Par Gaëtan Vaudry
L’Hôtel Sept-Îles, qui se veut également un centre des congrès, est un immense complexe offrant 78 chambres et suites rénovées, qui proposent une magnifique vue sur la mer et la marina. Elle dispose d’une salle de sport, d’un service de buanderie sur place, de même que cinq salles pour vos réunions d’affaires et vos soirées de bureau.
Ceux et celles qui connaissent bien l’Hôtel Sept-Îles savent également que l’établissement abrite également deux belles opportunités pour les voyageurs et les résidents locaux : le chic Spa Renaissance, de même que le Bistro 7 qui se fait un devoir de mettre à l’avant les produits locaux.

Des activités 12 mois par année
Lors de ma visite au début du mois de décembre dernier, j’ai été agréablement surpris par la courtoisie et le professionnalisme des employés de l’Hôtel Sept-Îles : « Cette façon de faire est très importante pour nous », nous explique l'un des propriétaires Yves Bourassa : « Nous souhaitons offrir une belle expérience à nos clients. Nous sommes présents pour les conseiller sur les bons restaurants qui entourent l’hôtel, mais aussi pour leur suggérer des activités douze mois par année. »
L’hiver, les randonneurs et les skieurs de randonnée sont à l’honneur, alors que l’été les nombreux visiteurs peuvent profiter de la promenade au bord de la mer, à même la Promenade du Vieux-Quai, ainsi que se baigner via une très sympathique plage.
Outre l’expérience Bistro 7, j’ai eu la chance de casser la croûte à la Microbrasserie & Resto-Pub La Compagnie, située à quelques pas de l’Hôtel Sept-Îles. L’endroit idéal pour se retrouver entre amis, rire un coup, déguster ce qu’ils appellent un ‘’snack réconfortant’’ (j’y ai consommé un délicieux club sandwich Compagnie style), de même qu’une bonne bière artisanale (dans mon cas l’excellente Blanche des Forges).
Hôtel Sept-Îles
451, avenue Arnaud
Sept-Îles (Québec)
418 962-2581
info@hotelseptiles.ca
Voir la page Facebook de l’Hôtel Sept-Îles
Par Gaëtan Vaudry
Mine de rien, l’automne avance à grand pas et fera bientôt place à l’hiver. Et qui dit hiver, dit aussi saison de ski. Et c’est une équipe en feu que j’ai rencontrée au Valinouët, situé au cœur du massif des Monts-Valin, à Saint-David-de-Falardeau. Réputé pour être l’un des monts les plus prisés au Québec, Le Valinouët soulignera en grand son 40e anniversaire cette année. Et pour l’occasion, Stéphane Leblond et son équipe marketing nous préparent plusieurs événements qui marqueront en grand cet anniversaire. Parmi eux, notons qu’il y aura un méga party après-ski vintage, aux styles et aux couleurs des années 1980, le 20 janvier prochain. Au menu, DJ avec les grands succès de l’époque, tirages avec de nombreux prix et bien plus !
Même si toute la saison 2023-2024 se déroulera au rythme des festivités du 40e anniversaire, le Valinouët nous parle de deux autres événements majeurs qui se dérouleront les 24 février et 23 mars 2024 : les mégas journées familiales. Pour l’occasion, l’établissement de Saint-David-de-Falardeau animera ces journées, toujours aux couleurs et aux allures vintages, avec des mascottes, des DJs et des camions-restaurants. Des tarifs spéciaux seront également proposés pour l’occasion. Ces derniers seront dévoilés très bientôt, sur leur site web officiel.
Les amateurs de la province le disent : il n’y a pas de ski comme celui qui se fait au Valinouët. L’absence de canons à neige fait toute la différence. C’est particulièrement pour cette raison que des milliers de visiteurs se déplacent des quatre coins du Québec, afin de venir bénéficier des nombreuses activités du Valinouët, du ski alpin au vélo tout terrain, en passant par le ski extrême, la raquette, le ski de fond, les glissades en tube, le ski haute route et le magnifique parc à neige.
Le Valinouët
181, Route du Valinouët
Saint-David-de-Falardeau
1 866 260-8254
https://valinouet.qc.ca
On dit souvent qu’on ne change pas une formule gagnante. Même si celle de la boutique Péchés Mignons de Rimouski connaissait des succès depuis 1991, les nouveaux propriétaires depuis 2019, Céline Bilodeau et René Landry, y ont apporté leur touche personnelle à leur arrivée.
La boutique située dans un petit centre commercial de la rue Saint-Germain Ouest a des airs de librairie où tout est bien classé et répertorié selon un ordre bien établi. Pas étonnant, puisque tous deux ont travaillé pendant longtemps dans le monde des librairies, d’abord à Lévis, puis plus récemment dans une succursale de Rimouski. C’est en voyant que le commerce était à vendre qu’ils ont décidé de se lancer.

Péché Mignons offre du bonheur à sa clientèle. Chocolat haut de gamme, pâtisseries, vaste variété de thés et tisanes en vrac et en sachets, bon choix de confiseries fines, bubble tea et limonades glacées, crème glacée et sorbets. Et tout ça mise d’abord sur la qualité des artisans d’ici ou d’ailleurs qui les produisent. On propose aussi des exclusivités dans certains produits. Les confiseries européennes y sont également à l’honneur.

Il faut voir l’immense étalage de contenants de thés en métal blanc, tous de même forme et format dès l’entrée par le mail. On ne peut faire autrement que d’aller voir les étiquettes pour en mesurer la diversité. La vitrine de chocolats fins vaut à elle seule un petit détour. Et que dire des croustilles Brets importées de France et offertes en 17 saveurs différentes.
Céline et René y ont investi tout leur cœur et toute leur âme depuis trois ans pour que la clientèle puisse toujours y trouver un accueil chaleureux, mais aussi les produits qu’ils viennent chercher, pour s’assurer qu’ils reviennent. Ils savent qu’ils détiennent une bonne partie de la recette du bonheur sur cette terre. Ils ont bien l’intention de la conserver et de l’entretenir encore longtemps.
Péchés Mignons
facebook.com/pechesmignonsrimouski
119, rue Saint-Germain Ouest
Rimouski (Qc) G5L 4B6
418.725.5707
Par Gaëtan Vaudry
Je n’aurais jamais pensé que durant ma tournée automnale, j’allais faire l’essai de la thermothérapie, une technique qui consiste à utiliser les variations de températures normalement comprises entre 10 et 40 degrés Celsius, pour détendre et soulager les systèmes musculaire et articulaire du corps.
Pour faire l’expérience, je me rends au Thuya spa de Saint-Georges-de-Malbaie (un secteur de la ville de Percé), qui se veut un centre écotouristique proposant un ressourcement complet en contact direct avec la nature. Je revêts mon maillot de bain et voilà prêt à respecter les trois étapes de base afin de maximiser les bienfaits de la thermothérapie sur mon corps et mon esprit.

Répétition de ce cycle
Je débute par une saucette dans un bassin chaud pour une durée de 15 minutes. Ça détend, ça fait du bien. J'en reprendrais encore. Mais, avec rigueur, je dois me rendre un bon 30 secondes dans le bassin froid. Cette fois, ça surprend. Mais aussi étrange que ça puisse paraître, je me sens très bien. C’est alors le temps de m’offrir un minimum de 15 minutes de détente, dans l’un des hamacs. Je suis aux anges! Vous pensez que c’est tout ? Que non ! C’est à ce moment que l’on m’explique que la répétition de ce cycle me permettra d’atteindre un nouveau de relaxation exceptionnel. Ce que je fais, avec plaisir !
Les installations du Thuya spa sont particulièrement impressionnantes. Les plus récentes rénovation du Le Nordet sont en grande partie éco responsables. À titre d’exemple, le plancher de l’établissement est fait de bois d’érable, reconnu pour sa durabilité. Mais au Nordet, on pousse davantage l’expérience : les vins servis au restaurant sont biologiques, leur café est équitable et provient d’une brûlerie locale, la majorité des alcools proviennent de distilleries québécoises locales, leur sirop d’érable provient du Coin-du-Banc, petit village d’à côté, leurs confitures sont faites maison et j’en passe !
Je vous suggère fortement de faire l’essai de la thermothérapie du Thuya spa. Seul, en amoureux ou encore en famille (14 ans et plus). Vous en ressortirez grandi, reposé!
Thuya spa / Le Nordet1600, Route 132 Est
Saint-Georges-de-Malbaie (Québec)
418 645-2223
nordet.ca
Après leur succès toujours plus grand avec les pommes, le cidre, les jus et moûts de pommes, les caramels, et autres produits du terroir et produits fins provenant de 35 producteurs, les membres de la famille Pedneault de l’Isle aux Coudres, propriétaires de Cidrerie et vergers Pedneault, ont décidé d’élargir leur concept de base en y ajoutant une microbrasserie et un restaurant nouveau style.
Portant le nom de L’Étale – Restaurant et Microbrasserie, le nouveau projet s’installe sur le site actuel de la Salle de quilles de l’Isle. On y offrira de bières, des produits locaux et une cuisine célébrant le terroir.
« L’étale a été choisi pour son rapport au temps. L’étale étant le moment de pause entre les marées sur le fleuve, l’Isle aux Coudres est un lieu où le temps ne se calcule pas de la même manière que sur le « continent ». Il sera mis de l’avant dans l’ensemble du concept », explique le copropriétaire Éric Desgagnés.

Plusieurs secteurs du restaurant permettront notamment la tenue d’événements, d’espaces de télétravail et de divertissement pour tous les âges. Les insulaires pourront continuer de jouer aux quilles puisque les équipements seront conservés et modernisés. Le tout dans un endroit enchanteur mettant en valeur le panorama incroyable qu’offre la région de Charlevoix.
Le visuel des canettes de bières, mettra pour sa part en valeur les lieux enchanteurs de l’Isle aux allures de cartes postales. « Notre objectif étant, encore une fois, de faire rayonner les paysages insulaires par nos activités », ajoute M. Desgagnés.
Deux premières bières blondes sont offertes depuis quelques semaines au restaurant Le Corylus, propriété de l’entreprise, grâce à un partenariat avec Menaud – Distillerie et Microbrasserie. La Block, une blanche, et Le Pilier, une blonde, sont maintenant disponibles sur place ou pour la vente exclusive. Plus de détails suivront sur les autres types de bières qui seront produites.
« Des partenaires locaux essentiels comme la Ferme Harvey, dont proviendra la plupart des grains, permettront de rendre le projet encore plus porteur de sens. C’est Menaud – Distillerie et Microbrasserie de Clermont, qui brasse nos recettes dans leurs installations en attendant que nos équipements de brasserie soient opérationnels », précise Éric Desgagnés.
Les membres de la relève entrepreneuriale de la Cidrerie dirigeront ce projet d’envergure. Ils veulent créer une gamme de produits originaux en maximisant les intrants locaux et en utilisant plusieurs procédés d’économie circulaire concernant les intrants, la fabrication ainsi que la gestion des extrants.
« Nous sommes très enthousiastes face à ce projet et nous avons très hâte qu’il se concrétise dans les prochaines semaines », termine M. Desgagnés. L’ouverture de l’établissement est prévue pour le mois de juillet 2023.
L’Étale – Restaurant et microbrasserie
charlevoixenligne.com
3414 Chemin des Coudriers
L'Isle aux Coudres (QC) G0A 1X0
(418) 438-2365
Par Gaëtan Vaudry
Inutile de vous dire que j’ai eu un véritable coup de foudre pour la Maison Gagnon de Chicoutimi. Située à quelques pas du centre-ville, cette paisible demeure, entièrement décorée dans une ambiance vintage des années 60, ne vous offre rien de moins que cinq chambres à coucher!
Vous y trouverez toutes les commodités de votre résidence, du frigo à la cuisinière, en passant la laveuse et la sécheuse, un téléviseur à écran plat au salon, un wifi rapide et efficace (poste de chargement à téléphone mobile et prises USB dans chaque chambre), de même que quelques places de stationnements. Le rez-de-chaussée propose également une grande salle à manger, une chambre avec lit queen, de même qu’une salle de bain complète. Le deuxième étage propose quatre chambres et une sympathique salle d’eau. À la Maison Gagnon, vous pourrez loger confortablement dix personnes.

Amoureux de l’hiver et l’été
Géographiquement, la Maison Gagnon (propriété du groupe Hébergements Saguenay) est située à moins de 10 minutes à pied de la cathédrale Saint-François-Xavier de Chicoutimi, à quelques pas de la Zone portuaire. Le Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent est situé à seulement 600 mètres de la Maison Gagnon, alors que le musée de la Petite Maison Blanche (symbole emblématique du déluge qui frappa la ville de Saguenay en 1996) est situé juste à seulement une vingtaine de minutes de marche.
Ce n’est pas les activités qui manquent en hiver dans cette belle région du Saguenay-Lac-Saint-Jean : motoneige, raquette, ski de fond, ski alpin, traineaux à chien, patinage sur glace, glissade en tube et pêche blanche feront le bonheur des amoureux de la neige. L’été n’est certes pas en reste avec de magnifiques plages publiques (le Rigolet et le Parc National de la Pointe-Taillon), les croisières Fjord et monde, le Véloroute du Fjord du Saguenay (qui s’étend sur plus de 400 kilomètres), le magnifique Club de golf de Chicoutimi, Baie en kayak qui vous propose d’explorer la Baie des Ha! Ha! en kayak de mer, plusieurs centres de vélo de montagne et j’en passe !
La Maison Gagnon
397, ruelle Gaudreault
Chicoutimi (Québec)
418 818-2646
info@hebergementssaguenay.com
residencetouristiquesaguenay.com
Par Gaëtan Vaudry
C’est toujours intéressant, voire intrigant, de visiter un établissement qui existe depuis 1952. D’abord connue sous le nom l’Hôtel Le Retour (par un certain Maurille Guité), l’actuelle Auberge du Marchand continue de séduire les amateurs qui s’arrêtent au bord de l’eau de la municipalité de Maria, en Gaspésie.
En 1979, Claude Loubert achète l’établissement et le transforme en résidence pour personnes âgées. Il faudra cependant attendre l’an 2000 pour que l’entreprise retrouve sa vocation hôtelière. Une décennie plus tard, les hommes d’affaires Christian Bernard et Jérôme Pichette se portent acquéreurs de l’établissement et y apportent d’imposantes rénovations dans les années qui suivent, alors que le nouvel Auberge du Marchand s’offre un restaurant de 49 places, l’agrandissement de sa superbe terrasse et l’ajout de deux membres importants : la directrice générale Kathleen St-Onge et le chef cuisinier Mathieu Kelly.

Mettre en valeur les produits locaux
C’est justement Madame St-Onge qui m’offrira une visite guidée de l’Auberge, qui compte aujourd’hui 14 chambres, deux studios, deux appartements 4 ½ de luxe, de même qu’une maison. Le tout agrémenté d’une plage au bord de la mer, avec jeux pour enfants. Lors de ma visite, l’immense cuisine commune du deuxième étage retient mon attention : « Je sais qu’ils sont rares les établissements qui offrent à la fois un restaurant, de même qu’une cuisine communautaire, entièrement équipée », souligne fièrement la principale intéressée. « Les travailleurs qui doivent partir très tôt le matin, de même que certaines petites familles apprécient grandement ce service. Pour nous, la cuisine communautaire offre une plus-value de choix à notre précieuse clientèle. »
Selon les dires de plusieurs, le restaurant de l’Auberge du Marchand offre une excellente table, du mercredi au dimanche « Le chef nous prépare d’excellentes spécialités », ajoute Madame St-Onge. « Je pense particulièrement à l’agneau, de même qu’aux poissons et fruits de mer gaspésiens. » Les produits du terroir sont mis en valeur au restaurant, de même qu’à l’épicerie fine de l’établissement (qui était en transformation lors de ma visite) et qui se fait un devoir d’offrir de succulents produits locaux de la gamme Gaspésie Gourmande, de même que plusieurs coups de cœur du Québec et de partout dans le monde.

Quoi faire en hiver
Pour ma part, j’ai eu la chance de séjourner dans l’un des deux luxueux appartements. Mon espace, avec vue sur la mer, offrait deux chambres agréablement confortables, un salon, un espace travail, de même qu’une cuisine complète. Que demander de mieux ? L’Auberge du Marchand est sans aucun doute un endroit où il fait bon vivre en bordure de la baie des Chaleurs. En hiver, les mois de janvier à mars attirent de nombreux amateurs de motoneige, alors que le sentier Trans-Québec5 traverse la municipalité. Les amateurs de ski de fond ne sont pas en reste, alors que le centre de ski de fond de Maria offre des sentiers pour le ski et la raquette, dans un décor enchanteur. Il ne faudrait certes pas oublier les excursions en traîneau à chiens et le ski de montagne de Maria!
En été, la longue plage municipale saura vous séduire, en plus de voir les randonneurs et les cyclistes s’émerveiller devant la vue spectaculaire du belvédère des sentiers pédestres en montagne et par la Route verte qui longe la mer.
L’Auberge du Marchand
530, boul. Perron
Maria (Québec)
1 888 959-3766
info@aubergedumarchand.com
aubergedumarchand.com
Logeant depuis 30 ans dans un bâtiment très emblématique au tout début du chemin du Havre à La Malbaie, le Musée de Charlevoix fait découvrir et connaître le Charlevoix d’hier et d’aujourd’hui à travers ses activités de conservation, de diffusion, d’éducation et de recherche du patrimoine historique et artistique de la région avec une attention particulière à l’art populaire.

Son histoire débute dans les années 1940 avec un collectionneur qui veut honorer l’écrivaine Laure Conan. En 1975, le Musée régional Laure-Conan prend vie. Il s’installe au centre-ville de La Malbaie, dans l’édifice de l’ancien bureau de poste. Plus tard, on souhaite doter Charlevoix d’un édifice muséal plus adéquat. Un groupe de personnes se met à la tâche. Le 29 juillet 1990, le Musée de Charlevoix ouvre enfin ses portes sur le Chemin du Havre. Ce magnifique bâtiment, dont l’architecture évoque un phare, offre désormais de vastes espaces d’exposition et de conservation pour les milliers d’œuvres et d’objets de sa collection.

Le directeur général du Musée, Sylvain Gendreau, explique que l’orientation donnée è l’institution, soit l’histoire et l’art populaire, tire son origine d’une collection plus de 4 000 artéfacts liés à l'ethnohistoire de la région, acquis au fil des ans. Meubles et accessoires de maison, jouets et jeux, outils du bois et du textile, et bien sûr, vêtements et linges de maison constituent les principales catégories d'une collection qui se veut le reflet de l'identité charlevoisienne.
Le Musée de Charlevoix peut compter sur de sérieux et importants contributeurs, dont le Casino Loto-Québec, le ministère de la Culture et des Communications, la Ville de la Malbaie, la MRC de Charlevoix-est, divers établissements muséaux et d’économusée de la région, le Domaine Forget et le milieu scolaire régional.

Sylvain Gendreau appuie son action sur une équipe de sept personnes occupant des fonctions professionnelles, techniques et administratives. Il travaille également avec le conseil d’administration présidé par Me Marie-Christine Dufour. Les expositions présentées au Musée sont diverses, dont une permanente, « Charlevoix raconté », et des expositions temporaires qui varient tout au long de l’année. Un calendrier d’activités pour toute la famille est offert en ligne et permet d’y trouver des éléments d’intérêt en tout temps.
Le patrimoine religieux mis en valeur
Le Musée de Charlevoix s’apprête enfin à acquérir, avec la ville de La Malbaie, l’église plus que centenaire de Pointe-au-Pic, presque voisine du musée. L’église est classée bien culturel à protéger par le ministère de la Culture du Québec.
Le Musée pourrait la doter d’une aire citoyenne, d’un café, d’une salle de spectacle, d’un pavillon muséal et plus encore. Dans le cadre du projet Cité-Mémoires, on devrait y voir des projections sur la façade au cours des prochains mois.

L’année Riopelle à La Malbaie
Rappelons aussi que dans le cadre des célébrations des 100 ans de l’artiste Jean-Paul Riopelle, le Musée tiendra une exposition « Riopelle et l’art populaire » dès le 16 juin prochain et ce, jusqu’en février 2024. Elle a été imaginée par Yseult Riopelle, commissaire invitée, qui la dédie à son père en rendant hommage à son attrait pour l’art populaire.
La chasse, la pêche et la nature ont inspiré à Riopelle des œuvres issues d’objets qu’il trouve ou dérobe, et dont il détourne le sens. L’exposition met en scène ses espaces d’attache, dans l’estuaire du Saint-Laurent, et les créatures vivantes ayant inspiré sa production des années 1980. L’exposition fait un lien avec la collection d’art populaire du Musée de Charlevoix, une forme d’expression particulièrement appréciée de l’artiste.

On constate donc que ce ne sont pas les idées et les projets qui manquent afin de rassembler les citoyens et leur permettre de se reconnaître, d’échanger et de partager leur culture et leur histoire. Finalement, le Musée numérique et le Musée sur la route complètent l’offre muséale et font découvrir la richesse culturelle et sociale de Charlevoix à l’extérieur de ses frontières.
Musée de Charlevoix
museedecharlevoix.qc.ca
10 chemin du Havre
La Malbaie (Québec) G5A 2Y8
(418) 665-4411
Construite au début du 20e siècle et ayant appartenu à la famille Binsse, de riches villégiateurs des États-Unis à partir de 1950, cette vénérable demeure située sur le chemin des Falaises, porte bien son nom d’Auberge sur la Côte. Trônant sur un vaste terrain qui donne vue sur le Fleuve, dans la baie de Murray (comme on appelait autrefois ce secteur), l’immeuble principal a été construit avec beaucoup de cachet et un mélange de styles qui lui procure un charme certain.

Au rez-de-chaussée, on y trouve un grand salon dominé par un superbe foyer de pierres. Tout à côté, on peut profiter de la verrière ou de la terrasse avec leur vue imprenable sur la baie. À l’autre bout, une salle à manger dominée par une vaste table de bois devant le foyer. Puis au fond, voisinant la cuisine, une salle destinée aux petits déjeuners des clients.

On y compte 11 chambres, avec chacune leur décor et leur cachet personnel. Il n’y a ni climatisation ni téléviseur. La direction de l’auberge mise sur la contemplation du fleuve ou du feu de foyer, alors que les températures descendent assez bas le soir pour dormir confortablement avec les fenêtres ouvertes. En d’autres cas, des ventilateurs sont offerts dans les chambres.

Il y a aussi un chalet voisin pouvant accueillir jusqu’à 6 personnes, comportant une cuisine bien équipée, un salon avec petit foyer et 3 chambres avec lits doubles ou queen. L’idéal pour une famille autonome qui veut profiter d’un séjour charmant et agréable.
Un vaste stationnement et un grand terrain aménagé et paysagé, incluant une terrasse en été, complètent le décor.

L’aubergiste actuelle, Lise Gagné, en est devenue propriétaire en 2018. Autrefois dans une carrière de consultante en ressources humaines, elle se voyait dans un changement important. L’opportunité de l’auberge est arrivée et son âme d’entrepreneure a décidé de s’y lancer. Elle se considère comme une personne de défis et celui-ci en fut un de taille, surtout avec l’arrivée de la pandémie. Comme la plupart des autres entreprises du secteur touristique, entre autres, ce fut une période difficile qui a demandé des ajustements et une gestion rigoureuse.
Aujourd’hui, même si les contrecoups de la COVID sont encore présents, Lise Gagné est fière de sa décision et elle compte sur la localisation exceptionnelle de l’auberge et son accueil chaleureux, en plus du calme et de la simplicité des lieux pour satisfaire encore longtemps sa clientèle.

L’Auberge sur la côte est ouverte toute l’année. On n’y sert plus de repas comme autrefois, mais les petits déjeuners santé sont remarquables, offrant des produits locaux et du terroir.
Auberge sur la côte
aubergesurlacote.com
205, Chemin des Falaises
La Malbaie, Qc G5A 3C9
418 202-9881
Bien situé à l’entrée de l’île de Havre-Aubert, le bistro gourmet Les Araynes est devenu en quelques années un endroit couru pour déjeuner et bruncher aux Iles. Avant que Lise Soutière et Philippe Kéroack se lancent dans l’aventure, l’endroit avait accueilli la boulangerie artisanale Fleur de Sable opérée par un couple gai. Après avoir abordé les Îles en 2014 et 2015 en y dérivant en voilier, Lise et Philippe sont tombés en amour avec l’archipel et ont saisi l’occasion d’affaires alors que Laurent et William souhaitaient vendre. Au point de délaisser leurs carrières dans la haute technologie et en rédaction technique pour se lancer dans une nouvelle aventure.

Lise Soutière
Héritant d’une coquille vide pour la restauration en 2016 après le départ de la boulangerie, c’est Lise qui a relevé le défi d’ouvrir le bistro qui était un beau complément pour les studios. N’ayant aucune expérience en restauration si ce n’est comme cliente, les nouveaux hôtes ont d’abord ouvert une boutique et un petit resto de 25 places où on servait des repas légers, du genre café et croissant. Mais ils se sont vite aperçus que les Madelinots étaient à la recherche de vrais déjeuners et ils ont ajusté leur menu en conséquence, en offrant des déjeuners et brunchs plus copieux. Et c’est là que le bistro a pris de l’ampleur. Le bistro est passé à 48 places et à 100 places l’été avec la terrasse.

L'équipe des Araynes qui fait la fierté de Lise
Durant la belle saison, le bistro est maintenant ouvert 5 jours/semaine et il compte sur une équipe stable qui fait la fierté de Lise qui la voit comme une grosse famille. Si elle admet qu’elle avait une vision assez romantique de la cuisine en décidant d’ouvrir un bistro gourmet mettant en valeur les produits du terroir madelinot et qu’elle capotait quand elle devait servir plus de dix personnes en même temps, aujourd’hui grâce à cette belle équipe, elle peut servir jusqu’à 90 personnes. Et on y vient pour déguster la guédille au homard ou une casserole déjeuner sur sauce hollandaise. Le grilled cheese au fromage des Iles est aussi très apprécié. Le terroir des Iles est mis en valeur avec le homard des Iles, les poissons fumés du Fumoir d’antan et le café de la Brûlerie des Iles.
C’est ainsi que Les Araynes sont devenus LA place pour déjeuner aux Iles avec une cuisine santé sans friture grasse, ni frites, ni burgers, avec des déjeuners plus luxueux, ‘’comme un Chez Cora pimpé» pour reprendre les mots de Lise.

Les studios
Six vastes studios avec cuisinette complètent l’entreprise. À moins de 500 m d’une vaste plage sur la Baie de Plaisance, les studios sont ouverts de juin à novembre et leur emplacement à quelques minutes en auto ou en vélo des lieux les plus populaires d’Havre-Aubert , à quelques minutes de la plage de la Martinique et des étangs voisins où se donnent rendez-vous les amateurs de surf-volant pour lesquels les Iles sont un véritable paradis, en font un emplacement de choix pour explorer les Iles.
Et pour ceux qui se demanderaient d’où vient le nom Les Araynes, c’est ainsi que Jacques Cartier avait baptisé l’archipel, impressionné par toutes ses plages de sable. En vieux français, comme en espagnol arenas, les araynes font référence aux beaux sables des iles.
Les Araynes
102, route 199
Havre-Aubert, Qc, G4T 9B3
https://m.facebook.com/profile.php/?id=100063566353930