et la diversité constituent des ingrédients essentiels au succès. Le Clan représente bien ce qu’il considère comme le secret de son engagement : « Agir pour les bonnes raisons, sans compromis. Ls meilleures idées arrivent demain! », est-il convaincu.

Le Clan
Le Clan
restaurantleclan.com
44, Rue des Jardins
Québec, QC G1R 3Z1
(418) 692-0333

Ce fut la maison du maire, le bureau de poste, l’hôtel de ville, un musée et quoi d’autre encore, pendant une grande période de son existence depuis 1864. En 2018, Sylvain Tanguay, un fils de la région, et des partenaires familiaux font l’acquisition de l’auberge ancestrale sur un coup de cœur. Une occasion pour lui-même d’effectuer un retour en région et de s’engager dans sa nouvelle carrière d’aubergiste.

Chambre Seigneurie des Monts
Avec ses 17 chambres, tant ancestrales que modernes, dotées de balcons et de vérandas donnant sur la mer, l'auberge offre une expérience de confort et de contemplation exceptionnelle. Une auberge accueillante pour toute la famille. Du petit déjeuner au souper du soir, la salle à manger et la terrasse s'animent au gré des marées. De grands arbres ceinturent le terrain et se posent comme des protecteurs inlassables du patrimoine unique, juste voisin de l’église paroissiale.

Sylvain Tanguay Seigneurie des Monts
Le propriétaire des lieux, qui a maintenant racheté les parts de ses partenaires pour devenir propriétaire unique, compte sur divers aspects de l’auberge pour satisfaire les touristes.
On y trouve un peu partout dans les espaces communs et les chambres de réels artéfacts et antiquités de l’histoire de l’auberge. Un café et une petite salle à manger permettent de s’y attabler pour un café, un petit déjeuner ou une crêpe de la crêperie-maison.


Café Seigneurie des Monts
On remarque aussi dès l’arrivée cette grande galerie agissant comme une terrasse couverte qui a regard sur le golfe juste en face.
Bien ancrée au cœur de la plus ancienne partie de l'auberge, la galerie d’art La Vieille Maison, vous invite à une exposition des tableaux de l’artiste-peintre Lise Tanguay. Des textes poétiques accompagnent les œuvres présentées.
L’aubergiste a vécu dans une famille où la mère accueillait des gens à la maison pour leur offrir le gîte ou leur apporter du réconfort dans leurs épreuves, par exemple. Il a donc, très jeune, été imprégné de ces valeurs d’accueil et de bienveillance, ce qui le sert très bien aujourd’hui.
La Seigneurie des Monts : un bon départ pour entreprendre le « Tour de la Gaspésie » !

Auberge la Seigneurie des Monts
bonjourgaspesie.com
21, 1ère Avenue Est
Sainte-Anne-des-Monts, Québec, G4V 1A2
418.763.5308

1852. John Robinson Hamilton entreprend à New Carlisle, en Gaspésie, sur un vaste terrain au cœur du village, la construction d’un manoir de style néo-classique anglais, très peu fréquent au Québec.

 
Né à Québec, ayant fait des études au Barreau, devenu avocat, il pratique à Québec avant de d’établir à Gaspé puis à New Carlisle. Après la mort de son père lorsqu’il avait 11 ans, sa mère avait épousé un Canadien-Français, ce qui a certainement contribué à son parfait bilinguisme.


Il a siégé à l’assemblée du Bas Canada comme député du comté de Bonaventure (1841-1844), en plus d’être nommé Conseiller de la Reine. Par la suite fut réélu et battu à quelques occasions, jusqu’en 1851. Il fut finalement élu au Conseil législatif en 1858.

 
Marié à une américaine à New-York en 1831, il fonda une famille de quatre filles et cinq garçons, qui ont vécu et grandi à New Carlisle. L’un d’entre eux fut lui-même élu député de Bonaventure à Québec de 1867 à 1871.

Un manoir unique
Le chantier du Manoir durera quatre ans. Le bâtiment possède un caractère patrimonial de grande valeur, par surcroit, avec ses quatre cheminées et ses huit foyers. Ses murs extérieurs sont tous en pierre. L’architecture du manoir Hamilton est unique en Gaspésie et a été influencée par le style palladien, d’Andrea Palladio, architecte italien de la Renaissance.

Manoir Hamilton
Longtemps habitée par la famille, elle fut transformée en hôtel, puis en résidence d'été. John Robinson Hamilton y est décédé la veille de Noël en 1870.


La visite du manoir, un incontournable, avec toutes ses pièces garnies de meubles, tapis, livres anciens, peintures et vaisselle d’époque, nous transporte indubitablement dans l’atmosphère du 19e siècle, à l’époque des loyalistes, en terre gaspésienne.

Manoir Hamilton 

Manoir Hamilton

Manoir Hamilton

Manoir Hamilton

Sa cuisine possède un four à pain traditionnel ainsi qu’un âtre avec crémaillère. Le Manoir Hamilton propose cinq chambres douillettes et confortables meublées d’époque. Au matin, on vous offre un petit déjeuner gourmand.


Lorsqu’elle a acquis le Manoir et le camping qui en est le voisin en 2004, avec son conjoint de l’époque, Nicole Duguay se voyait un peu comme privilégiée de pouvoir vivre un tel rêve de « princesse ». Le manoir était abandonné depuis une quarantaine d'années lorsque qu’ils ont entrepris de le transformer en gîte touristique. Mme Duguay aurait investi près de 300 000 $ pour rénover l'intérieur du bâtiment.

Manoir Hamilton
Quelques années plus tard, devant l’état du bâtiment qui nécessitait d’autres travaux majeurs, et face à l’absence de financement du ministère de la Culture des deux paliers de gouvernement, de la Municipalité et d’Héritage New Carlisle, puisque le bâtiment n'était pas la propriété d'un organisme sans but lucratif, on est venu à la conclusion qu’il fallait trouver un acheteur qui pourrait investir dans les travaux et poursuivre les activités d’hébergement dans un contexte patrimonial.


En 2014, le Manoir a été vendu à Marcel Rancourt, du Groupe GID dont le siège social est à Québec, un entrepreneur qui accompagne ses clients dans l'élaboration de projets culturels, et de développement social, communautaire ou économique. Nicole Duguay en est demeurée la gestionnaire, de même que propriétaire du camping voisin qu’elle exploite.

Manoir Hamilton Nicole Duguay, gestionnaire du Manoir

Depuis qu’il en a pris la propriété, M. Rancourt a investi dans des travaux de remise en état des murs extérieurs, des quatre cheminées, dans le système électrique et dans la transformation du système de chauffage à l’électricité. Il entend poursuivre au cours des prochaines années pour assurer le maintien en bon état du Manoir.


Un camping tout inclus
Le Camping du Manoir est une oasis de tranquillité, face à la baie des Chaleurs. Douze emplacements offrant trois services, une alimentation électrique de 30 ampères, des douches et une buanderie. Possibilité de petit déjeuner au Manoir.
Bien situé au cœur de New Carlisle, il est populaire pour de courts séjours

Manoir Hamilton
manoirhamilton.com
115, boulevard Gérard-D.-Lévesque
New Carlisle (Qc) G0C 1Z0
418 752.6498

Camping du Manoir
113, boulevard Gérard-D.-Lévesque
New Carlisle (Qc) G0C 1Z0
418 622-4880

Depuis 2008, l’Île d’Orléans accueille une entreprise créée par un couple qui, depuis, n’a cessé d’y mettre leur cœur et leur passion pour en faire ce qu’elle est devenue aujourd’hui. D’abord connue comme « Aux petites douceurs », on y retrouve alors des produits du terroir, des créations québécoises et, comme son nom le dit si bien, « des petites douceurs ».

 
Tous les deux Européens, mais ayant beaucoup voyagé, c’est à partir de la Martinique qu’ils ont choisi de venir s’installer au Québec en 2006, après l’avoir visité à quelques reprises et en être tombé en amour. Ils sont habités par la culture de la confiserie, et sont en affaires depuis plus de 45 ans dans les domaines de la cuisine et de la pâtisserie.

 La Nougaterie
C’est quelques années plus tard que Caroline Marelli et Patrick Augier ont eu l’idée de produire eux-mêmes toutes ces petites gâteries qu’ils offraient à leur boutique, désormais appelée La Nougaterie. C’est avec le nougat qu’ils ont choisi de travailler, en y associant le miel et l’érable, deux sucres naturels.

 
Le nougat est confectionné à partir du blanc d’œuf. « Pas de colorant, pas d’additif, pas de chimique », assure Caroline. Les amandes, les pistaches et la fleur d’oranger sont des produits qu’on ajoute à ces confiseries qui viennent sous diverses formes. On le fabrique selon une formule artisanale à l’ancienne.

 La Nougaterie
La Nougaterie propose aussi ses sucreries et ses à-côtés avec des recettes dignes des plus grands, spécialement la meringue, la guimauve, des lunes de miel, les tartinades et confitures, des bouchons de l’île, les beurres (pommes, bleuets, etc.) et des nougats sous toutes ses formes et dans un bon nombre de saveurs fruitées. Caroline s’empresse d’ajouter que le nougat est un produits très énergétique et faible en calories.


À l’île d’Orléans, on produit 14 saveurs de bonbons au nougat, dont ceux au caramel sont les plus populaires. Les lunes de miel ont aussi la cote. Il faut voir tout cet échantillonnage à la boutique de Saint-Pierre, pas très loin du lieu où le grand Félix Leclerc a vécu une grande partie de sa vie.

La Nougaterie
On peut aussi visiter la boutique en ligne et commander les produits préférés.
La Nougaterie tient également boutique dans le secteur touristique de Québec, au 51 rue du Petit Champlain.

La Nougaterie

Le nougat connu à l’Antiquité
Confiserie tendre et onctueuse qui remonte à l’Antiquité, il était fabriqué en Orient avec des amandes, du miel et des épices. Sa fabrication était aussi connue des Grecs qui le confectionnaient avec des noix. Au XIVe siècle, les confiseurs de Damas, en Syrie, décident de faire un nougat plus tendre et d’incorporer de la pistache d’Alep, ce qui lui ajoute un parfum agréable.


Diverses variétés tendres et dures sont apparues au fil des siècles. Le véritable nougat, tel que nous le connaissons aujourd’hui, est apparu au milieu du XVIIIe siècle. Des blancs d’œufs, fondus avec le miel et le sucre ont été ajoutés ce qui permet de bien aérer la pâte.


La Nougaterie de Québec
nougateriequebec.com
1367, Chemin Royal
Saint-Pierre-de-l’Île-d’Orléans
(QC) G0A 4E0
418.991.0889

C’est le « bout du lac » pour certains. C’est aussi là où il prend sa source avec les rivières Mistassini et Péribonka qui y déversent leurs flots. Le territoire de la municipalité de Dolbeau-Mistassini, au Lac-Saint-Jean, recèle plusieurs attraits pour les amateurs de plein air toutes saisons, de sports nautiques, de découvertes historiques, mais aussi de bleuets, de chocolat et de divers plaisirs gastronomiques.


La Maison Gourmande fait partie des incontournables, autant pour les « locaux » que pour les touristes. En plus de fabriquer une grande variété de pains préparés chaque jour, elle dispose d’une boutique de produits régionaux en plus d’offrir de délicieuses pâtisseries du jour et des plats pour apporter ou à déguster sur place.

 Maison Gourmande
La boulangerie acquise en copropriété par le couple Jean-François Lambert et Francis Bouchard (photo ci-haut) en 2007, et rebaptisée Maison Gourmande depuis, a poursuivi la tradition : celle d’offrir des produits frais, faits maison, tous les jours. On s’efforce aussi de diversifier l’offre en tenant compte des tendances et de la demande de la clientèle. La Maison Gourmande est également présente à Alma depuis 2010 avec une formule comparable.


Comme pour la plupart des commerces, les propriétaires ont dû s’adapter ces trois dernières années aux nouvelles réalités découlant de la pandémie de COVID. « Au début, ce fut un peu le choc pour tout le monde. Le Québec s’est mis sur pause et on a dû fermer notre commerce pendant trois semaines. C’était difficile de savoir où on s’en allait », avoue Jean-François Lambert.

Maison Gourmande Maison Gourmande
Le duo s’est rapidement retroussé les manches et procédé à quelques changements dans ses façons de faire pour continuer à satisfaire la clientèle. C’est là que la formule « pour emporter », autant pour les produits frais que pour les repas cuisinés, s’est rapidement imposée.
La formule a tellement bien fonctionné qu’elle demeure en vigueur. On trouve à Dolbeau-Mistassini un coin restaurant où la clientèle peut prendre le petit déjeuner (formule sandwicherie) dès 7 heures, et le diner en plus de ses achats au comptoir. La Maison Gourmande compte une cinquantaine de places dans sa section restaurant, réparties dans deux sections. On propose à bon prix un menu du jour qui varie du lundi au vendredi, offrant potages, salades (et salade repas), plat chaud et sandwicherie variée.

 Maison Gourmande Maison Gourmande
« Ce qui fait notre réussite, c’est la fraîcheur de nos produits. Et pour y arriver jour après jour, il faut se lever tôt. La cuisson se fait de nuit et à l’ouverture des portes aux clients, la fraîcheur est toujours au rendez-vous » explique Jean-François. On retrouve également des produits de la Maison Gourmande dans les épiceries du coin.


Avec le temps et en raison de l’évolution du marché, l’endroit est devenu une boulangerie-sandwicherie-pâtisserie. Pour les deux associés, cela répond à une plus large clientèle et à une demande toujours croissante.

Maison Gourmande
Pour les deux succursales, c’est environ une quinzaine de personnes qui y ont un emploi, incluant les temps partiels. « On est chanceux jusqu’à maintenant, notre équipe d’employés est stable et autonome. C’est une belle équipe expérimentée et nos gens rentrent au travail avec le sourire. Toutefois, les besoins urgents pour un remplacement ou combler un poste plus spécialisé posent plus de problèmes, admet Jean-François Lambert.


Emporter la qualité chez soi
Les amateurs de sandwiches seront comblés par les nombreuses variétés de pains et de garnitures que propose La Maison Gourmande. Les produits sont toujours frais et le menu varie selon les inspirations du moment. Croissant jambon brie, roulé thon luzerne, croque-monsieur généreux. Les salades sont fraîches et colorées et les potages ont même le pouvoir de faire oublier aux enfants la quantité de légumes qu’on leur refile en catimini ! Pour les gens pressés, les pâtés au saumon, au poulet ou à la viande savent faire économiser beaucoup de temps, sans compromis sur la qualité des repas.

Maison Gourmande 
Amoureux d’espresso, de café au lait, d’allongé ou simplement de bon café, La Maison Gourmande est l’endroit par excellence à Dolbeau-Mistassini. Pour ceux et celles qui n’ont pas la chance de faire le détour chaque jour pour se procurer un bon café fraîchement coulé, il est possible d’acheter leur café moulu ou en grains directement à la boutique afin de recréer la recette chez soi. Il y a un moulin sur place, permettant de moudre les grains à sa convenance.

La Maison Gourmande
lamaisongourmandedolbeau.business.site
1708, boul. Wallberg
Dolbeau-Mistassini, QC, G8L 1H6

En plus d’être situé dans un lieu enchanteur un peu en retrait du centre-ville, voisin d’un golf de catégorie championnat unique au Québec, l’hôtel Double Tree par Hilton Québec est facile d’accès le long de l’autoroute 73 nord et fait partie d’un groupe hôtelier qui a grand souci de la qualité d’accueil et de la satisfaction totale de sa clientèle.

Construit il y a une vingtaine d’années, il porte la bannière Double Tree Hilton depuis 2019, moment où on y a fait d’importantes rénovations et une mise à jour des installations à plusieurs niveaux, toujours pour relever le prestige de l’endroit et de la bannière. C’est toutefois en 2023 que le Groupe Hôtelier Ben, déjà propriétaire de trois autres hôtels à Québec et à Trois-Rivières, en a fait l’acquisition et l’opère désormais.

Le directeur des opérations depuis trois ans de cet établissement comptant une centaine de chambres de diverses catégories, Sebastian Martinez, a une dizaine d’années d’expérience dans des hôtels Hilton. Comme responsable de tout ce qui assure le bon fonctionnement de l’hôtel, il est bien placé pour nous parler des qualités et des avantages de l’endroit.

 Double tree

Les clients peuvent profiter de plusieurs services et commodités, dont une piscine extérieure chauffée, une salle de gym, des salles de réunions et de réceptions, et un restaurant réputé et apprécié autant des gens de la région que des clients, Le Dijon. De plus, la clientèle peut profiter de bornes de recharge des voitures électriques et le stationnement est gratuit en tout temps.

Double Tree Double Tree Double Tree

Justement, le Dijon, le restaurant accueillant et élégant de l'hôtel, propose une expérience gastronomique inspirée des chefs, ainsi qu'une vue à couper le souffle sur les parcours luxuriants du golf de la Faune. Lors de soirées agréables, les hôtes peuvent savourer un repas en plein air sur la terrasse avec son toit rétractable, tout en savourant une sélection parmi un vaste menu de vins raffinés, de bières artisanales et de cocktails exclusifs. Le Dijon propose des événements spéciaux plusieurs fois durant l’année dont des brunchs pour Pâques, Noël et le Nouvel an.

Double Tree Double Tree Double Tree

Fait à signaler, l’hôtel a établi un partenariat avec les organisateurs des célébrations de la Fierté de Québec depuis 2024, et ce pour les quelques prochaines années. Sebastian Martinez est fier d’avoir gagné la confiance des dirigeants de l’organisme et il se réjouit déjà des retombées d’un tel partenariat à ce jour. Sur la page Facebook du Double Tree par Hilton, on invite les gens de la communauté LGBTQ+ à se joindre à eux pour célébrer la diversité et l'inclusivité lors du week end de la Fête du travail au cœur de la ville de Québec. « Rassemblons-nous pour soutenir la communauté LGBTQ+ et profiter d'une série d'événements, de spectacles et de célébrations vibrants qui honorent l'amour, l'égalité et la fierté », peut-on y lire.

M. Martinez signale également l’engagement communautaire de l’établissement avec la participation à diverses campagnes de levées de fonds durant l’année avec des organismes du milieu et des activités de la Ville de Québec, entre autres.

Un groupe hôtelier dynamique
Après avoir fait l’acquisition de son quatrième hôtel, DoubleTree par Hilton Québec, Qingdong Ben a crée le Groupe Hotelier Ben. Son parcours a commencé en 2016 lorsqu’il a acheté son premier établissement, l’Hôtel Quartier du boul. Laurier à Québec. Il s’est poursuivi à Trois-Rivières en 2020 avec l’hôtel Les Suites Laviolette, puis à Québec en 2021 avec le Quality Inn du boul. Wilfrid-Hamel. Qingdong Ben est président du Groupe Hotelier Ben et Linche Wang occupe le poste de vice-présidente. Karen Coronel agit comme vice-présidente des opérations et Guylaine Desrosiers occupe les fonctions de vice-présidente ventes et développement.

Pour le président du Groupe hôtelier Ben, il va sans dire qu’une telle acquisition aura des retombées économiques, non seulement sur toute l’industrie touristique régionale, mais aussi sur le commerce de détail en général.

Double Tree

Double Tree par Hilton
facebook.com/doubletreequebec
hilton.com/fr/hotels/yqbqcdt-doubletree-quebec-resort
7900 rue du Marigot
Québec, Qc, G1G 6T8
(418) 627-8008

Ce titre est destiné surtout à attirer l’attention sur une femme entrepreneure qui a créé il y a plus de 25 ans le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC), un centre d’élevage et de valorisation de l’émeu, animal exotique et surprenant présent à la ferme familiale Tremblay depuis 1997.
Le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC) est guidé par les valeurs intrinsèques de Raymonde Tremblay, fondatrice et propriétaire, lesquelles sont liées à la santé, à la famille et à l’environnement. Elle a fait réaliser au fil des années de activités de R&D qui ont permis de développer une gamme de produits pour le soin du corps, notamment.

Centre de l'émeu
Juste à côté de cette ferme et centre d’interprétation qu’on peut visiter et où on peut goûter à la viande et tester les produits santé, la maison familiale des Tremblay, où Raymonde poursuit l’opération d’une résidence touristique au 2e étage, que sa mère Gertrude Gagné a entrepris en 1979, d’abord comme gîte du passant, après le décès de son mari.


Appartement avec vue

Chez Gertrude
La Résidence touristique Chez Gertrude que l’on connaît aujourd’hui opère depuis 2006-2007 et consiste en un appartement de 4 chambres pouvant accueillir de 6 à 9 personnes. On y trouve une salle de séjour bien éclairée où il fait bon se retrouver, une salle à manger pour 10 personnes, une cuisine bien équipée, un hall d’entrée avec rangement multiples, un grand patio avec vue magnifique du Mont du Lac des Cygnes et de la ferme d’émeus voisine. On y a aussi accès à une salle de bain privée, à deux salles de bain partagées et un petit évier dans toutes les chambres. Des commodités variées sont aussi présentes, comme laveuse et sécheuse, planche et fer à repasser, séchoir à cheveux, BBQ.
La literie et les serviettes sont fournies.
Chez Gertrude
Bien entendu, la visite du Centre de l’émeu et de ses divers attraits est incluse dans le forfait. La résidence est louée à un seul groupe à la fois, ce qui assure la tranquillité des lieux aux occupants.
Chez Gertrude
Avantageusement située au cœur du village, la résidence permet à ses occupants d’aller profiter de plusieurs activités et attraits touristiques de la région, dont le Parc des Grands Jardins donnant accès à la magnifique région des montagnes de Charlevoix.

Le Centre de l’émeu, toujours aussi fascinant
En 1997, Raymonde Tremblay, avec la complicité de son conjoint Guy Filion, en partenariat avec son frère Damien, sa mère Gertrude Gagné et un ami, Guy Simard, relancent les activités sur la ferme familiale inexploitée depuis deux décennies avec un projet inusité. De cette association naît le Centre de l’Émeu de Charlevoix (CEC).
Centre de l'émeu
Une quarantaines d’émeus débarquent dans les bâtiments construits par les aïeux Tremblay. Plus tard, on construit ce qui devait devenir l’étable d’engraissement pour abriter les émeus en période hivernale et assurer ainsi leur confort. Depuis, le centre a franchi plusieurs étapes de son développement pour finalement devenir l’ÉCONOMUSÉE de la huilière, en 2015, pour regrouper sur un même site toutes les activités du CEC avec la construction d’un nouveau bâtiment.
Depuis 2020, le CEC est devenu un site agrotouristique qui offre un monde de découvertes via une expérience élargie et intégrée. Il y naît plus de 200 bébés émeus chaque année.
Centre de l'émeu
En 2023, explique Raymonde Tremblay, les visiteurs pourront profiter encore des repas préparés par un chef cuisinier spécialisé dans le traitement de la viande d’émeu. On y trouvera aussi des mets cuisinés prêt à emporter. Plusieurs activités de sensibilisation et d’interprétation seront encore proposées aux visiteurs. Sans parler de la boutique où les produits pour les soins du corps, à base d’huile d’émeu pure, sont offerts.

Chose certaine, Raymonde Tremblay mène en parallèle ses deux fonctions de « fermière entrepreneure » et d’aubergiste, avec détermination et passion.

Le Centre de l’émeu de Charlevoix
fermeemeu.com
710, rue Saint-Édouard
Saint-Urbain, QC G0A 4K0
(418) 639-2606


Résidence touristique Chez Gertrude
gertrude.qc.ca
706, rue Saint-Édouard
Saint-Urbain (QC) G0A 4K0
418 639-2205

Rue Saint-Jean-Baptiste dans le vieux Baie-Saint-Paul. Une vitrine qui donne déjà un avant-goût de ce qui vous attend à l’intérieur. La Galerie Guylaine Fournier a pignon sur rue à cet endroit depuis 20 ans. Elle l’a acquise d’un artiste peintre qui y tenait son atelier et avec qui elle a débuté comme responsable de la galerie.

Deux mois plus tard, il lui a offert de transférer le tout à son nom. Il avait vu en elle la personne motivée et passionnée qui allait poursuivre ce qu’il avait entrepris.

Galerie Guylaine Fournier
Il ne fallut pas beaucoup de temps avant que Guylaine entreprenne de modifier les lieux pour l’agrandir. Il fallut donc percer le plancher et y aménager un large escalier en même temps qu’on a creusé le sous-sol pour yen faire un vaste espace d’exposition. Parallèlement, on a agrandi le rez-de-chaussée en y ajoutant deux locaux contigus.

Aujourd’hui, la Galerie Guylaine Fournier propose « une galerie équilibrée où tous les styles sont offerts, autant d’artistes établis que d’autres qui émergent », explique-t-elle.

Galerie Guylaine Fournier
En bonne galeriste, soucieuse de toujours mieux desservir la clientèle, elle considère que le plus important critère est celui de la confiance. C’est pourquoi les artistes qu’elle représente ont en commun le désir d’une association saine, durable et profitable avec sa galerie. Pour y parvenir, tous préconisent une politique de prix raisonnables.

« Elle est loin l’époque où le talent était l’apanage de quelques-uns seulement. Aujourd’hui le talent foisonne. Le choix est diversifié. Le prix abordable des oeuvres de qualité est un critère extrêmement déterminant dans la décision d’achat », affirme Guylaine Fournier. Le slogan de sa galerie, c’est « L’art plaisir ». C’est bien le plaisir, la sensation que l’on ressent lorsqu’on trouve enfin la pièce qui nous fascine. « C’est en tout cas ce que nous ressentons lorsque nous voyons les yeux d’un client briller à la vue du tableau magique, de la sculpture recherchée. C’est aussi ce que ressentent nos artistes quand ils nous présentent leurs œuvres : le plaisir », conclut la galeriste.

WGalerie Guylaine Fournier
Si elle dirige la galerie de Baie-Saint-Paul en solitaire, elle propose maintenant une galerie avec son associé et conjoint à Pointe-au-Pic (La Malbaie), rue Richelieu. On y trouve certains des mêmes artistes qu’à Baie-Saint-Paul, de même que d’autres exclusifs.

Galerie Guylaine Fournier
GALERIE GUYLAINE FOURNIER
galerieguylainefournier.com
104-2, rue Saint-Jean-Baptiste
Baie-Saint-Paul, Qc G3Z 1M6
418 435.4183

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