Au cœur de l’ancien territoire de chasse de la nation abénaquise, Dunham a été le premier territoire érigé en canton par la Couronne britannique après l’arrivée au Québec de quelque 8,000 loyalistes fuyant la Révolution américaine.
Réfractaires au système seigneurial français maintenu dans la colonie après le Traité de Paris, ces loyalistes ne souhaitaient pas s’installer dans la vallée du Saint-Laurent où ils auraient été soumis à ce régime. Quant à elles, les autorités britanniques souhaitaient créer un tampon entre les nouveaux États-Unis et la Province de Québec.
Après la fondation de villages illégaux dans la région de la Baie Missisquoi, la Proclamation royale de 1791 ouvrit de nouvelles concessions dans le territoire abénaquis qui devint les Eastern Townships (Cantons de l’Est) en opposition aux Western Townships du Haut-Canada (Ontario actuel). Après avoir racheté la seigneurie de Saint-Armand, le juge Thomas Dunn obtint finalement le droit de sa concession en 1796 créant ainsi le premier «Township» qu’il nomma Dunham.
Deux siècles plus tard, ce canton jouera de nouveau un rôle de précurseur lorsque le Domaine des Côtes d'Ardoise (1979) et le Vignoble de l’Orpailleur (1982), pionniers de leur industrie au Québec, ont planté leurs premières vignes en dans la belle vallée de Dunham. Aujourd’hui, le village est au cœur de l’industrie viticole québécoise et Dunham est un arrêt incontournable sur la route des vins de Brome-Missisquoi.
C’est dans ce cadre enchanteur que Xavier Dolan a tourné le clip de la chanteuse britannique Adèle, Hello.
Sutton quatre-saisons
La petite ville voisine de Sutton compte de nombreux attraits touristiques. La présence du mont Sutton et de sa station de ski attire de nombreux skieurs durant la saison hivernale. Le mont Sutton fait partie des stations majeures du Québec. Son concept unique de ski en sous-bois toute catégorie est réputé dans tout l'est de l'Amérique du Nord.
Sutton accueille également des événements culturels et musicaux, notamment le Festival de Jazz de Sutton à la fin septembre. Chaque année, le 1er août, les Suisses célèbrent la Fête nationale suisse en grande pompe. Chaque été, le samedi le plus près de cette date, la Fédération des Sociétés Suisses de l'Est du Canada organise une imposante célébration au Mont Sutton. Les Cantons de l'Est abritent une importante population de Suisses expatriés qui ont été attirés par les paysages montagneux rappelant leur pays.
Au cœur de la ville, l’ambiance des restos, des auberges, des gîtes et des hôtels font de Sutton un endroit chaleureux, en harmonie avec la nature.
Chicoutimi est l'un des trois arrondissements de la ville de Saguenay, au centre géographique de son vaste territoire. C’est le plus urbanisé des trois arrondissements et le siège des principales institutions publiques dont l’Université du Québec et l’Hôtel de ville de Saguenay. En langue innue eshko-timiou signifie « jusqu'où c'est profond ». Le vocable autochtone, considéré comme descriptif, désignait déjà un lieu géographique avant toutes tentatives d'établissement. L'endroit constituait, ce qu'il est convenu d'appeler, « la tête de la navigation en eau profonde » sur le Saguenay.
Si chacun des trois arrondissements a son propre centre-ville, le centre-ville de Chicoutimi, autour de la rue Racine, est le plus ancien et le plus urbain. Comme dans tant de petites villes du Québec, la plupart des commerces de détail ont déserté le centre-ville et se sont installé dans les centres commerciaux près des quartiers résidentiels, et les restaurants et bars ont remplacé les anciens commerces sur la rue Racine qui est maintenant le premier pôle de sorties de Chicoutimi.
La ville de Saguenay ne compte plus pour le moment de bar gai depuis la fermeture du Tunnel. Autour de la rue Racine, on trouve parmi les meilleures tables de la ville et plusieurs établissements homosympas. En août, la rue Racine accueille le Festival des Rythmes du Monde, un festival de musique du monde où les artistes se produisent sur les scènes dressées aux deux bouts du tronçon central de la rue commerciale.
À proximité, le musée de la Petite Maison Blanche raconte l’histoire du déluge du Saguenay, une catastrophe naturelle survenue en 1996 et à laquelle cette résidence de 125 ans a survécu alors que le terrain autour d’elle était emporté par les eaux.
La Pulperie de Chicoutimi est un vaste complexe d’animation culturelle et touristique destiné à la préservation et la mise en valeur du patrimoine du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Situés aux abords de la rivière Chicoutimi, les bâtiments qui composent cet ensemble touristique appartenaient autrefois à la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi, qui transformait mécaniquement le bois en pâte à papier pour répondre à la demande des marchés européens jusqu’en 1930.
Chicoutimi est l'un des trois arrondissements de la ville de Saguenay, au centre géographique de son vaste territoire. C’est le plus urbanisé des trois arrondissements et le siège des principales institutions publiques dont l’Université du Québec et l’Hôtel de ville de Saguenay. En langue innue eshko-timiou signifie « jusqu'où c'est profond ». Le vocable autochtone, considéré comme descriptif, désignait déjà un lieu géographique avant toutes tentatives d'établissement. L'endroit constituait, ce qu'il est convenu d'appeler, « la tête de la navigation en eau profonde » sur le Saguenay.
Si chacun des trois arrondissements a son propre centre-ville, le centre-ville de Chicoutimi, autour de la rue Racine, est le plus ancien et le plus urbain. Comme dans tant de petites villes du Québec, la plupart des commerces de détail ont déserté le centre-ville et se sont installé dans les centres commerciaux près des quartiers résidentiels, et les restaurants et bars ont remplacé les anciens commerces sur la rue Racine qui est maintenant le premier pôle de sorties de Chicoutimi.
Autour de la rue Racine, on trouve parmi les meilleures tables de la ville et plusieurs établissements homosympas. L’Auberge Racine dans l’historique Maison Bossé est une adresse homosympa qu’il vaut la peine de visiter. En août, la rue Racine accueille le
Festival des Rythmes du Monde
, un festival de musique du monde où les artistes se produisent sur les scènes dressées aux deux bouts du tronçon central de la rue commerciale.
À proximité, le musée de la Petite Maison Blanche raconte l’histoire du déluge du Saguenay, une catastrophe naturelle survenue en 1996 et à laquelle cette résidence de 125 ans a survécu alors que le terrain autour d’elle était emporté par les eaux.
La Pulperie de Chicoutimi est un vaste complexe d’animation culturelle et touristique destiné à la préservation et la mise en valeur du patrimoine du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Situés aux abords de la rivière Chicoutimi, les bâtiments qui composent cet ensemble touristique appartenaient autrefois à la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi, qui transformait mécaniquement le bois en pâte à papier pour répondre à la demande des marchés européens jusqu’en 1930.
Jouant de complicité avec les éléments naturels qui l’entourent, la baie des Chaleurs se protège des vents et jouit d’un microclimat qui tempère ses eaux. C’est qu’elle porte bien son nom cette baie! Celui-ci lui fut attribué par Jacques Cartier, en 1534, alors qu’il y débarquait en pleine canicule de juillet!
En poursuivant sur la route 132, le paysage change et on traverse des villages verdoyants.
Le village de Bonaventure vous invite au Musée Acadien du Québec qui retrace l’épopée des Acadiens qui, fuyant la déportation de 1755, s’établirent de la Lanaudière à la Montérégie jusqu’à la Côte Nord et aux Iles de la Madeleine. Un bon nombre s’installèrent dans la Gaspésie voisine colorant au passage l’accent et la culture de la région.
Carleton-sur-Mer est depuis longtemps une destination touristique importante de par ses plages sur la baie, ses eaux baignables et ses établissements de thalassothérapie.
Le barachois est le site d’un des plus beaux campings municipaux du Québec. À Carleton, le bistro du Naufrageur est le rendez-vous des amateurs de musique et de bière de cette
micro-brasserie gaspésienne.
Dans le fond de la baie, le parc national de Miguasha est un incontournable. Ici, les poissons et les plantes fossiles racontent la vie... cette vie qui existait sur notre planète, il y a 380 millions d’années, à cette époque où les espèces ont effectué le passage de la mer à la terre. De passage dans la région, l’auberge Wanta-Qo-ti est un gite homosympa des plus appréciés.
La réserve de parc national de l’Archipel-de-Mingan protège 150 km2 d’un chapelet d’îles calcaires situées au large de Havre-Saint-Pierre face à l’île d’Anticosti. On y retrouve des structures géologiques exceptionnelles, les monolithes, ainsi qu’une végétation de type boréale. Les eaux entourant les îles sont riches en oiseaux et en vie marine, dont le macareux moine qui niche sur certaines îles de l’archipel.
Au milieu du Golfe du Saint-Laurent, Anticosti est la plus grande île du Québec. C’est une île sauvage et envoutante baignée dans la lumière transparente du Nord. Vous aimerez ses falaises blanches que la mer vient caresser inlassablement, ses canyons vertigineux et le fracas des chutes puissantes. Vous y découvrirez d’immenses grottes secrètes, des cerfs de Virginie par milliers, des saumons qui ondulent dans les fosses émeraude et des phoques qui se font bronzer sur les rochers au soleil.
Laissez-vous séduire par sa beauté sauvage !
Villes principales:
Sept-Îles (26 000 habitants);
Baie-Comeau (23 000 habitants).
La ville voisine de Mont-Joli, principale ville de la Mitis, est depuis 2010 la capitale des murs peints de l’Est du Québec Dans un effort de revitalisation urbaine de son centre-ville, la ville a créé un circuit mettant en valeur le patrimoine régional. Le circuit des fresques, des arts et du patrimoine comprend 21 fresques, 9 œuvres artistiques et 6 bâtiments et sites patrimoniaux répartis dans toute la ville de Mont-Joli.
À quelques km de Sainte-Flavie, les Jardins de Métis à Grand-Métis sont reconnus internationalement comme une œuvre exceptionnelle d’art horticole et valent le détour. Ces jardins à l’anglaise sont le fruit du travail d'une passionnée, Elsie Reford qui, entre 1926 et 1958, transforma son camp de pêche en paradis privé. Quelque 3 000 espèces et variétés de plantes sont réparties dans une quinzaine de jardins. Des œuvres d’art contemporain parsèment le parcours et s’intègrent avec harmonie aux jardins historiques. Dans la Villa Estevan, magnifique résidence d'été datant de 1887, une exposition permanente relate le passé de la famille Reford. De plus, l'on y retrouve des expositions temporaires et c'est à cet endroit que se déroulent certains événements spéciaux l'été, brunchs musicaux, thés littéraires, concert en plein air, mariages, etc.
Chaque année, depuis 2000, des architectes de paysage, architectes et artistes de réputation internationale viennent créer des jardins contemporains dans le cadre du Festival international de jardins. Cet événement permet aux visiteurs d’explorer l’art contemporain.
Le village voisin de Métis-sur-mer est certes la station de villégiature la mieux conservée de l’époque où le Bas-Saint-Laurent était la destination privilégiée estivale de la grande bourgeoisie montréalaise. Ses centaines de villas, ses domaines impressionnants, sont encore souvent occupées par des familles anglo-montréalaises comme au siècle passé
Val-David et Val-Morin comptent plusieurs bonnes tables. Parmi les adresses homosympas, le Bistro des Artistes, rue de l’Église, au coeur de Val-David s’imprègne de l’âme de ce village artistique. C’est un endroit chaleureux où il fait bon déguster un bon fish & chips, un foie de veau et d’autres plats de style bistro. Le chef Pierre-André Cantin, un maître canardier depuis plus de 35 ans, a une feuille de route impressionnante. En 2013, il réalise son rêve d’ouvrir un petit restaurant sympa à Val-David, un village qu’il affectionne, qui connait un succès immédiat. Le Bistro des Artistes de Val-David se distingue par son rapport qualité / prix et son décor urbain épuré au cœur du noyau villageois. L’été, la terrasse qui donne sur la rue principale du village permet de voir et d’être vu.
Du côté de Sainte-Agathe-des-Monts,
l’Auberge La Tour du Lac
offre un repas gastronomique six services à 35$ par personne depuis des années et le menu n’a pas changé, sinon pour l’améliorer. Idéal pour un 5 à 7, une simple bouchée, un repas complet aux saveurs équilibrées ou un dessert, tout est entièrement fait sur place. Le souper six services est servi dans la magnifique salle à manger et restaurant datant du siècle dernier.
Au cœur de Shawinigan, le rendez-vous branché c’est certes Le Radoteux. Le resto-lounge se distingue par son design exceptionnel où la combinaison des matériaux nous transporte dans un autre univers. Le Radoteux se distingue aussi par l’amalgame de quatre différentes ambiances créées : la section « Lounge » où il fait bon se retrouver le temps d’un 5@7 branché, la section « Corpo», avec son ambiance à la fois conviviale et professionnelle, adaptée pour les réunions corporative avec ses portes rétractables pour la plus grande discrétion, la section «Foyer » où les couples rêvent de passer une belle soirée romantique et chaleureuse, et finalement la section « Fresque » où les groupes d’amis sont à l’honneur pour une soirée inoubliable. L’été, la terrasse chic-urbaine de 70 places donne directement sur la Place du marché, avec ses spectacles gratuits présentés sporadiquement au cours l’été.
Au cœur du pittoresque village de Saint-Jean-des-Piles, à quelques minutes seulement du majestueux Parc National de la Mauricie et de Shawinigan, l’Auberge Aux Goglus est une des meilleures tables de la région. Ce restaurant ‘Apportez votre vin’ offre une fine cuisine d’arrivages, une cuisine novatrice, une ambiance soignée, intime et chaleureuse et une adresse gourmande pour les plus fins des palais. La carte propose une fine cuisine influencée par les arrivages et inspirée des passions gourmandes de vos hôtes. Une variété unique, des parfums enivrants pour des saveurs à convaincre les plus fins des palais.
Quelques suggestions pour casser la croûte à St-Jean-Port-Joli, Si vous avez envie d’un bon café torréfié sur place, d’un bon thé, accompagné d’un croissant ou d’un muffin, d’un déjeuner continental ou d’un excellent dessert, allez faire un tour au Café Bonté Divine. Vous serez dans un endroit de saveurs uniques et pourrez prendre le temps de relaxer avant de vous rendre aux abords du fleuve ou de visiter les artisans.
La Libellule est un resto convivial offrant une cuisine maison depuis 33 ans où on peut apporter son vin. Son secret ? De la soupe réconfortante, du pain frais de notre boulangère, des ingrédients frais pour cuisiner une ribambelle de pitas et de pizzas, de sandwichs et de salades bien garnis, une farandole de mets végétariens, le tout, saupoudré de créativité et de sourires.
Pour un repas un peu plus substantiel, la Coureuse des Grèves a pignon sur rue en plein cœur du village de St-Jean-Port-Joli. Elle loge dans une superbe maison ancestrale entièrement restaurée. La Coureuse camoufle ses charmes gastronomiques sous des airs de petit café urbain. Avec son menu à la carte quatre saisons, la Coureuse des Grèves vous convie à une table constamment réinventée aux saveurs locales. Avec sa terrasse couverte, spacieuse et chauffée, il n’y a pas meilleur endroit pour profiter d’un doux moment saisonnier en associant bonne chair et bon vin. Le chef Patrick Gonfond harmonise ses arômes au rythme des saisons. Elle offre des mets savoureux et colorés d’une cuisine constamment réinventée.
À quelques km de Saint-Jean-Port-Joli, dans l'un des plus beaux villages du Québec, L’Islet-sur-Mer,
est un bistro à la cuisine gastronomique, une halte gourmande, sur la route de vos vacances, qui vous permettra de découvrir une cuisine inventive concoctée avec les produits des artisans d'ici mettant en valeur nos fruits de mer et poissons, le canard et la caille avec une carte des vins d'importation privé et en prime une terrasse avec vue sur le fleuve.
Avec son climat adouci l’hiver quand la masse d’air de l’Atlantique franchit les Appalaches, les Cantons de l’Est comptent plusieurs microclimats qui ont permis l’émergence d’une industrie viticole florissante depuis une trentaine d’années, industrie qui est venue s’ajouter aux vergers et aux cidreries qui sont une tradition aussi ancienne que la Nouvelle-France. Dans Brome-Missisquoi, du Lac Brome jusqu’à Frelighsburg en passant par Dunham , vous trouverez plus de vingt vignobles et un réseau de 140 km, la route des Vins, vous amènera dans sept charmants villages de la région. Vous êtes ici dans la principale région viticole du Québec qui produit à elle seule 60% de toute la production québécoise. Des vins blancs, rouges, rosés, des vins de glaces, fortifiés et tous les autres produits alcoolisés du cidre au gin.
La Route des vins compte plus d’une centaine de partenaires surnommés « les amis de la route des vins ». Vous y trouverez des lieux d’hébergements, des restaurants et de nombreux attraits agrotouristiques, d’arts et de culture et de plein air pour enrichir et compléter votre séjour. Idéal pour faire un pique-nique dans un vignoble agrémenté d’une visite libre ou guidée pour découvrir l’univers viticole ou encore une escapade gourmande pour découvrir les produits du terroir et les bonnes tables de la région. À travers montagnes, collines et vallées, une vingtaine de vignobles vous attendent pour vous faire partager leur amour du bon vin. Certains sont vignerons depuis plus de trente ans alors que d’autres se sont ajoutés tout récemment. Pas un n’est pareil, chacun a sa personnalité propre, mais ce qu’ils ont en commun c’est la passion qui les anime pour fabriquer du bon vin.
Au tout début de ce circuit, à quelques km de l’Autoroute des Cantons de l’Est, le Domaine Les Brome à Lac Brome bénéficie d’un site champêtre exceptionnel avec une vue à couper le souffle, un chai magnifique et moderne. Avec ses 18 hectares de vignes plantées sur des coteaux plongeant vers le Lac Brome, ce vignoble surélevé bénéficie d’un microclimat qui permet de vendanger tard en automne au moment où le raisin atteint une belle maturité. Son sol pauvre, caillouteux, argileux avec un peu de calcaire constitue un terreau fertile et permet le développement de vins typés, expression d’un terroir remarquable.
Le village de Dunham, au cœur de ce circuit regroupe plusieurs vignobles et cidreries dont les doyens, le domaine des Côtes d’Ardoise et le vignoble de l’Orpailleur. Le Domaine des Côtes d'Ardoise, le premier vignoble de la région est un véritable site champêtre. Vous serez charmés par ses jardins, ses bâtiments historiques sans oublier l'exposition des oeuvres d'art. Le vignoble de l’Orpailleur, pionnier lui aussi de son industrie au Québec, a planté ses premières vignes en 1982 dans la belle vallée de Dunham. Il offre aux amateurs de vin une famille de dix vins qui jouissent d’une reconnaissance nationale et internationale grandissante auprès de nombreux experts. Le vignoble compte plus de 140 médailles d’or et d’argent, reçues lors de concours internationaux, un témoignage évoquant bien le soin que le vignoble met à l’élaboration de ses vins.
Juste en face, la cidrerie et vignoble Union libre offre des cidres de feu exquis, produits d’une technique toute différente du cidre de glace. À ses cuvées de cidre de feu, cidre de feu fortifié et cidre de glace, s’ajouteront bientôt ses premiers vins. Un nouveau venu aussi, le Vignoble Centaure vous invite savourer des goûts uniques, un harmonieux mélange de vin traditionnel avec du vin de paille qui est la marque de commerce de la maison. Vous trouverez aussi dans la région le célèbre Domaine Pinnacle dont les cidres de glace, les crèmes et whiskys à l’érable, ainsi que le gin sont réputés.
En auto ou à vélo, vous pouvez découvrir tout sur sa production et découvrir la diversité des produits de notre terroir chez l’un ou plusieurs des 21 vignobles du circuit officiel de la Route des vins.